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King Crimson › The power to believe

11 titres - 51:11 min

  • 1/ The Power to Believe I : A Capella (0:44)
  • 2/ Level Five (7:14)
  • 3/ Eyes Wide Open (4:11)
  • 4/ EleKtriK (7:59)
  • 5/ Facts of Life [intro] (1:38)
  • 6/ Facts of Life (5:05)
  • 7/ The Power to Believe II (7:43)
  • 8/ Dangerous Curves (6:42)
  • 9/ Happy with What You Have to Be Happy with (3:17)
  • 10/ The Power to Believe III (4:09)
  • 11/ The Power to Believe IV : Coda (2:29)

enregistrement

The Tracking Room, Nashville, USA, juillet-août 2002

line up

Adrian Belew (guitare, chant), Robert Fripp (guitare, soundscapes), Trey Gunn (touch guitar), Pat Mastelotto (batterie acoustique et électronique, programmation)

chronique

Après tant de tergiversations et de fausses promesses sous forme de mini albums, King Crimson nous revient avec son troisième véritable album de nouveau matériel studio, et ce depuis la reprise de ses activités en 1994. De mémoire d'amateur avisé, il fut des périodes du groupe où ses desseins étaient bien plus limpides et aussi bien plus vite exécutés. Mais lâchons le morceau ; malgré son titre effrayant par les temps qui courent, The Power to Believe est un très bon album. Avec maestria, il corrige le tir de la monotone — bien que bruyante — platitude de "The ConstruKction of Light" et se veut bien plus audacieux que ne l'était le très timide et consensuel "Thrak". Tout ceci ne signifie évidemment pas pour autant que nous sommes là en possession d'un disque absolument grandiose qui pourrait rivaliser avec le meilleur matériel de leur glorieux passé. Tâchons de relativiser. King Crimson ne surprend plus. Mais King Crimson s'assume en tant que King Crimson. Non plus à la pointe, mais rattrapé par la quantité pléthorique de groupes qu'il a entraîné dans son sillage, il réalise avec The Power to Believe un solide album d'avant-rock où, c'est heureux, le travail des percussions qui laissait tant à désirer sur leur précédente livraison, au point de lui coûter sa crédibilité et sa durée de vie, a été grandement amélioré : un mix idéal sous forme de réajustement des parties électroniques et acoustiques, et le tour est joué ! King Crimson continue de recycler ses idées, en faisant de "Virtuous Circle" et "The Deception of The Thrush" les deux pièces improvisées de la suite éponyme en quatre parties, ou en incluant, d'une part, les puissants Level Five et Elektrik et, d'autre part, Eyes Wide Open et Happy with What You Have to Be Happy with, les seules titres chantés du lot, faisant de Facts of Life le seul véritable inédit. Pour son premier disque du vingt-et-unième siècle, King Crimson redevient pertinent, sans pour autant parvenir à échapper à sa propre histoire. Et ça, c'est une autre histoire...

note       Publiée le vendredi 14 février 2003

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torquemada › dimanche 6 septembre 2015 - 21:34  message privé !

Et dire que ça fait déjà 2 ans que j'écrivais "hâte de voir le résultat". Et bien ça y est, c'est fait, et ça vaut le détour !

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kranakov › mercredi 16 octobre 2013 - 17:21  message privé !

Line-up de fou effectivement : Gavin Harrison, Bill Rieflin et Pat Mastelotto aux batteries, Tony Levin à la basse, Mel Collins (chouette !) et Jakko Jakszyk à lz gratte - qui assurera probablement les parties de chant...

Si seulement ce pouvait être une machine de guerre 100% instrumentale !

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torquemada › mercredi 16 octobre 2013 - 13:33  message privé !

Fripp qui avait annoncé sa retraite il y a un an relance King Crimson dans un line up à 7 sans Belew mais avec 3 batteurs et Mel Collins !!! Hâte de voir le résultat.

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kaplan › mardi 18 janvier 2011 - 21:56  message privé !

Leur meilleur album studio depuis "Discipline" 22 ans plus tôt. Bon, on se passerait volontiers des passages a capella mais ils sont tout de même assez brefs. D'une manière générale, Belew chante moins que d'habitude et on ne s'en plaindra pas. Et il y a de grandes réussites : "level five", "elekrtik", "dangerous curves" et "the power to believe II". Seul bémol qui m'empêche de mettre la note maximale, la version studio n'apporte pas de boulversements par rapport aux magnifiques concerts "live in nashville" et "level five".

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SEN › samedi 18 décembre 2010 - 12:49  message privé !

Cet album est plutôt une bonne surprise en définitif, j'aime toujours aussi peu les morceaux chantés mais musicalement le son de Robert Fripp me plait toujours autant... Et je rejoint le commentaire de RAVEN, "la montée en puissance de Dangerous Curves fout la trique"...

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