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Soft Machine › Six

15 titres - 75:18 min

  • 1/ Fanfare (0:42)
  • 2/ All White (4:46)
  • 3/ Between (2:24)
  • 4/ Riff (4:36)
  • 5/ 37 1/2 (6:51)
  • 6/ Gesolreut (6:17)
  • 7/ E.P.V. (2:47)
  • 8/ Lefty (4:56)
  • 9/ Stumble (1:42)
  • 10/ 5 from 13 (5:15)
  • 11/ Riff II (1:20)
  • 12/ The Soft Weed Factor (11:13)
  • 13/ Stanley Stamps Gibbon Album (5:50)
  • 14/ Chloe and the Pirates (9:28)
  • 15/ 1983 (7:11)

enregistrement

titres 1 à 11 : The Dome, Brighton et The Civic Hall, Guildford, Angleterre / titres 12 à 15 : Advision Studios, Londres, Angleterre, novembre - décembre 1972

line up

Hugh Hopper (basse), Karl Jenkins (piano électrique, piano à queue, hautbois, saxophone baryton et soprano), John Marshall (batterie, percussions), Mike Ratledge (orgue, piano électrique)

chronique

Styles
jazz
progressif
Styles personnels
canterbury > jazz fusion

Nouvel album, et nouvelle formation, quoi de plus normal ? John Marshall s’installe une fois pour toutes au siège de batteur et convie son ancien partenaire de Nucleus, Karl Jenkins, claviériste et saxophoniste, de se joindre à la fête. La venue de Jenkins va marquer un tournant décisif dans la carrière du groupe. Plus que jamais, Soft Machine va se tourner vers une forme de jazz fusion, comme déjà éprouvée dans le groupe de Ian Carr où les deux acolytes ont déjà pu s’essayer auparavant, et va consolider la direction que Mike Ratledge lui a imposé au fil du temps, lentement mais sûrement. L’originalité de l’album provient de sa configuration ; réduit à un quartette, le groupe se donne l’occasion de démontrer ses compétences aussi bien en concert (le premier disque) qu’en studio (le deuxième – notez que la réédition CD a réuni les deux sur un seul et même disque). Les deux longues plages des titres en concert font office de medley où le groupe rode ses nouvelles compositions au milieu de titres qui ne s’aventurent guère plus loin que leur album précédent “Fifth”, dont il garde le même manque de relief. En studio, le seul titre signé de Jenkins, “The Soft Weed Factor”, fait presque illusion, dans un créneau néanmoins nettement plus posé. Son chorus sur “Chloe and The Pirates” est touchant, mais c’est à renfort de chambre d’échos qu’il tente vainement d’égaler l’intensité du regretté Elton Dean à qui il a la lourde tâche de succéder. Comme pour “Fifth”, ce sixième album de Soft Machine se referme sur la seule contribution pour la session d’un musicien sur le départ, le bassiste Hugh Hopper, qui, avec “1983”, signe sans doute le titre le plus angoissant de toute la carrière du groupe.

note       Publiée le mercredi 17 juillet 2002

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Note moyenne :        8 votes

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SEN › mardi 6 septembre 2016 - 23:59  message privé !

Ma note fera office de contre critique !

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Thierry Marie › jeudi 20 janvier 2011 - 18:41  message privé !

John Marshall est un grand batteur (même si il pourrait nous dispenser de solos, mais en ces années-là...)

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dariev stands › mardi 27 février 2007 - 19:41  message privé !
avatar
Gesolreut.... Mais... C'est du hip hop !! Ou au moins du Herbie Hancock ! Quelle batterie... Who says an english prog rock band can't play jazz fusion ??
aur › mercredi 19 novembre 2003 - 12:57  message privé !
Les longs mugissements de canards émis par le Hautbois de Jenkins, la section rythmique métronomique peu convaincue, la froideur des claviers, la lenteur d’un répertoire vieillissant et redondant. Pouarkh !!! Le live est à mourir d’ennui. Mis à part « Fanfare » et « EPV », qui montre que dans la reverb et l’échos, les compos de Jenkins peuvent recouvrir une certaine grâce, voire une certaine magie ! Idem pour « Between », somptueux dialogue de pianos électriques réminiscent d’ « Out Bloody Rageous ». L’album studio : çà commence mal !!! En effet, « Soft Weed Factor » fait illusion, aux trois premières écoutes peut-être ! çà se répète ! « Stanley… », révèle un intéressant travail percussif, ainsi qu’une intro et une conclusion bien senties. Chloe and the pirates est un miracle : le chorus de Hautbois est magnifique, est son accompagnement tout autant : le piano électrique soupirant de Ratledge émet des sons incroyables et lumineux. Ce morceau est le dernier coups d’éclat du claviériste fondateur de SM. « 1983 », avec ses atmosphères de maison hantée, se rapproche de 1984 du même Hopper, paru peu après. La basse ensorcelée de Hopper se ballade avec impudeur sur un fonds sonore traumatisant. L’adieu du maître Hopper à la machine est un sacré pied de nez au reste du groupe !!! Rien que pour cette pièce, l’album mérite 4/6 !
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Ali Baba › vendredi 20 septembre 2002 - 19:53  message privé !
Personnellement, je trouve le 6 beaucoup plus authentique que les 4 et 5. Il s'y "passe quelque chose" qui est difficile à definir...
Note donnée au disque :