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KoЯn › Issues
- 1999 • Immortal/epic EPC 496359 9 • 1 CD
cd • 16 titres • 57:08 min
- 1Dead
- 2Falling away from me
- 3Trash
- 44 U
- 5Beg for me
- 6Make me bad
- 7It's gonna go away
- 8Wake up
- 9Am i going crazy
- 10Hey daddy
- 11Somebody someone
- 12No way
- 13Let's get this party started
- 14Wish you could be me
- 15Counting
- 16Dirty
informations
La pochette a été sélectionnée après un concours auprès des fans dessinateurs. Les quatre autres ayant remporté le plus de suffrages ont été reproduites au verso du livret.
line up
Jon. Davis, Fieldy, Munky, Head, David
chronique
Poursuivant leur petit bout de chemin là où personne ne les attends, Korn se permettre de nous sortir ce que l'on peut sans nul doute désigner comme l'album le plus sombre, le plus décalé, le plus mélancolique et le plus torturé de toute leur discographie. Les compostions sont dérangeantes à souhait. Le son des guitares, très lourd, et les basses atomiques, mariés à des sonorités plus étranges qu'aiguës, au chant de maniaque de Jonathan Davis et ses cris nasillards, nous édifient un disque vraiment intriguant. L'ensemble s'articule autour de deux types de structures. D'un côté, des morceaux bien foutus, type couplet / refrain / couplet, dans lesquels on peut ranger "Falling away from me", "Beg for me", "Make me bad" et autres, de l'autre, des petites ouvertures aléatoires et sinistres, "Am I going crazy", "It's gonna go away", le tout enchainé de manière alternative pour empêcher l'auditeur d'y retrouver ses marques. La résultat est un disque vraiment déconcertant, à la fois très simple et très compliqué, un disque que les fans de première heure ne se priveront pas de désigner comme un vautrage complet... Mais "Issues" est pesant et besogneux, c'est un pantin articulé qui dévoile une facette de Korn jusqu'alors inconnue, un Korn intelligent, mature, qui se fout du qu'en dira t'on, et qui s'impose en maître absolu de sa musique.
chronique
Souviens toi l'Eastpack dernier... et celle du premier pack qui y était caché. L'odeur de ce sac à dos orné de graffitis au marqueur (noir, forcément) me revient à la gueule moi aussi, si tu es de ma génération, et si tu n'en es pas je vais pour toi tâcher d'y voir plus clair à travers ce purulent charbon de souvenirs, obscène comme le son de Issues, album le plus obscène de Korn. Bon, déjà, le constat de rigueur, adulte. Vous l'avez sûrement remarqué depuis le temps : Korn ne jouissent pas d'une réputation reluisante avec le recul, sensés être réservés aux adolescents mal dans leur peau, alors que c'est tout connement réservé à ceux qui aiment la musique gothique ! Korn c'est ce bouton d'acné tenace dont on a fini par venir à bout en le laissant éclater tout seul sous la pression du sébum, alors que Deftones a résisté aux attaques du biactol en l'absorbant pour créer une liqueur nouvelle, bleutée et fraîche. Korn est sébum noir... Et mélodiquement beaucoup plus darkwave de bac (à lauréat et à linge), façon "prôt, je m'ah fait mon mal-de-vivre dessus, et je m'y vautre avec complaisance... jusqu'à devenir dangereusement magnétique". L'alternatif en moins acceptable socialement, en plus encombrant, le Helmet ouin-ouin Brian Warner des vestiaires hantés de Columbine, le Helmet in the Bush junior era, la dépression des kids narcissiques armés du fusil volé à papa, les riffs comme des snickers enfournés deux par deux dans une bouche d'ado obèse au duvet de moustache courageux et au duvet de doudoune épais comme cette prod, et les chœurs qui mentholent l'haleine à volonté avant de re-glairer. Issues est aussi cette usine à tubes de Korn plus qu'aucune autre, tout en étant l'album le plus chargé, complaisant, androgyne mi-dread-metal mi-goth-sensible, le plus Corback. L'aura pâle-mûre qu'ils dégagent sur la surnaturelle "Trash" parle d'elle-même. Le son des guitares est toujours aussi lourdinguement lourd, capable à sa façon d'un charbonneux aussi pesant que du Godflesh (choqués ? après tout Neurosis portaient des dreads aussi, alors dites plutôt "logique"). Trouvez-moi un skeud de neo-metal, ou de metal tout