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Jethro Tull › A passion play

2 titres - 45:08 min

  • 1/ A Passion Play part one (21:36)
  • 2/ A Passion Play part two (23:32)

enregistrement

Morgan Studio, Londres, Angleterre, mars 1973

line up

Ian Anderson (flûte, guitare acoustique, saxophone alto et soprano, chant), Martin Barre (guitares), Barriemore Barlow (batterie, percussions, glockenspiel), Jeffrey Hammond-Hammond (basse), John Evan (orgue, piano, synthétiseur), David Palmer (direction des cordes)

remarques

Il s'agit du pressage cartonné japonais à tirage limité. Cette édition contient une session vidéo, celle du très controversé "The Story of the Hare who Lost his Spectacles"

chronique

Styles
progressif
Styles personnels
symphonique

Ils remettent ça ! "A Passion Play" est alternativement considéré comme le pinacle ou l'échec le plus cuisant de toute la carrière de Jethro Tull. Dans les deux cas, l'album ne souffre ni de négligence ni de laisser aller, bien au contraire... C'est du gros oeuvre. Trop pour certains. Le problème, fort simple, réside dans le fait de savoir s'il atteint ou non son objectif. Les conditions particulières dans lesquelles ont eu lieu les sessions d'enregistrements de ce disque fournissent une excuse, mais ne pardonnent pas tout ; embarqué alors dans l'écriture d'un magnum opus, les difficultés inhérentes au travail studio et à l'isolement qu'il génère sont la source de tous les ennuis rencontrés alors par le groupe. Ian Anderson décide alors de plier bagage et laisse tomber son idée de départ pour reconstituer, à partir d'éléments épars, on l'aura compris, ce qui va devenir "A Passion Play", sorte de créature de Frankenstein musical. Pourtant, ça tient la route même si les chemins sont tortueux et les boulons encore mal fixés. L'histoire est obscure (une sombre histoire de mort revenant parmi les vivants) mais Ian Anderson cultive sciemment le flou artistique dans les vers de sa poésie pour laisser l'auditeur seul affronter le sens profond du texte. Faut croire qu'il n'y a qu'avec David Lynch qu'on trouve génial ce qu'on ne comprend pas... "A Passion Play" est ambitieux. "A Passion Play" est de loin ce que Jethro Tull a accompli de plus complexe. Mais "A Passion Play", s'il est lyrique par essence, ne captive pas des masses. L'inclusion du conte pour enfant "The Story of the Hare who Lost his Spectacles" en plein milieu du disque avait sans doute pour but de rompre la monotonie ambiante. En fait, il ne fait que la confirmer, si bien qu'on a rarement envie de poursuivre l'écoute à partir de ce point. Avec un synthétiseur parfois trop envahissant et des parties de saxophone inhabituelles, ce sixième disque studio du ménestrel devrait néanmoins pouvoir occuper les soirées des amateurs de Gentle Giant et Happy The Man.

note       Publiée le mardi 4 octobre 2005

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notes

Note moyenne        16 votes

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taliesin › dimanche 25 avril 2021 - 19:02 Envoyez un message privé àtaliesin

Après un "Thick as a brick" génialissime, j'avoue qu'ici je m'emm*rde un peu...

Note donnée au disque :       
taliesin › dimanche 25 avril 2021 - 19:02 Envoyez un message privé àtaliesin

Après un "Thick as a brick" génialissime, j'avoue qu'ici je m'emm*rde un peu...

Note donnée au disque :       
Aladdin_Sane › vendredi 19 septembre 2014 - 19:42 Envoyez un message privé àAladdin_Sane

Je reviens souvent à cet album quand je veux réécouter du Jethro Tull. C'est probablement la complexité de sa structure qui fait que je ne m'en lasse pas (comme avec le Relayer de Yes).

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Ramon › dimanche 17 novembre 2013 - 12:13 Envoyez un message privé àRamon

Difficile de refaire le coup de TAAB, mais le groupe s'en sort avec mention bien.

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progviewer › lundi 22 août 2011 - 00:17 Envoyez un message privé àprogviewer

déchire tout sur son passage.

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