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Frank Zappa › You can't do that on stage anymore (volume 3)

25 titres - 135:03 min

  • 1/ Sharleena (8:54) - 2/ Bamboozled by Love, including "Owner of a Lonely Heart" (6:06) - 3/ Lucille Has Messed My Mind Up (2:52) - 4/ Advance Romance (6:58) - 5/ Bobby Brown Goes Down (2:44) - 6/ Keep It Greasey (3:30) - 7/ Honey, Don't You Want a Man Like Me? (4:16) - 8/ In France (3:01) - 9/ Drowning Witch (9:22) - 10/ Ride My Face to Chicago (4:22) - 11/ Carol, You Fool (4:06) - 12/ Chana in de Bushwop (4:52) - 13/ Joe's Garage (2:20) - 14/ Why Does It Hurt When I Pee? (3:07) - 15/ Dickie's Such an Asshole (10:08) - 16/ Hands With a Hammer (3:18) - 17/ Zoot Allures (6:09) - 18/ Society Pages (2:32) - 19/ I'm a Beautiful Guy (1:54) - 20/ Beauty Knows No Pain (2:55) - 21/ Charlie's Enormous Mouth (3:39) - 22/ Cocaine Decisions (3:14) - 23/ Nig Biz (4:58) - 24/ King Kong (24:32) - 25/ Cosmik Debris (5:14)

enregistrement

Florilège des performances publiques des Mothers of Invention, de 1968 à 1984

line up

Frank Zappa (guitare, chant), et ses différentes versions des Mothers of Invention

chronique

Styles
rock
pop

Le premier disque de ce troisième volume se concentre sur la formation de 1984 qui incluait entre autres, Steve Vai, Ike Willis, Chad Wackerman, Ray White et Scott Thunes. Dès "Sharleena", Zappa en profite pour présenter son fils aîné, Dweezil, qui, du haut de ses quinze ans, va entamer son premier chorus sur scène. La déconne est le mot d'ordre, à tel point que les délires occasionnés face à un public déchaîné empêchent Zappa père de terminer le concert dans de bonnes conditions ("Keep It Greasy"). C'est à peu de choses près la même formation qui délivre pourtant une interprétation solide et sans faille de l'ambitieuse petite suite de "You Are What You Is", débutant par "Society Pages". On épinglera encore au passage "Cocaine Decisions" qui immortalise la catastrophique tournée italienne de 1984 qui tourna à l'émeute, l'impressionnant solo de batterie de Terry Bozzio sur "Hands with a Hammer" et un version époustouflante de "King Kong", dont les différentes sections ont été recomposées à partir de diverses sources d'enregistrements, tantôt datant de 1971, tantôt de 1982.

note       Publiée le jeudi 25 avril 2002

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kranakov › jeudi 7 février 2013 - 11:41  message privé !

Avalanche de chansons 80s politiques bas de plafond - souvent niveau braguette - de reprises de "JOE'S GARAGE", de "YOU ARE WHAT YOU IS" et de "THEM OR US"...

Heureusement restent les moments de bravoure de "Drowning Witch" (pièce suprême des années 80), les reprises de thèmes de "ZAPPA IN NEW YORK" et ce splendide Bozio qui quand il ne déconne pas est un batteur émérite.

Dispensable, quoi...

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spock27 › samedi 19 juillet 2008 - 13:12  message privé !
ben oui, chef-d'oeuvre surtout pour le premier morceau avec Dweezil, au point qu'on ne distingue plus le père du fils et vice versa :) j'avoue que je suis tellement obnubilé par le premier morceau que j'ai oublié le reste :) on retrouve d'ailleurs deux morceaux avec le fils sur l'album TRANCE, un genre alain
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Soup › mardi 28 novembre 2006 - 00:26  message privé !
C'est dur de parler de ce genre de disques, manifestement dédié à des personnes déja converties à Zappa. Typiquement, les délires "Hi-Ho silver" de Ike Willis qui amènent Zappa et d'autres à arrêter de jouer pour glousser relèvent plus de l'anecdote, mais paradoxalement c'est le genre de passages qui me font revenir régulièrement sur ce disque, tellement le rire de Zappa est funky. Perso, j'adore, mais c'est sans doute pas le top pour découvrir le bonhomme.
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