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Alice Cooper › Raise the dead - Live from Wacken

  • 2014 - Udr, UDR 0335 (1 dvd)

dvd | 22 titres | 87:26 min

  • 1 Hello hooray [02:40]
  • 2 House of fire [03:30]
  • 3 No more Mr. Nice Guy [03:03]
  • 4 Under my wheels [02:54]
  • 5 I’ll bite your face off [04:20]
  • 6 Billion dollar babies [03:33]
  • 7 Caffeine [04:16]
  • 8 Department of youth [03:08]
  • 9 Hey stoopid [04:30]
  • 10 Dirty diamonds [08:31]
  • 11 Welcome to my nightmare [03:14]
  • 12 Go to hell [03:43]
  • 13 He’s back [03:54]
  • 14 Feed my Frankenstein [05:00]
  • 15 Ballad of Dwight Fry [04:37]
  • 16 Killer [01:21]
  • 17 I love the dead [02:01]
  • 18 Break on through [reprise des Doors] [03:27]
  • 19 My generation [reprise des Who] [03:03]
  • 20 I’m eighteen [03:54]
  • 21 Poison [06:09]
  • 22 School’s out / Another brick in the wall [reprise des Pink Floyd] [07:27]

enregistrement

Enregistré live lors du Wacken Open Air 2013 le 3 août.

line up

Alice Cooper (chant), Chuck Garric (basse), Ryan Roxie (guitare), Orianthi (guitare), Tommy Hendriksen (guitare), Glen Sobel (batterie)

remarques

Les CD inclus dans le boitier contiennent les bonus tracks suivant : "Revolution" [reprise des Beatles] et "Foxy lady" [reprise de Jimi Hendrix] entre "Break on through" et "My generation"

chronique

Styles
rock
hard rock
Styles personnels
shock rock

Un concert d'Alice Cooper, un de plus. Même si je n'en avais pas encore chroniqués jusqu'à présent, l'américain a sorti toute une tripotées de vidéo de concerts depuis ses débuts. Il faut dire que son show est très visuel avec des tonnes de mises en scène, notamment sa fameuse mise à mort par guillotine. En 2013, Alice Cooper est à Wacken avec sa relativement nouvelle formation incluant Glen Sobel à la batterie ou Orianthi à la guitare solo (la demoiselle devait notamment jouer sur la dernière tournée de Michael Jackson avant son décès brutal) mais conservant les valeurs sûres que sont Chuck Garric à la basse et Ryan Roxie à la guitare. Ce "Raise the dead" représente en fait une sorte de mise en bouche avant le premier album éponyme du all-star band Hollywood Vampires, qui aurait très bien pu sortir sous le nom Alice Cooper en fait. Vous le savez, je suis un très grand fan de M. Vincent Furnier, et là encore, je suis ravi. Le concert débute à la tombée de la nuit et enchaine sur sa première partie grand classique des années 70 ("No more Mr. Nice Guy", "Billion dolar babies", "Under my wheels") avec deux titres du dernier album en date "Welcome 2 my nightmare" et un "House of fire" déterré de "Trash". Ce début de set est énergique et puissant. Le groupe est super bien rodé, Alice a toujours su s'entourer de musiciens excellents et ce qui lui permet de garder un niveau d'interprétation optimal et je pense que la présence de tous ces jeunes lui sert à se maintenir à son meilleur niveau. Alice reste impeccable, toujours avec des vocaux si caractéristiques et énergiques. A aucun moment on ne ressent le poids de l'âge sur sa performance, Cooper venant tout de même de fêter son 65ème anniversaire quelques mois plus tôt. Le point d'orgue de ce concert se situe en son milieu avec une interprétation époustouflante de "Dirty diamonds", qui fait figure selon moi de véritable classique de l'artiste, avec des solos de basse, batterie et guitares et une intensité qui ne faiblit pas. Un concert d'Alice Cooper a ceci de particulier que même en ces temps de shows ultra-calibrés à enchaîner les morceaux, l'américain continue de proposer des interprétations différentes de ses morceaux, des enchaînements sympas, des mises en scène adéquates et des surprises. Sur la deuxième partie du show, en pleine nuit, on a droit, comme souvent, à la présence d'un morceau de sa période plus obscure du milieu des années 80, avec ici "He's back" de 1986 issu de la BO d'un volet de la série des Vendredi 13. Enfin, après l'épisode de sa mise à mort sur le medley toujours aussi jouissif de "Ballad of Dwight Fry"/"Killer"/"I love the dead", les voici qui nous servent la surprise du chef, quatre reprises en guise d'hommage à quatre artistes des années 70 décédés brutalement, à savoir les Doors (pour Jim Morrison), les Beatles (pour John Lennon), Jimi Hendrix et les Who (pour Keith Moon). On voit là la présentation du projet Hollywood Vampires qui sortira 2 ans plus tard. Et là, autant je trouve le concept et la mise en scène avec quatre tombes aux noms et dates des artistes honorés très sympas, autant je trouve extrêmement dommage que sur la vidéo, seuls deux titres soient proposés, les titres de Jimi Hendrix et des Beatles étant seulement relégués aux CD audio !! Pour une vidéo dont le nom oriente directement sur cet hommage, il est fâcheux de ne pas avoir l'hommage complet ! C'est définitivement le point noir de cette sortie. Pour le reste, forcément, le concert se termine par les hits "Poison" et "I'm eighteen" avant de terminer avec le festif "School's out" couplé au "Another brick in the wall" des Pink Floyd, version que l'on retrouvera en studio sur... l'album des Hollywood Vampires ! Comme quoi tout se rejoint ! Au final, on a droit à une vidéo sympa, qui résume bien le Alice Cooper live des années 2010 avec quelques surprises bienvenues. Pas sa meilleure vidéo mais elle reste très sympa !

note       Publiée le samedi 30 avril 2016

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