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King Crimson › Vrooom

6 titres - 30:58 min

  • 1/ Vrooom (7:34)
  • 2/ Sex sleep eat drink dream (4:42)
  • 3/ Cage (1:34)
  • 4/ Thrak (7:19)
  • 5/ When i say stop, continue (5:21)
  • 6/ One time (4:28)

enregistrement

Applehead, Woodstock, USA, mai 1994

line up

Adrian Belew (guitare, chant), Bill Bruford (batterie), Robert Fripp (guitare, soundscapes), Trey Gunn (warr guitar), Tony Levin (basse, chapman stick), Pat Mastelotto (batterie)

chronique

J'allais sur mes vingt-et-un ans. J'avais encore du mal à me remettre du choc que fut pour moi l'écoute religieuse de "The Great Deceiver". Je m'en souviendrai toujours ; j'ai failli avoir une attaque cardiaque quand, dans les rayons de la Fnac, je découvris ce disque. Mais quelle pochette hideuse, nom de Dieu. Et c'est quoi ce OM gigantesque qui cache le nom de... de... ? Ils sont de retour !!! Je ne les attendais plus. Et pourtant... Alors que des rumeurs annonçaient l'intégration de David Sylvian au sein du groupe, ainsi que Jerry Marotta (ex-batteur de Peter Gabriel et ami de Tony Levin), King Crimson officialise son nouveau line-up en reconduisant la formation d'origine de sa dernière incarnation, avec l'apport de Trey Gunn, à la Warr Guitar, disciple de Robert Fripp au sein du Guitar Craft, et Pat Mastelotto à la batterie, amenant le total des musiciens à six ; le nombre requis pour entrer dans sa nouvelle phase, celle du double trio. Comptez bien : deux guitares, deux basses, deux batteries, King Crimson est bien parti pour faire un boucan d'enfer. Alors, très vite, l'excitation de la découverte laisse sa place à la crainte morbide d'être terriblement, mais alors là, terriblement déçu. Il faudra attendre 18 secondes, comme un écho au train fantomatique qui ouvrait "21st Century Schizoid Man" pour que Vrooom, le titre, mette les pendules à l'heure et rassure instantanément. L'effet cacophonique recherché des instruments jouant chacun leur partie sur chaque canal augmente encore le potentiel de densité dans lequel le groupe excellait déjà. Il prend toute sa dimension sur le monstrueux "Thrak" qui fera, par la suite, l'objet de mille et une réadaptation, vous laissant dans un état livide, qui fait peine à voir. Mais j'adore ça. Présenté comme une carte de visite, ce EP laisse au bout du compte un goût d'inachevé bien qu'y soient gravés quelques titres et autres idées époustouflantes.

note       Publiée le jeudi 6 décembre 2001

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mmyassaisonfirex › samedi 5 juillet 2008 - 20:53  message privé !
Je trouve qu'il passe mieux en entier que Thrak, bien qu'il le précède et que ce soit une sorte de maquette. Double trio, deux batteurs... et quand on voit lesquels, moi ça me rend content.
passage › vendredi 7 juin 2002 - 00:11  message privé !
Ce disque est cmplètement décevant.Ennuyeux et prétentieux,c'est pas parce que KC joue que c'est du bon,du tout cuit.Comme tout groupe de progressif,un disque faible de temps à autres.
Note donnée au disque :