Les objets chroniqués

Vous êtes ici › Les groupes / artistesDDeath In June › Something is coming

Death In June › Something is coming

cd 1 | 16 titres

  • 1 Death is the martyr of beauty
  • 2 Hullo angel
  • 3 Giddy giddy carousel
  • 4 Hollows of devotion
  • 5 Rocking horse night
  • 6 He’s disabled
  • 7 Fall apart
  • 8 Heaven street
  • 9 Break the black ice
  • 10 Leper lord
  • 11 The golden wedding of sorrow
  • 12 Torture by roses
  • 13 Little black angel
  • 14 But, what ends when the symbols shatter ?
  • 15 Fields of rape
  • 16 Ku ku ku

cd 2 | 5 titres

  • 1 Giddy giddy carousel
  • 2 Runes and men
  • 3 The golden wedding of sorrow
  • 4 Fall part
  • 5 Death is the martyr of beauty

enregistrement

CD I-Live enregistré au Tabula Club, Zagreb, Croatie, 8 octobre 1992 CD II-Sessions studios enregistrées pour la Radio Nationale de Croatie, Zagreb, 9 octobre 1992

line up

Simon Norris (percussions et autres instruments), Douglas Pearce (guitare, chant, percussions)

remarques

L'édition cd est limitée à 5000 ex.
Digipack 4 volets
Le second disque ne comporte que la face A de pressée.
La réédition vinyle de 2002 propose en bonus du matériel inédit sur la face B du second disque.

chronique

Styles
gothique
folk
Styles personnels
dark-folk

Cet album est à plus d’un titre une aubaine pour les fans. D’abord parce qu’il s’agit du premier live officiel de DIJ (qui était de plus le premier groupe anglais à venir jouer depuis le début des hostilités !), si l’on exclut les sessions live de ‘Burial’.Ensuite, la qualité sonore de très bonne facture rendent les pirates inutiles. Enfin, un 2ème cd d’enregistrements pour la radio croatienne offre de nouvelles versions sympathiques de quelques titres. Ajoutons encore que les bénéfices de la vente de ce disque étaient à l’époque reversés à un hôpital croate qui s’occupait des victimes de la guerre, ce qui permettait donc de faire une bonne action (mamie, j’ai eu un bon point !). Si je parle au passé, c’est surtout que cette pièce de collection est épuisée depuis, et qu’à moins que vous vous soyiez fendu de la réédition vinyle de l’an passé, il faudra vous armer de patience et errer dans les conventions de disques, ou attendre un éventuelle réédition. L’interprétation est sans faille (le public peu expressif, mais à mon avis c’est surtout que DIJ n’était pas forcément très connu dans les balkans jusqu’à lors), aucun album n'est omis et les versions studios feront le bonheur des inconditionnels (ah, ‘Giddy giddy carousel’…).

note       Publiée le lundi 25 août 2003

partagez 'Something is coming' sur les rseaux sociaux

ajoutez des tags sur : "Something is coming"

Vous devez être membre pour ajouter un tag sur "Something is coming".

ajoutez une note sur : "Something is coming"

Note moyenne :        9 votes

Vous devez être membre pour ajouter une note sur "Something is coming".

ajoutez un commentaire sur : "Something is coming"

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire sur "Something is coming".

Solvant › dimanche 19 septembre 2010 - 02:37  message privé !

Faire les cons en Croatie c'était pas malin finalement.

Note donnée au disque :       
Potters field › mardi 20 novembre 2007 - 18:58  message privé !
je suis overfan de Crecy. ça n'apporte rien non plus, je le concede.
boumbastik › mardi 20 novembre 2007 - 17:11  message privé !
La pochette me fait irresistiblement penser à un dessinateur de BD français appelé Nicolas de Crécy, qui a réalisé Foligato (entre autres), dans les couleurs et le traitement des textures (les carreaux à la droite du personnage). Voilà, c'était le commentaire qui n'apporte rien au skeud (je sors, je sors).
zugal21 › lundi 8 octobre 2007 - 21:47  message privé !
Le live est très dépouillé, très pur ...
Note donnée au disque :       
kama › mardi 22 mai 2007 - 15:08  message privé !
LE live de la periode 'acoustique' pré Julius. Les orchestrations sont forcement plus depouillés mais les choix pris par Pearce ne dénaturent pas les morceaux, au contraire il les sublime (violons sur Runes & Men). Set list en forme de best of, et si on peut reprocher l'absence de certains titres, elle est largement compensée par la performance parfaite de Douglas, sommet de son chant. Le live intemporel de DiJ, qui naura pas pris une ride dans 20, comme un bon Neil Young.