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Frank Zappa › Burnt weeny sandwich

9 titres - 41:07 min

  • 1/ WPLJ (2:52)
  • 2/ Igor's Boogie, Phase One (0:36)
  • 3/ Overture to a Holiday in Berlin (1:27)
  • 4/ Theme from Burnt Weeny Sandwich (4:32)
  • 5/ Igor's Boogie, Phase Two (0:36)
  • 6/ Holiday in Berlin, Full Blown (6:24)
  • 7/ Aybe Sea (2:46)
  • 8/ Little House I Used to Live In (18:41)
  • 9/ Valarie (3:15)

enregistrement

juillet 1968 - automne 1969

line up

Jimmy Carl Black (batterie), Roy Estrada (basse, chant), Bunk Gardner (instruments à vent), Lowell George (guitare), Sugar Cane Harris (violon), Don Preston (basse, piano, claviers), Jim "motorhead" Sherwood (guitare, chant), Arthur Dyre Tripp Iii (batterie), Ian Underwood (piano, claviers, saxophone alto), Frank Zappa (orgue, guitare, claviers, chant), Gabby Furggy (chant)

remarques

Il s'agit du pressage cartonné japonais à tirage limité

chronique

Styles
jazz
rock
Styles personnels
satirique > fusion

C'est au tour des Mothers de revenir avec ce "Burnt Weeny Sandwich" (1970) qui poursuit, lui aussi, la grammaire mise en place par le gargantuesque "Uncle Meat". Mais on ne peut pas à proprement parler dire qu'il s'agit là d'un nouvel effort puisqu'il est tout entier constitué d'enregistrements en studio et en concerts, échelonnés entre 1968 et 1969. À sa manière, par le choix de ses titres et leurs agencements, "Burnt Weeny Sandwich" apparaît déjà comme un résumé de la carrière des Mothers, sans pour autant en arborer ses facettes les plus extrêmes. Ainsi, l'album s'ouvre et se clôt sur deux nouveaux pastiches doo-wop, "WPLJ" et "Valarie" qui ne laissent, au départ, rien présager de ce qui va suivre, au sein d'une formation qui s'est montrée apte, à de nombreuses reprises, à se fondre dans des langages musicaux différents, parfois au cours d'un seul et même titre, avec cette aisance si spontanée. L'hommage à Stravinsky est plus fort que jamais ("Igor's Boogie, Phase One and Two") et l'exploration de la musique contemporaine continue (on retiendra surtout le lyrique "Holiday in Berlin, Full-Blown"). Ici aussi, Zappa persiste et signe dans son intention de faire de la musique une forme d'expression totale où, sessions studios et prises en concert se côtoient donc avec un égal bonheur ("The Little House I Used to Live In", long de près de vingt minutes, seul élément à mettre sur le compte du jazz). En réalité, beaucoup de remous secouent la formation de Zappa qui est en train de vivre ses dernières heures…

note       Publiée le jeudi 25 avril 2002

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Aladdin_Sane › mercredi 31 janvier 2018 - 22:40  message privé !

Tiens, je viens de trouver aujourd'hui chez un disquaire le double LP contenant cet album avec "Weasels ripped my flesh" qui est évoqué dans un des commentaires plus bas. C'est toujours un plaisir de tomber sur ce genre de petite pépite...

kranakov › dimanche 17 février 2013 - 15:29  message privé !

Un immense album... certes décontenançant, mais c'est certainement cet assemblage de bric et de broc qui en assure un plaisir d'écoute renouvelé.

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punksportif › samedi 27 septembre 2008 - 23:35  message privé !

Aussi bon que "uncle meat" à mes yeux...

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Ayler › dimanche 2 mars 2008 - 20:11  message privé !
En effet un peu étrange dans sa construction... mais il y a des choses remarquables sur ce disque. Le solo de Sugar Cane Harris est incroyable !
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JM.33 › lundi 23 octobre 2006 - 18:15  message privé !
D'accord avec le commentaire de dju21, d'autant que j'avais acheté en 75 ou 76 un double Lp contenant Burnt Weeny Sandwich et Weasels Ripped My Flesh. Je l'ai perdu depuis, mais pour moi ils ne faisaient qu'un et semblaient la suite logique de Uncle Meat. C'est vrai aussi que les morceaux d'inspiration musiques contemporaines ne sont pas assez développés. Bonne coclusion d'une époque.
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