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Frank Zappa › Sheik Yerbouti

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RAF      dimanche 6 septembre 2009 - 20:31
cradstein      jeudi 25 mai 2006 - 13:23
Dan le Sale      dimanche 2 mars 2003 - 23:16
Nicko      lundi 31 janvier 2022 - 18:29
SEN      samedi 14 mars 2020 - 19:45
taliesin      mardi 3 octobre 2017 - 14:03
kranakov      samedi 28 mai 2011 - 17:32
The Hillbillyblues      dimanche 26 décembre 2010 - 23:59
Raven      mercredi 1 septembre 2010 - 04:46
Potters field      mercredi 27 mai 2009 - 10:19
Porn_And_Roses      dimanche 18 février 2007 - 02:08
Demonaz Vikernes      dimanche 20 novembre 2005 - 18:24
DukeOfPrunes      dimanche 23 octobre 2005 - 01:19
Aiwass      vendredi 11 mars 2005 - 15:52
dju21      samedi 26 juillet 2003 - 19:03
sog      dimanche 15 mai 2011 - 22:25
sergent_BUCK      lundi 23 octobre 2006 - 22:56
merci pour le fusil...      mardi 25 juillet 2006 - 18:19
Soup      mercredi 1 mars 2006 - 11:26
torquemada      vendredi 11 février 2005 - 14:09
Trimalcion      mardi 29 juin 2004 - 14:32
Progmonster      jeudi 16 mai 2002 - 17:23
Botherhood      dimanche 21 janvier 2007 - 19:41
JM.33      lundi 23 octobre 2006 - 17:36
Crimson      mercredi 19 juillet 2006 - 19:50
Black mind      jeudi 20 novembre 2003 - 15:11

cd • 18 titres • 70:22 min

  • 1I Have Been in You3:33
  • 2Flakes6:41
  • 3Broken Hearts Are for Assholes3:42
  • 4I'm So Cute3:09
  • 5Jones Crusher2:49
  • 6What Ever Happened to All the Fun in the World0:33
  • 7Rat Tomago5:15
  • 8Wait a Minute0:33
  • 9Bobby Brown Goes Down2:49
  • 10Rubber Shirt2:45
  • 11The Sheik Yerbouti Tango3:56
  • 12Baby Snakes1:50
  • 13Tryin' to Grow a Chin3:31
  • 14City of Tiny Lites5:32
  • 15Dancin' Fool3:43
  • 16Jewish Princess3:16
  • 17Wild Love4:09
  • 18Yo' Mama12:36

informations

Palladium, New York, USA, octobre 1977. Odeon Hammersmith, Londres, Angleterre, et Berlin, Allemagne, 1978.

line up

Adrian Belew (guitare, chant), Terry Bozzio (batterie, chant), Napoleon "Murphy" Brock (chœurs), Andre Lewis (chœurs), Ed Mann (percussions, vibraphone), Tommy Mars (claviers, chant), Davey Moire (chœurs), Patrick O'Hearn (basse), David Ocker (clarinette), Peter Wolf (claviers), Frank Zappa (guitare, chant), Randy Thornton (chœurs)

chronique

  • satirique

Cumulant depuis ses débuts les expériences les plus désagréables dans des rapports toujours conflictuels avec les labels, Zappa poursuit ses activités et tourne intensivement sans pour autant s'atteler à la réalisation d'un nouvel album puisque, de toute façon, dans ce hiatus de deux ans qui l'oppose à Warner, la maison de disque américaine s'en chargera à sa place, et sans son accord. Résolu à ne pas vivre une pareille épreuve une troisième fois, Frank Zappa veut réunir les conditions nécessaires à la création de sa propre maison de disques. Il signera pourtant chez Columbia en 1979, assuré d'une indépendance et d'une marge de manœuvre désormais essentielles, auxquelles se rajoutent les arguments, toujours intéressants, d'une plus large diffusion. Ainsi, "Sheik Yerbouti" va rapidement devenir le disque le plus vendu, et donc le plus connu de toute la carrière de Frank Zappa. Aux indélogeables Patrick O'Hearn et Terry Bozzio viennent se greffer les claviéristes Tommy Mars et Peter Wolf, le percussionniste Ed Mann qui comblera le vide qu'a laissé Ruth Underwood ("Wild Love"), et un second guitariste/chanteur, Adrian Belew, qui ne fera que transiter avant de terminer chez King Crimson. L'aspect parodique qui était revenu en force sur "Zoot Allures" est omniprésent sur "Sheik Yerbouti", un album-montage issus de différents enregistrements en concert répartis entre 1977 et 1978. Pastiche et caricatural, Zappa se donne un malin plaisir à égratigner le système qui lui a fait voir de toutes les couleurs. Son sens aveugle de la provocation le conduira à se moquer de Bob Dylan, imité à merveille par Adrian Belew, sur "Flakes", un Bob Dylan précisément signé sur… CBS ! Heureusement, sans conséquences néfastes. Son mécontentement exacerbé et sans complaisance fait des ravages sur des titres aussi divers que "Bobby Brown Goes Down", "Dancin' Fool" ou "Jewish Princess". La virulence de ses propos réussira toutefois à attirer sur lui la foudre de comités traditionalistes et conservateurs qui auront vite fait de transformer Zappa en suppôt de Satan pour qui seul le bûcher semble incarner sa voie pour la rédemption.

note       Publiée le jeudi 25 avril 2002

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(N°6) Envoyez un message privé à(N°6)
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Je sais pas, le côté mauvais épisode de South Park m'emmerde. Ouais, ça défonce parfois (souvent) du côté instrumental (avec quand même une bonne tendance à la branlette et des claviers bien dégueulasses déjà, sans la moindre excuse, bon je dis ça j'aime bien Rush en même temps) mais le côté Philipe Bouvard de Zappa qui fait des grosses blagues à base de gros mots parce que ça nique trop le système, mouais euh bof.

SEN Envoyez un message privé àSEN

C'est un des derniers bon Zappa avant le catastrophique virage des années 80 ! ça fait longtemps que je l'avais pas écouter, y'a des morceaux qui déboîtent sur ce skeud ! J'ai passé un bon moment qui vaut bien 5 boules !

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kranakov Envoyez un message privé àkranakov

"Rat Tomato", c'est en fait le solo de "The torture Never Stops" (cette ligne de basse, ces cris au loin, etc.) tel que joué à Berlin le 15 février 1978.

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Raven Envoyez un message privé àRaven
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are you an asshole toooooooooooo ? what you gonna do ? coz you're an asshole !

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RAF Envoyez un message privé àRAF

Certes, on peut préférer à Sheik Yerbouti d'autres albums de Zappa musicalement plus aboutis ou plus conceptuels. D'un autre côté, si on n'aime pas la parodie vulgaire et l'humour de mauvais goût, ce n'est peut-être pas vers Zappa qu'il faut tendre l'oreille au premier chef. Dans le genre, celui-là est poilant et vraiment très réjouissant. Il s'agit pour moi du meilleur Zappa après Hot Rats (insurpassable) et il faut tout de même signaler cet album contient le meilleur solo de guitare de Zappa : Rat Tomago (ce n'est d'ailleurs qu'un solo, extirpé brutalement d'on ne sait quel morceau).

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