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Death In June › But, What Ends When the Symbols Shatter?

cd • 12 titres • 46:19 min

  • 1Death is the martyr of beauty03:50
  • 2He's disabled04:08
  • 3The mourner's bench02:31
  • 4Because of him03:46
  • 5Daedalus rising04:52
  • 6Little black angel04:18
  • 7The golden wedding of sorrow03:36
  • 8The giddy edge of light05:07
  • 9Ku Ku Ku01:52
  • 10This is not Paradise05:27
  • 11Hollows of devotion03:29
  • 12But, what ends when the symbols shatter?03:15

extraits audio

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enregistrement

Enregistré aux Jacob's Studios, Farnham et Alaska Studios, Londres, février-avril 1992

remarques

1ère édition vinyle noir :2000 ex. avec insert des textes+une photographie (+ poster et cartes postales poue les copies vendues en vpc) 2ème édition : vinyle violet
1ère édition cd doré et digipack blanc limité à 5000 ex. 2ème édition : boîtier standard
Réédition remasterisée 2000

chronique

Ceux qui pourraient me reprocher un manque d'objectivité dans mes chroniques ne seront pas en reste à nouveau. Le fait est que je n'ai pas envie de perdre de temps à chroniquer des disques que je n'aime pas vraiment, voire pas du tout. Alors autant vous dire, là tout de suite maintenant, que ce qui suit est une chronique d'un mes disques cultes toutes catégories confondues. Après cet incipit biographique d'un intérêt, je vous l'accorde, tout à fait relatif, laissons place aux enchantements de Douglas Pearce et de ses acolytes tout aussi talentueux (ce lèche-bottes !). En 1992, Douglas P. est seul aux commandes d'un des projets les plus mystérieux de la scène musicale des années 80. Car même s'il sait s'entourer, c'est à lui que nous devons cet album somptueux, poétique, aux textes parfois sibyllins mais jamais vulgaires, désabusés mais pertinents. 'Qu'est-ce qui est fini lorsque les symboles s'effondrent ?' : 12 réponses parmi lesquelles la mort de Dieu ('He's disabled', 'The mourner's bench'), une liberté de penser et d'agir (de vivre en somme, 'Little black angel'), la nostalgie ('But, what ends...', 'Daedalus rising') et une lucidité froide mais touchante ('The golden wedding...', 'This is not Paradise'). La voix décalée et surréaliste de Tibet fait écho à celle de Douglas, plus posée et à l'occasion solennelle, tandis que guitares folk, trompettes et accordéons apportent une touche traditionnelle qui loin de dépareiller, confirme la valeur intemporelle de ce bijou...que dis-je, cette relique ! A posséder absolument par tout fan de dark-folk qui se respecte.

note       Publiée le lundi 18 août 2003

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Note moyenne        51 votes

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zugal21 › mercredi 27 mai 2020 - 11:43  message privé !

Je mets un peu à côté, je pense qu'il y a pas mal de trucs qu'il aurait pu sortir sous le nom de Douglas Pearce avec sa photo sans masque et sans totenkopf ; mais il aurait ratissé moins large, le dougdoug

Note donnée au disque :       
Rastignac › mercredi 27 mai 2020 - 09:38  message privé !
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OK ça explique bien alors la filiation, j'avais pas vu cette note sur discogs ! Oui certains accords de guitare dissonants sont les mêmes, les fins de chansons qui semblent "s'arrêter en plein air", les petits coups de trompette, certaines intonations dans le chant, dans les accélérations de la diction, l'articulation (quand il se démarque le plus de Morrissey en fait) : il y a plein de petits trucs comme ça qui ont été reproduits par le douglas.

Wotzenknecht › mercredi 27 mai 2020 - 09:06  message privé !
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Belle trouvaille ! Death In June c'est beaucoup de recyclage donc rien de surprenant, une bonne partie des paroles est repompée du People's Temple Choir aussi. Il y a un commentaire discogs qui fait mention de Half a Million:

"Though Douglas P. (Death In June) started his own 3-chord acoustic guitar thing a bit earlier than Bill Pritchard he definetely listened to Bill's record and did it for sure more than one time! It grabbed him for sure. You can easily sing the text of Golden Wedding Of Sorrow to the chords of Arena Says - the influence is there. Of course, Death In June is much slower and darker, with different meaning, but in terms of particular chords and chords progressions it borrows from Half a Million album.

And Bill Pritchard, in his turn, is influenced by Morrissey, both in the way of singing and the voice (especially on higher notes)."

Note donnée au disque :       
Rastignac › mercredi 27 mai 2020 - 08:47  message privé !
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Je découvre Bill Pritchard de suite. Un chanteur anglais, qui a des intonations de Morrissey parfois, et plein de fois aussi des ritournelles des mélodies à la Douglas Pearce, notamment sur ces albums guitare / voix / trompette comme rose clouds et celui-là. Là, je m'écoute Half a Million du Pritchard, et c'est bluffant. Les thématiques sont différentes j'imagine. Mais là y a clairement une correspondance que je voudrais bien comprendre (l'album que j'écoute est sorti trois ans avant le what end... décrit ici). A noter que le gars avait enregistré quelque chose avec Daniel Darc juste avant.

born to gulo › mardi 25 septembre 2018 - 20:28  message privé !

Jaloux de ce commentaire.