court, ou puisque qu'on y est de gothique, qui sonne comme Issues, en dehors des Korn... J'en connais pas, je cherche encore. Pourquoi comparer bêtement à Deftones ? Parce que c'est pas du tout bête : les deux sont fortement inspirés par la new wave, fragrance évidente dans les mélodies. Mais Korn n'est que solitude. Deux spleens complémentaires d'une certaine façon, issus de deux vocalistes fans de Duran Duran. Et Issues, qui fût mon tout premier Korn je crois, reste mon préféré, car c'est sans nul doute leur plus envoûtant et leur plus massif (question son), et la fin d'une trilogie évidente si on fait fi du léger Follow The Leader. Il charrie ce relent de nausée dépressive typiquement américaine qui jaillit sur les mélodies, avec ce son de guitare plus bourratif qu'une pâtisserie marocaine : écoutez le groove monstrueux de "Beg For Me", ou "Somebody Someone", ce riff qui prouve que Korn c'est aussi lourdissime, ici un peu genre Unsane et Kyuss embourbés dans un funk qu'il peuvent pas maîtriser, et la basse plus que jamais en rut. Réécoutez "Make me Bad", ces voix androgynes typiques de Davis quand il sait plus s'il est John ou Geena, cette façon de claquer un tube alt-metal à partir d'un refrain rigoureusement Britney Spears. Mieux : "No Way" et ce malaise teen, cette complaisance dans sa propre nausée, ses chuchotis, la contemplation ébahie de sa tronche et de sa voix qui mue, le sentiment d'avoir atteint le climax dans son malaise - et puis la dernière charge de Davis après son énième minauderie trans-suicidaire tandis que le riff mute en son synthétique ultra-bourrin... Quel groupe sonnait comme ça ? Toute la mystique Korn tient presque dans ce son, cette amplitude tape-à-l'oreille directement issue de Dirt et ici omniprésente, ces gimmicks d'intro chelous-accrocheurs. Møjo a ci-dessus gratifié l'album d'un "ovni inclassable" qui en dit assez long et qui confirme si besoin que je ne délire pas : si ce disque rentre dans la case neo-metal, c'est surtout pour des titres bourrinement crétins comme "Wake up" ou "Let's get this party started", car son ambiance et son grain sont très particuliers, malgré quelques gimmicks qui le situent dans son époque (le trip-hop "4 u", où ils montrent pour la première fois une évidente influence Depeche Mode). L'ambiance d'Issues, son grain, sa... fusion ?... sont profondément singulières, rappelant qu'un cul est aussi personnel qu'une empreinte digitale, et ne se réduisent certainement pas au carcan de leur public-cible travaillé par les hormones.
Dans le même esprit, Raven vous recommande...



chronique
Pourquoi pas en rajouter une couche plus intime, dix ans après une chronique radine pour un disque aussi généreux, dans un esprit "tl;dr et plus si affinités", et aussi pour ceux qui seraient passés à côté de la créature Issues, ou qui penseraient pouvoir se dispenser d'au moins une écoute intégrale de ce gros disque hanté. Le plus hanté de Korn.
My Life with the Strange Korn Cult : J'ai découvert Korn avec ce disque, peu de temps après sa sortie. J'avais treize ans... Je me souviens, qu'un jour alors que rendais visite à mon cousin Armand, vivant dans le même village. Armand était plus en avance que moi avec les filles et en musique, alors qu'il avait quelques mois de moins. Il était plus bourrin, moins geek-timide, et très curieux, de transgressions comme de mécanique. J'étais donc fort intrigué de ses dernières trouvailles, et tout ouïe. Si ma mémoire ne me fait pas des faux, nous écoutâmes Issues non pas dans la chambre de sa frangine encore infestée de posters de Kurt Cobain, mais dans le vieux garage-hangar de la baraque parentale, équipé d'un établi bordélique sur lequel trônait une micro-chaîne "hi-fi" à peu près fonctionnelle, toute tâchée de cambouis. Il y avait du cambouis partout dans ce putain de garage. Sans parler des odeurs chimiques entêtantes. Comme dans l'album que j'allais découvrir. Mon cousin me lâcha quelque chose comme "tu connais Corne ? C'est des gros tarés !" Et puis il me fascina, connement, au moment il prononça le nom du dernier album tel qu'il l'avait entendu prononcé par sa grande sœur : "ichouze".
