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Integrity › Howling, for the Nightmare Shall Consume

cd | 11 titres | 47:30 min

  • 1 Fallen to Destroy [01:20]
  • 2 Blood Sermon [02:55]
  • 3 Hymn for the Children of the Black Flame [02:16]
  • 4 I Am the Spell [02:55]
  • 5 Die With Your Boots On [02:58]
  • 6 Serpent of the Crossroads [06:40]
  • 7 Unholy Salvation of the Sabbatai Zevi [07:24]
  • 8 7 Reece Mews [06:56]
  • 9 Burning Beneath the Devils Cross [03:03]
  • 10 String Up My Teeth [04:18]
  • 11 Howling, for the Nightmare Shall Consume [06:45]

extraits vidéo

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enregistrement

Enregistré par Kevin Bernsten au Developing Nations Studios. Masterisé par Brad Boatright à l'Audiosiege.

line up

Dwid Hellion (voix), Joshy (batterie), Domenic Romeo (guitare, basse, sitar, orgue)

Musiciens additionnels : Tony Hare (guitare) Greta Thomas (violon) Monique Harcum (voix), Deacon Douglas Williams (voix)

remarques

Sorti en cd, cassette, vinyle, fichiers numériques téléchargeables.

chronique

Une mouche se balade au-dessus de mes sourcils, et je me pose encore des questions à l’âge que j’ai, celui qui fait se dire : « tiens, je préfère m’écouter des vieilleries plutôt que des nouveautés ». Ou sinon on peut s’écouter le dernier Integrity. Ca blaste, la musique change, la voix du Dwid elle ne changera peut-être jamais. On est le cul entre le black metal, hard rock et le hardcore punk, mais finalement, tout cela n’est qu’étiquette, manière de parler, au bout du compte, quand ça crashe, « ça crashe ». On est toujours dans les terres de Méphistophélès, enfin, il me semble que ce sont ces paysages fumants qui sont imaginés, ne vous dites pas en écoutant cet Integrity que vous allez subir la simulation d’une ballade dans un supermarché rempli de bébés prêts à l’emploi, non, là c’est plutôt des rangées de cadavres desséchés tenant au mur grâce à des câbles que vous allez admirer, habillé en short fluo, en claquettes, un peu comme dans les catacombes des Capucins de Palerme. Regardez au fond du trou de ces yeux qui seront les vôtres après trépas. Ricanez bien en miroir de ces quelques chicots restant. Et gargarisez vous donc bien de votre vie, de cette qualité de vie passée à écouter du hardcore apocalyptique, secouons la tête dans le giron du Dwid aidé des solos hannemanniens du gars de A389 appelé pour plaquer les gros accords qui tuent quand ça ralentit, et de balancer des notes comme un vivaldi vomito, plus près des terres en faïence destinée à la réception de la pisse et de la merde que d'autre chose. OK : hardcore, metal, putréfaction, mouches, organes qui coulent après la fonte de la fonction et l’obstruction des canaux, asphyxie, rédemption, purification par le feu, cf. NON, ou Slayer. « Le style est de droite, les idées de gauche ou l’inverse ». Satan déploie ses ailes en souriant, je mange le dossier du siège tandis qu’un tatouage est effectué sur mon dos, mes yeux s’écartent, il fait beau dehors, mais il neige ici, et c’est ma foi, pas forcément, un inconvénient. Integrity n’est donc, à mon avis, pas tout à fait mort, ou vivant. Le point de vue, tout ça…

note       Publiée le jeudi 31 août 2017

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