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Death In June › Live in Wien

  • 2013 • Neroz NEROZ 2011 • 2 CD digipack

cd • 33 titres

  • 1Till The Living Flesh Is Burned
  • 2Bring In The Night
  • 3Death Of A Man
  • 4Ku Ku Ku
  • 5Because Of Him
  • 6Tick Tock
  • 7Symbols Of The Sun
  • 8Fields Of Rape
  • 9Peaceful Snow
  • 10The Enemy Within
  • 11Disappear In Every Way
  • 12Giddy Giddy Carousel
  • 13Omen-filled Season
  • 14Golden Wedding Of Sorrow
  • 15The Maverick Chamber
  • 16Luther's Army
  • 17All Pigs Must Die
  • 18Little Black Angel
  • 19Kameradschaft
  • 20Wolf Rose
  • 21Death Of The West
  • 22To Drown A Rose
  • 23Life Under Siege
  • 24Leopard Flowers
  • 25Smashed To Bits (In The Peace Of The Night)
  • 26But, What Ends When The Symbols Shatter?
  • 27Rose Clouds Of Holocaust
  • 28He Said Destroy
  • 29Fall Apart
  • 30Runes And Men
  • 31Heaven Street
  • 32C'est un rêve
  • 33Honour Of Silence

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enregistrement

Enregistré live le 27 octobre 2011, Vienne, Autriche

remarques

Les titres 1 à 17 figurent sur le CD 1, les autres (logiquement) sur le CD 2

chronique

Enregistré dans un lieu secret de Vienne (une ancienne brasserie…Toujours cette nécessité du camouflage, la faute aux crétins extrémistes qui ont trouvé en ce groupe complexe une victime facile), cet énième live comme tous ceux de Death In June nous livre une vision intéressante d’un projet en constante mutation pour les différentes scènes du monde entier. A en croire les infos glanées sur la toile, le secret ne l’est pas resté longtemps suite à une dénonciation, sans effet puisque la police s’en ira aussitôt après avoir jeté un oeil sur le concert. L’atmosphère s’en est-elle trouvée affectée ? Difficile de le dire mais ce show dégage une ambiance spéciale avec un départ très martial, marqué par les tambours, les samples, les cymbales…Avant d’enchaîner sur ‘Tick tock’ (sixième piste), Douglas s’adresse à la foule : ‘Guten Abend Wien, this a story about people wasting time, wasting your time, wasting their time, and above all wasting my time, time is against them, time is everyone's master, including them’…Le message est clair et n’entame nullement la détermination de notre homme car les interprétations sont fougueuses même sur les chansons comme ‘Symbols of the sun’ ou ‘Peaceful snow’. Un moment fort du premier cd demeure ‘The enemy within’ pour laquelle les textes sont adaptés (‘these are strange days for you, me and Östereich, (..) our enemy seems to be within das Abend’)…Death in June, c’est cela aussi, cette faculté de réagir à acutalité, la philosophie inspirant le groupe, aussi opaque puisse-elle être, n’en reste pas moins éternelle en questionnant les rapports entre bien et mal, vie et mort…Le son est vraiment bon et le chant aussi bien que les instruments sont mis en valeur. Après, il suffit de jeter un oeil à la set-list, si les Viennois ont eu droit à tout ça, on ne s’est franchement pas payé leur gueule: trente-trois chansons brassant toute la carrière du combo ! Dix-septième titre, nouvelle pique ‘This next song is dedicated for the little traitor that apparently appears to be in the audience phoning the police, tss tss, poor little piggy’…Il s’agit de ‘All pigs must die’ et j’en connais un qui devait pas faire le fier dans le public. Et ça n’en finit plus, les classiques s’enchaînent, sans réel raté; certes la version galvanisante de ‘Kameradschaft’ présente ici n’est pas ma favorite, de même que les percussion sur ‘Till the living flash is burned’ me paraissent un peu brouillonnes au début, ‘Fall apart’ et surtout ‘Heaven Street’ par contre sont de pures merveilles, idem pour ‘C’est un rêve dans laquelle Douglas demande ‘Où est Klaus Barbie, où est Kadafi’ et conclut ‘Probably goodbye forever ?. Pas pour ce soir-là puisque le groupe revient pour un rappel, histoire d’en ‘donner au public pour son argent’ et puis ‘you’ve been such a delightful audience’, plaisante-il d’une voix de fausset avant de balancer une nouvelle pique au mouchard. Apparemment, celui-ci a bien merdé son coup puisque non seulement la performance a eu lieu mais la voilà sortie en un beau double album. 4,5/6

note       Publiée le jeudi 20 juillet 2017

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zugal21 › mardi 29 août 2017 - 16:53  message privé !

Je n'ai pas un souvenir précis de la setlist du concert de fin octobre 2013, le " secret " à Paris. Pourtant ce live ci me semble extrêmement proche de ce que j'ai entendu au fameux concert. Où Le Doug aussi a adapté son discours et ses paroles au pays et circonstances du concert ( à Paris, une action antifa avait conduit la salle où DIJ devait jouer à annuler leur venue ), mêmes bandes également. Sur celui-ci, sinon, un couplet raté ( répété deux fois ) sur Rose Clouds of Holocaust, pas bien grave, soit ; et je pense à ce double ou triple vinyle de ses concerts bretons (Live at the Edge of the World ), ces live en pagaille, donc, et aussi cette tendance à ne plus faire que de l'acoustique ( il appelle ça " totenpop " ) ; et ce recyclage de tous ces trucs ( ses albums en... K7, ses "lounge corps " à toutes sauces )....

Note donnée au disque :