En lisant le titre du disque qu'Armand me tendit, dans ma tête, je lisais "issues", à la française. Et je voyais même un panneau "issue de secours" ! Donc je me suis senti bêta devant ce skeud alpha, alors j'ai juste dit "ah bah ouais... Ichouze, quoi !" Tout cela, en écoutant l'album sur cette petite chaîne CD-K7 ridicule, qui grésillait sous le poids de cette prod "bigger than life", un peu comme si ce gros lard mort la tête dans ses pâtes au début de Seven était ressuscité, et cherchait à défoncer les baffles pour me bouffer tout cru. Et je regardais, fascinécœuré, ces coulures orangées derrière cette étrange peluche borgne issue d'un obscur rituel vaudou, tandis que les enceintes deux fois huit watts se faisaient bien bourrer la membrane par cette prod de Big Mac des Enfers. Et je visualisais une corne de rhinocéros bien rugueuse, à la simple évocation de ce nom au logo "KoЯn" simple mais vivant, ce logo qui est un peu comme une grosse bestiole, que Jon Davis a un jour griffonné sur un coin de table, avec ce R retourné comme celui du "REDЯUM" inscrit sur la porte par l'enfant, dans le Shining de kubЯick. "Murder" : meurtre de ma pré-adolescence, tunnel, un passage dans le couloir pisseux menant à la chambre d'adolescent crasseuse dont aucun d'entre nous n'est sorti indemne. Tout ça dans un cerveau de gabarit modeste, j'peux vous dire que ça fait un sacré boucan.
Le grunge a été baptisé d'après la crasse qui se trouve entre les orteils, c'est connu... Korn, donc, pouvait être la corne épaisse, celle de dessous les pieds. Plus que jaunie : orangée, à force de fouler le parquet rugueux et de se manger des échardes. Un parquet vieux et sombre, imbibé de sucs humains. Le contact avec ce parquet de logement insalubre, comme une joue de dépressif étendu. L'album de ce suicidaire à l'imagination débordante, hélas atteint du syndrome de Diogène. Issues : l'enchevêtrement de tubes underground bouffis, l'album-décharge mentale, le skeud near-death-experience d'un petit groupe de Bakersfield devenu gros. Très gros. Untouchables allait pousser plus loin sans doute, dans l'ampleur sonore et la grandeur, mais il le ferait de façon hollywoodienne, parfaitement huilée, avec brio(che) certes, mais en terrain balisé, et plus kornemental... Ici, Korn, de la façon la plus viscérale, poussaient leur son dans ses retranchements. De manière parfois hyper-brutale, parfois ultra-subtile, toujours sur le fil de la rupture, comme s'ils tendaient au maximum de gros élastiques entre la pop, le hip-hop et le metal. Leur musique était ductile, et extrême. Ils jouaient avec les limites : les leurs, les nôtres.
