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Pink Floyd › Atom Heart Mother
- 1970 • EMI records 1 CD
cd • 5 titres
- 1Atom heart mother
- 2If
- 3Summer '68
- 4Fat old sun
- 5Alan's psychedelic breakfast
informations
Abbey road studios
-
line up
David Gilmour, Nick Mason, Roger Waters, Richard Wright
Musiciens additionnels : EMI Pops Orchestra (cuivres et orchestre), Hafliði Hallgrímsson (violoncelle [1]), John Alldis Choir (chœurs [1]), Alan Styles (chant [5], effets [5])
chronique
Attention : album majeur ! Ce disque est un monument d'inventivité sonore et de grâce mélodique. Le titre phare de l'album, intitulé justement « Atom heart mother » est un long instrumental de plus de vingt minutes, qui nous entraîne dans une succession de véritables scènes où se mêlent magnifiquement instruments classiques (cuivres et violons) et modernes, samples et chœurs pour un résultat époustouflant de grandeur et de maîtrise. Bien sûr certains trouveront à redire sur la montée en puissance de la quinzième minute, mais mis à part ce petit détail, je dois dire que l'on frôle la perfection… La suite du disque est plus conventionnelle, à l'exception du superbe « Summer '68 » et de ses magistrales trompettes. L'album se termine sur « Alan's psychedelic breakfast » et son célèbre « grattage » d'allumettes. Ce disque, extrêmement novateur pour son époque, permettra à Pink Floyd de rentrer dans la seconde phase de sa carrière, une phase où les compositions seront plus longues et plus atmosphériques, et positionnera le groupe en leader de la scène pop mondiale des années 70.
chronique
Pour beaucoup de monde, il s'agit d'un album charnière, le premier chef-d'œuvre du groupe. Personnellement, le premier titre est certainement le plus grand morceau jamais composé. Tout, je dis bien tout, est magistral. Les enchaînements sont magiques, toutes les ambiances sont très prenantes, rien est laissé au hasard. Je pense que l'on peut parler de perfection tant rien ne peut améliorer ce titre. Pas une seule seconde n'est ennuyeuse, l'utilisation de plusieurs sortes d'instruments est excellemment bien maîtrisée . En ce qui concerne le break vers la quinzième minute et demie, écoutez cela dans le noir, vous n'en reviendrez pas indemnes ! Le reste de l'album reste beaucoup plus conventionnel. L'inspiration est là, mais ce n'est pas du niveau du premier morceau. Il subsiste cependant quelques très bons passages (« Summer '68 »). Donc on peut dire pour conclure qu'il s'agit ici d'un album majeur et incontournable.
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notes
Note moyenne 146 votes
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commentaires
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- Shelleyan › Envoyez un message privé àShelleyan

Je viens de me faire l'expo 'Their mortal remains' à Buenos Aires... C'est quand même quelque chose, de voir tous ces objets, se remettre dans les époques successives grandeur nature... Groupe unique.
- Coltranophile › Envoyez un message privé àColtranophile
"Umma Gumma", c'est le dernier à faire vivre l'héritage Barrett avec ce second degré, "tragique" aussi à a sa façon. Ici, tu vas aussi avoir sur "If", "Summer Of 68'" et "Fat Old Sun" la même légèreté que sur les trucs folkeux de "Meddle". Mais ça m'ennuie déjà à ce stade comme ça m'ennuyait déjà sur "Cymbaline", "The Narrow Way" ou "Corporal Clegg" (ce dernier dans un genre plus proche de l'emphase de Atom Heart).
- Note donnée au disque :
- Dioneo › Envoyez un message privé àDioneo

Bava, y'en a des bons !
Ce Floyd là, sinon, je me rends compte en lisant la track-list qu'en fait je n'en ai aucun souvenir. En revanche, je me demande - mais du coup je ne sais plus - si la prétention/l'ambition du groupe et de Roger Deseaux en particulier étaient déjà à prendre comme totalement dénuée de recul, d'humour, à ce moment là de la disco ? Parce que bon, sur le disque studio d'Umma Gumma, il y a clairement encore des passages "comédie sonore", pour moi, et sur Meddle, sorti des deux "grosses pièces" (One of These Days et Echo), on trouve aussi des moments folk-babos assez légers dans un sens non péjoratif, assez à la cool et pas prise de chou...
Message édité le 14-09-2024 à 11:46 par dioneo
- Coltranophile › Envoyez un message privé àColtranophile
Après les allers-retours sur Waters et sa fatuité, je me suis laissé tenter (encore). La pièce maitresse est véritablement ridicule en tous points. Dès les trompettes du départ, le hennissement de cheval, le bruit de moteur, Gilmour et sa surf-guitar.....Les choeurs féminins en mode "Galadriel sous sa douche" puis les masculins wagnériens bourrés à la Suze. Puis arrive la 15e minute (en gros): la B.O perdue d'un Mario Bava. La cerise sur le gâteau: les cordes. Waters a été plus maniaque à certains moments mais jamais aussi prétentieux.
Message édité le 14-09-2024 à 11:33 par Coltranophile
- Note donnée au disque :
- nicola › Envoyez un message privé ànicola

On rigole mais il y a des gens qui résonnent vraiment comme ça.
Cela dit, la tache sur le cul est un corbac sur une branche, pas un ange déchu.
Message édité le 22-05-2024 à 07:41 par nicola
- Note donnée au disque :


