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Jethro Tull › Minstrel in the gallery

7 titres - 45:14 min

  • 1/ Minstrel in the Gallery (8:13)
  • 2/ Cold Wind to Valhalla (4:19)
  • 3/ Black Satin Dancer (6:52)
  • 4/ Requiem (3:45)
  • 5/ One White Duck / O10= Nothing at All (4:37)
  • 6/ Baker St.Muse (16:38)
  • 7/ Grace (0:50)

enregistrement

Maison Rouge Mobile Studio, Europe, 1975

line up

Patrick Halling (violon), Ian Anderson (flûte, guitare acoustique, chant), Martin Barre (guitare), Barriemore Barlow (batterie, percussions), Jeffrey Hammond-Hammond (basse), John Evan (piano, orgue), David Palmer (direction des cordes), Elizabeth Edwards (violon), Rita Eddowed (violon), Bridget Procter (violon), Katharine Thulborn (violoncelle)

remarques

Il s'agit du pressage cartonné japonais à tirage limité. Cette édition comprend trois titres bonus : "Summerday Sands" (3:44), "March The Mad Scientist" (1:48) et "Pan Dance" (3:25) auxquels s'ajoutent des versions expéditives en concert de "Minstrel in the Gallery" (2:11) et "Cold Wind to Valhalla" (1:30) portant la durée de l'album à 57:52

chronique

Styles
folk
progressif
Styles personnels
hard rock > médiéval

"Minstrel in the Gallery" n'est ni plus ni moins que la suite logique de "War Child". Sauf que Jethro Tull ne s'y disperse pas inutilement. Dernier disque de la formation classique du groupe avant le départ de leur troisième bassiste Jeffrey Hammond-Hammond au profit de John Glascock, Jethro Tull s'en tient à ce qu'il fait de mieux, c'est-à-dire une musique inspirée à la fois par le folklore britannique et ce hard rock fiévreux avec lequel il évolua en parallèle. Tout cela fait de "Minstrel in the Gallery" un des cinq albums à extraire de la longue carrière du groupe. Bon, la production trop propre, une fois de plus assurée par Ian Anderson, me fera toujours regretter la chaleur d'un disque comme "This Was" mais l'essentiel est ailleurs ; "Minstrel in the Gallery" n'est pas un assemblage fortuit de titres regroupés comme ça, vite fait, par dépit, parce qu'il faut bien sortir un nouveau disque... Non. "Minstrel in the Gallery" a une âme. Aux côtés des meilleurs Gryphon et quelques autres pièces majeures du folk prog anglo-saxon, ce huitième album de Jethro Tull passe pour un des meilleurs représentants de ce courant. Y figure "Baker St.Muse", la dernière chanson épique écrite par le groupe qui de plus s'avère être nettement plus agréable à écouter que ne l'était "A Passion Play". Mais ce n'est pas ce titre que je cautionne, mais l'atmosphère générale qui se dégage du disque entier. La direction des cordes de David Palmer, présente depuis toujours dans les disques du Tull, trouve ici son meilleur équilibre et donne un caractère typiquement elisabéthain à leurs titres les plus acoustiques. Mais parallèlement, Jethro Tull n'a jamais sonné si hard. C'est particulièrement évident sur sa plage titre (dont les quelques accords nous ramènent à "The Advent of Panurge" de Gentle Giant) ou encore par le biais du riff principal de "Black Satin Dancer", qui ressemble quand même méchamment à celui de la version électrifiée du célèbre "Baby I'm Gonna Leave You" de Annie Briggs par Led Zeppelin sur leur tout premier disque...

note       Publiée le mardi 4 octobre 2005

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notes

Note moyenne        16 votes

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Ramon › dimanche 17 novembre 2013 - 12:25  message privé !

Celui-ci fait vraiment honneur à la réputation du groupe et puis la pochette est splendide, bienvenue dans l'univers merveilleux de mr Anderson, maître ménestrel.

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taliesin › jeudi 20 juin 2013 - 23:22  message privé !

Rejoué tout récemment... Qu'est-ce que ce groupe était génial ! Enfin, jusque 'The Broadsword and the Beast', parce qu'après - je pense à 'Under Wraps' notamment, ça devient daubesque... S'il fallait en retenir trois, je citerais celui-ci, 'Aqualung', et 'Thick as a Brick'. Bon allez, avec 'Benefit' ça fait quatre ;-)

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Thierry Marie › vendredi 16 juillet 2010 - 17:34  message privé !

S'il ne fallait retenir que 3 albums de Ian Anderson/Jethro Tull, celui-ci serait incontournable. (Mais comment n'en retenir que 3...?) (Personne n'aurait envie d'écrire une chronique qui rendrait justice à "Roots to Branches"...?)

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piRjtull › mercredi 22 avril 2009 - 13:55  message privé !

L'album qui m'a permis de découvrir ce groupe... Cet album me file toujours autant la chair de poule, de "Cold Wind to Valhalla" a "Baker St Muse" en passant par "One White Duck / O10= Nothing at All" (le meilleur morceau selon moi...), un album travaillé, très détaillé, léger et élégant! Bref, a ne manquer sous aucun prétexte!

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juan solo › jeudi 16 avril 2009 - 13:20  message privé !

Enfin un album ou Martin Barre a un vrai son de guitare!