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GFOTY › Bobby

téléchargement • 5 titres • 18:23 min

  • 1Bobby03:39
  • 2Bobby (Club Mix)05:33
  • 3Bobby (Percapella)02:38
  • 4Bobby (Instrumental)03:39
  • 5Bobby (Faber Kastell Remix)02:54

extraits vidéo

informations

http://bobby.pcmusic.info

line up

Polly-Louisa Salmon

Musiciens additionnels : Faber Kastell (remix 5)

chronique

  • bubblegum bass blasée

I guess it doesn't really matter. A première vue c'est bien vrai. Mais c'est quoi ces sons über-glossy ? Cuty. Girly. Plein de mots en y. Ca blip dans les aïgus. Ca r'n'bise électroniquement, en mutation de machins dancefloor dévolués à force d'aller bouffer à toutes les sources les plus mutantes. Lisse mais plein de plis. Quasiment vulgaire mais non parce qu'au-delà. C'est sur ça qu'ça glose autant, partout ? I guess it doesn't really matter. Pas même en vinyle. Ca se partage, ça se télécharge, ça se stream, ça se partage, ça se like, ça se Soundclound, ça se Tweet, ça s'Instagram, ça se bidule là qui envoie des photos qui s'autodétruisent au bout de trois secondes, je sais pas comment ça s'appelle parce que je suis déjà vieux vu de là et que se sont des gamins issus du bouillon du social network. Je devrais pas comprendre, mais ça m'attire. Putain mais comment on télécharge un truc sur Soundcloud ? I guess it doesn't really matter. A peine plus de trois minutes. Format single. Format suffisant. Posté sur Facebook. Pas de logo. De la photo, de l'image, hyper-réelle, celle du filtre photoshop exposant mille. Tellement lisse que ça en devient alien. Comme ces sons qui font des bulles. C'est mignon ou c'est mutant. Oh la voix. Oh l'accent britton à y accrocher son porte-manteau. Elle a quel âge la fille ? La middle-life crisis me guette. Débite des banalités ou c'est juste son ton monotone, monocorde, plus détaché qu'un swipe sur Tinder. Histoire de rupture. Elle épelle K.I.S.S.I.N.G cette petite idiote. Mais elle a quel âge pour faire un truc aussi bébête ? Chier, je suis vieux. Elle choisit des mots faciles, comme pour aller avec le ton neutre. Ca tombe dans l'oreille comme des truismes à la truelle, mais on a pas toujours des choses originales à raconter. Et puis ça tintinabulle des bullettes de savon sonique, ça gremlinise sur fond de beat opinant de droite à gauche. Polly-Louisa, la Girlfriend Of The Year, rappe sans conviction des lyrics trop simples pour être honnête. Et puis le refrain où l'instru couine de plus belle. I guess it doesn't really matter. Elle répète. Ca devient sinistre d'ennui un peu malhonnête, sur la dernière phrase. Et puis toujours ces sonorités dont la vulgarité clinquante a cédé devant les filtres plus girly qu'un dildo rose bonbon. Le récit suis son court, précis, clinique, idiot de banalité familière. I guess it doesn't really matter. L'instru, parfaitement grotesque, comme une petite peluche de fifille sous coke, prend le pas sur la ratiocination aussi raide qu'un mot d'adieu sur WhatsApp. I guess it doesn't really matter. Oh, du remix. Ca devient de la house débile. La voix de Polly en prend pour son grade, contaminée par les notes-hélium. Oh, une version alternative, toute abimée l'instru. Oh, l'instru toute seule. Un vrai petit bijou en toc, en pleine lumière artificielle. Toutes les couleurs y sont apocryphes. Oh, un remix paumé dans le fog, quasi ambient, t'es où Polly-Louisa, ma petite amie de l'année ? Pourquoi t'as disparu dans les limbes ? I guess it doesn't really matter. Basically I'm over it. (Well, not quite yet)

note       Publiée le jeudi 30 juillet 2015

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