L'Amérique du rock et du rap, dans son versant le plus émo-sale, maladif, toxique et fantastique, venait donc en cette année 2000 de me mettre un gros coup de rostre dans mon pucelage auditif, doublé d'un coup de boule mental, triplé d'une grosse baffe esthétique. Issues, c'est une expérience sensuelle, on peut être un peu paumé à son évocation. Alors non, je n'ai aucun problème (...) à rajouter cette couche de mots épaisse, sur cet album monstrueux, à la fois étouffe-chrétien et liquide, métamorphe : notre parcours commun a été chaotique. Je l'ai adoré, écœuré je l'ai délaissé, je l'ai retrouvé, il m'a refoutu la nausée, il m'a avoiné (un comble pour un Korn), j'ai picoré dedans plutôt que de me l'enquiller en entier, on s'est kornu, on s'est re-kornu, on s'est perdu de vue, dans l'tourbillon d'vomi d'la vie... Alors pourquoi cette troisième chronique ? Parce que j'en ai rêvé... il me semble me souvenir de manuscrits, dans ce rêve, comme des coupures de journaux ou des palimpsestes entassés sur une grosse table au fond d'une chambre aux volets cloués. Un peu comme dans ce film de serial killer mystique et graphomane cité plus haut... Issues est de ces disques dont on peut rêver, oui. Et ils ne sont pas nombreux, ces disques-là, tout compte fait. C'est comme un pont spatio-temporel... des sensations retrouvées. Des échos (cette réverb surnaturelle !) avec mon passé d'élève mal dans sa peau, perdu au milieu de milliers d'autres... telle l'intro en lourdes gouttes de Lune du tube "Falling away from me", ou la synthèse-symbiose emo-heavy des années Christina-Britney par le hit "Make me Bad"... telle la sublime "Trash", aveu dégueulasse à la hauteur de son titre, auto-dépréciation et sincérité à leur maximum, et surtout ambiance au cordeau... et tellement encore, autour...
C'est sûr, je n'ai pas tout dit au-dessus, dans cette chronique par la petite lorgnette critique sur la boursouflure magnétique Issues... Il faut prendre Issues à bras le Korn, parler de sa vastité, de sa vétusté, de sa violence... Je n'ai pas assez causé de ses ambiances tissées de mélasses vivantes type symbiote, qui agrippent l'âme, en aspirent la pulpe, et la rendent, livide, aux pieds de la sono. Je n'ai pas assez parlé de ces guitares qui semblent multiplier la gravité terrestre par deux ou trois... De ce groove phénoménal, aux pneumatiques de Hummer converti en low-rider... De cette batterie contondante, qui règne dans ce vaste monde étouffant comme un Pyramid Head traînant sa lourde lame... Pas assez insisté sur ce chant androgyne et grimaçant de diva en détresse, adolescent malheureux éternel dont les grognements d'appel à l'aide s'entrechoquent dans ce massif concassage - cette voix à la fois grotesque, épuisante, ébranlante, éclairant cette musique de bouchers comme un halo capricieux... Omis de relever ce contraste kornien typique, "couplet sensible / refrain brutal", post-Nirvana, poussé dans le coin de mur crasseux et miteux de la formule, comme l'âne de la classe... Oublié de révérer cette Lueur mangeuse d'âme, dans l'alternance lourdement réverbérée des voix, chuchotis, brames... Pas assez mentionné l'infusion profonde du trip-hop, et non plus seulement du hip-hop, dans leur musique ("4U", ou "Wake Up", cette dernière entrecoupant sa charge plus conne et bourrine que du Biohazard de couplets mi-Depeche Mode mi-Massive Attack !), comme un dépôt de bilan des nineties dans le caveau du neo. Je voulais vous dire, tout ça et plus encore : que Korn tripatouillent leur son comme un origami en peau humaine, qu'ils cousent les morceaux et les bouts des morceaux entre eux comme le méchant son masque dans Texas Chainsaw Massacre. Je voulais aussi insister sur cet arrière-goût de crime passionnel, d'isolation, de fracassement de murs à poings nus comme un Raging Bull enfermé dans le corps d'une Carrie avant ce Bal du Diable, séquestré dans le vestiaire du lycée, rêvant d'abattre toutes les cloisons et de défoncer les crânes de tous ces tortionnaires des vestiaires à l'unisson. Jon Davis a perdu la bataille de l'adolescence, l'adulte est une mauviette imprégnée de rage infinie, son groupe scelle ici sa propre légende, et impose Issues comme le Keyser Söse du neo-metal. Une sorte de Père Fouettard du genre, dont la simple évocation du nom suffit à obséder l'ado naissant, comme l'adulte pourrissant... "ICHOUZE"...
