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Alice Cooper › Detroit stories

  • 2021 • Edel 0215653EMU • 2 CD digipack

cd • 15 titres • 50:28 min

  • 1Rock & roll04:43 [reprise des Velvet Underground]
  • 2Go man go02:40
  • 3Our love will change the world03:39 [reprise des Outrageous Cherry]
  • 4Social debris03:05
  • 5$1000 high heel shoes03:29
  • 6Hail Mary03:15
  • 7Detroit city 202103:20
  • 8Drunk and in love03:52
  • 9Independence Dave02:57
  • 10I hate you02:34
  • 11Wonderful world03:20
  • 12Sister Anne04:47 [reprise des MC5]
  • 13Hanging On by a thread03:36
  • 14Shut up and rock02:09
  • 15East Side story02:52 [reprise de Bob Seger & The Last Heard]

dvd bonus • 18 titres • a paranormal evening with alice cooper at the olympia paris

  • 1Brutal planet
  • 2No more Mr. Nice Guy
  • 3Under my wheels
  • 4Department of youth
  • 5Pain
  • 6Billion dollar babies
  • 7The world needs guts
  • 8Woman of mass distraction
  • 9Poison
  • 10Halo of flies
  • 11Feed my Frankenstein
  • 12Cold ethyl
  • 13Only women bleed
  • 14Paranoiac personality
  • 15Ballad of Dwight Fry
  • 16Killer/I love the dead themes
  • 17I'm Eighteen
  • 18School's out

enregistrement

Enregistré aux Rust Belt Studios, aux Saltmine Studios, au Solid Rock Studio, aux Anarchy Studios, aux Loud Mouse Studios et aux Twangmeister Studios

line up

Michael Bruce (guitares [4, 10], chant [10]), Alice Cooper (chant, harpe [8, 12, 15]), Calico Cooper (chant [1, 3]), Dennis Dunaway (guitares [10], basse [4, 10], chant [10]), Bob Ezrin (claviers [1, 13], percussions [1, 2, 6], piano [3], chant [1 à 3, 6, 7, 10, 13 à 15], programmation [10, 13]), Tommy Henriksen (guitares [2 à 4, 6, 7, 9, 10], percussions [3, 4, 10], chant [2 à 4, 6, 7, 9, 10, 13, 14], programmation [10, 13]), Steve Hunter (guitares [1, 13]), Wayne Kramer (guitares [2, 3, 5 à 7, 9, 10, 12, 13, 15], chant [1, 12, 15]), Neal Smith (batterie [4, 10], chant [10]), Johnny "Bee" Bedanjek (batterie [1 à 3, 5 à 10, 12, 13, 15], chant [1]), Garrett Bielaniec (guitares [1 à 3, 5 à 10, 12 à 15]), Paul Randolph (basse [1 à 3, 5 à 10, 12, 13, 15], chant [1, 12, 15]), Joe Bonamassa (guitares [1, 8]), Mark Farner (guitares [2, 7, 12, 15], chant [12, 15]), Tommy Denander (guitares [10, 14], claviers [10, 13]), Steven Crayn (guitares [4]), Matthew Smith (guitares [13]), Rick Tedesco (guitares [4, 10]), Carla Camarillo (chant [5, 9]), Sheryl Cooper (chant [1, 3]), Camilla Sledge (chant [5]), Debra Sledge (chant [5]), Tanya Thillet (chant [5]), Keith Kaminsly (saxophone [5]), Jimmy Lee Sloas (basse [14]), Larry Mullen Jr. (batterie [14]), John Rutherford (trombone [5]), James Shelton (claviers [1, 5]), Walter White (trompette [5])