Je ne suis jamais sorti de ce Discman, quelque part, dans lequel Issues est resté enfermé (mon premier exemplaire CD tout rayé est en ce moment quelque part, dans le grenier parental, peut-être écouté par des esprits ?) Si Issues m'a toujours donné la sensation d'avoir craché ses plus belles bastos une fois passée l'abrasive "No Way", les quatre dernières sont bien chacune à leur manière une façon d'enfoncer le clou, la redondance du cookie monster de la déprime beuglée qui vous assène les derniers coups de boo-toir, histoire d'être bien sûr d'avoir fait passer le message, en charge ultime de grizzly du neo. Même note qu'à un White Pony inévitable... Si Korn ne ressemblent qu'à Korn, Issues ne ressemble qu'à Issues, et y replonger n'est pas forcément une promenade de santé... mais c'est un moment de hantise savoureux. Il faut accepter de se faire secouer, se laisser écraser les neurones comme la blatte dans le clip de "Somebody Someone" (il m'a bien marqué celui-là, sur TPS, "simple et Munky"), se faire passer les cervicales à tabac façon beatdown-doom ("Beg for Me" raaah), car Issues c'est aussi plus-que-tellurique - les mecs qui causent de "musique heavy" à tout va et qui snobent Korn, sont à la ramasse complet ! On fait difficilement plus lourd que les riffs les plus lourds de ce skeud, même dans les genres death les plus extrêmes.
Issues : album de metal extrême gothique fusion, a.k.a "not your regular nu metal record", sombre et expérimental jusqu'au bout des dégoulinures dark-oranges à la Hell Awaits, reprend donc la note maximale que Mojo lui avait originellement attribuée (si je n'ai pas rêvé... mais je ne crois pas...) Bienvenue dans L'Antre de Korn, avec des Horla dans tous les coins, des charniers d'iridescences, truffées de méninges en pelote comme des tripes... Tartiné de matières sonores gluantes, collantes, et impossibles à ravoir au lavage... Comme du cambouis. Débordant comme une grosse marmite de ragoût d'ogre, d'émotions brutes en charpies, celles de cette jeunesse torturée éternelle du petit Jon Davis, cette épouvantail-chochotte dont les grognements, éructations et soupirs lascifs sont une façon fort singulière de refaire la new wave des ultrasensibles (Robert Smith, Jimmy Sommerville, Martin Gore, Neil Tennant, etc...), aux temps du bourrinage de groupes bas-du-front avec des noms à tatouage tribal. Et à l'Américaine, donc avec l'excès en bandoulière. Pas la peine de chercher l'issue : Issues est en toi, quelque part dans une chambre de ton cerveau, il est illusoire de penser lui échapper. Cette peluche morte est très vivante. Elle t'a hanté, te hante, te hantera.
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- Kissthecatconcept › Envoyez un message privé àKissthecatconcept
C'est marrant de comparer les souvenirs nostalgiques. Pour ma part, j'étais déjà sorti du lycée et j'en avais déjà soupé du korn, le précédent album m'ayant d'ailleurs fait prendre les distances. Et cet album me les avait fait retrouver (avant de les oublier), plus sombre plus séminal, plus granuleux, plus adulte, moins "pute" - mis à part le premier single.
- Note donnée au disque :
- Lord Tom › Envoyez un message privé àLord Tom
Certes, je me suis emmêlé les pinceaux. Disons Cold et son chanteur chamallow alors
- Damodafoca › Envoyez un message privé àDamodafoca
Non, Robinson n'a pas produit Coal Chamber (peut être une démo).
- Lord Tom › Envoyez un message privé àLord Tom
Vrai que Robinson avait un son ample, organique bien chargé en basse et médium, mais il a aussi produit des trucs comme Coal Chamber qui forcément ne valorise pas un mouvement,qui de toutes sont tous voués a l'autoparodie et mort (et revival) . Après le néo, la relève rock (lol) le garage c'était quand même le premier mouvement aussi réac. Le grunge, t'avais un plus et demarcation par rapport aux influs 70
Message édité le 26-06-2025 à 19:16 par Lord Tom
- born to gulo › Envoyez un message privé àborn to gulo
Non mais attend, RIEN ne vaut une influ Bungle, Bungle c'est LA crédibilité. D'ailleurs la preuve : je préfère Korn de loin. CQFD.
- Note donnée au disque :