remarques

chronique

Rien arrête Alice Cooper ! Alors qu'il fête ses 73 ans en ce mois de février 2021, le voici qui nous sort un nouvel album, le 28ème. Il n'était pas resté inactif ces dernières années avec un double-album live, un mini-LP, un single depuis son précédent album, "Paranormal", sorti en 2017. Le Covid n'y change rien, l'Américain continue sur sa lancée avec ce "Detroit stories". Le natif de la ville connue pour ses industries automobiles veut rendre hommage à cette scène. Déjà avec le "Breadcrumbs EP", il avait repris des morceaux de formations de Detroit, là, il nous a concocté un album complet incluant la majorité des morceaux de l'EP ainsi que le single sorti l'été dernier, dans des versions différentes, ainsi qu'une sélection de nouveaux morceaux et quelques reprises. Dès le premier titre, le "Rock & roll" des Velvet Underground, le ton est donné : Rock n' roll ! L'ambiance est brute de décoffrage, sans fioritures, un peu comme il l'avait fait avec "The eyes of Alice Cooper" en 2003, dont le "Detroit city" est repris à nouveau (dans une troisième version intitulé "Detroit city 2021"). Le disque est sans prise de tête et va directement à l'essentiel, du bon rock bien burné avec toujours cette touche grandiloquente et théâtral si chère à Alice Cooper. Le Alice Cooper Band s'est même à nouveau fendu de deux morceaux sur ce disque ("Social debris" et "I hate you"). Au milieu s'est quand même glissé un titre différent, avec chœurs féminins, limite soul, rappelant la fin de ses années 70, "Lace and whiskey" et "Alice Cooper goes to Hell" en tête ! Toujours dans une veine fun sans prise de tête, ce morceau est particulièrement réussi et donne du rythme à l'album. On retrouve aussi un pur morceau de blues, "Drunk and in love", super inspiré avec un groove mortel. On a aussi un pur titre punk/rock, "I hate you" qui, aussi incroyable que cela puisse paraître, a un petit côté proche du morceau du même titre de Verbal Abuse repris par Slayer sur leur "Undisputted attitude" ! Au début, j'avais même cru à une reprise ré-adapté de ce titre ! Les morceaux de l'EP ainsi que le single sorti l'année dernière, intitulée ici "Hanging on by a thread", et dont les paroles ont été modifiées pour coller cette fois-ci avec les problèmes de dépression mentale, nous sont proposés dans des versions surboostées, bien meilleures que les précédentes. C'est un peu comme si on avait eu des versions de répétition et que là, on a les vraies morceaux. Concernant le single, que j'ai détesté dans sa version Covid, le titre est mieux arrangé, plus long avec moins de synthés et plus de guitares. Certes, il reste quand même en deçà du niveau des autres titres de l'album, mais le résultat ne fait pas tâche du tout. Au final, ce "Detroit stories" est un véritable hommage à la scène qui a permis à Alice Cooper de forger son identité musicale à la fin des années 60, un peu comme s'il voulait vraiment mettre un coup de projecteur sur sa jeunesse et ce qui l'a animé lorsqu'il a décidé de faire sa carrière dans le music business. Et c'est clairement réussi ! L'album est très bon, homogène et diversifié, aucun morceau n'est mauvais et le tout donne la patate, sans baisse de régime. Et pour enfoncer le clou, il a décidé d'ajouter en guise de bonus le DVD complet de son concert à l'Olympia en décembre 2017 qu'il avait sorti en double-album live il y a quelques années. Bref, que du bonheur ! Alice Cooper continue de nous régaler, et pourtant, à la vue du single de l'année dernière et du mini "Breadcrumbs", ce n'était pas gagné ! Un excellent cru 2021 !

note       Publiée le samedi 14 août 2021

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notes

Note moyenne        5 votes

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zugal21 › dimanche 12 septembre 2021 - 18:05 Envoyez un message privé àzugal21

Chopé ce matin. Même avec 3 Rince-Cochon à 8.5° dans la gueule, il semblerait que ça me fasse chier. Stoppé après le titre 9.

GrahamBondSwing › mercredi 18 août 2021 - 11:50 Envoyez un message privé àGrahamBondSwing

Quelle excellente reprise d'ouverture, Lou Reed peut être fier, Rob, Fred et Michael aussi, de là où ils sont, et je n'oublie pas Glen Buxton qui aurait mérité une autre carrière... Pendant ce temps là, le voisin peut bien astiquer son A6 hybride rechargeable anthracite et s'ambiancer avec les pires francodaubes des années 80, c'est pas grave, c'est même rassurant en fin de compte.

Message édité le 18-08-2021 à 11:52 par GrahamBondSwing

Note donnée au disque :       
Shelleyan › dimanche 15 août 2021 - 18:24 Envoyez un message privé àShelleyan
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Je suis tout à fait d'accord, j'ai moi aussi été plutôt surpris en bien; j'attendais le bon truc générique mais ça se situe un cran au dessus.

Note donnée au disque :