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Billy Idol › Billy Idol

cd | 10 titres

  • 1 Come on come on
  • 2 White wedding (part 1)
  • 3 Hot in the city
  • 4 Dead on arrival
  • 5 Nobody's business
  • 6 Love calling
  • 7 Hole in the wall
  • 8 Shooting stars
  • 9 It's so cruel
  • 10 Dancing with myself

extraits vidéo

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enregistrement

Westlake Audio, USA

line up

Billy Idol (chant, guitare), Steve Stevens (guitare), Phil Feit (basse), Steve Missal (batterie)

remarques

A l'origine, le dixième titre était 'Congo man'. Vu sa piètre qualité, il sera vite remplacé par 'Dancing with myslef' nettement plus réussi.

chronique

Styles
rock

Le rêve américain encore et toujours...Après le split de Generation X, Billy Idol décide de s'installer aux USA dans l'espoir d'y lancer sa carrière solo. Bonne idée. Une fois sur place, sa route va en effet croiser celle d'un certain Steve Stevens, guitariste virtuose avec lequel il sympathise d'emblée. Chapeauté par l'ex-manager des Kiss, il commence par sortir un premier ep, 'Don't stop', incluant quatre chansons dont une reprise de Generation X (le fameux 'Dancing with myself') et une autre de Tommy Jones and the Shondells ('Mony mony'); autant dire que le jeune homme ne s'est pas trop mouillé. Le succès est suffisant néanmoins pour lancer un premier album dans lequel le Blond Platiné annonce les bases de son style: une racine rock mais passée à la production de l'époque avec usage de synthés, quelques touches FM pour séduire les radios, relents new wave, le tout emballé et pesé dans une image de bad boy un peu proprette et moins gothique que par la suite. Ce premier essai aussi prometteur qu'il puisse être souffre de maladresses du débutant. Certes, il a comme argument 'massue' le titre 'White wedding', l'un des meilleurs et des plus sombres jamais écrits par Idol, à tel point que son ombre écrase davantage le reste du disque. En terme de succès, il est secondé par 'Hot in the city', essai pop kitsch mais servi par le timbre grave du chanteur. La mélodie un peu moite aide à faire passer la pilule d'un production 80's mesurée mais lourde à digérer avec choeurs féminins, saxo, ainsi qu'un ou deux riffs bien sentis de Steve Stevens. Dans les bonnes choses, je retiendrai 'Come on come on', solide morceau hard rock, un peu bateau mais efficace et bien senti en terme de mélodie et d'arrangements. 'Dead on arrival' joue la même carte prouvant que quoiqu'on en pense, l'ami Billy n'est jamais si à l'aise que quand il baigne dans le rock, le vrai. Moins aisé à s'enfiler, 'Nobody's business' démarre avec une intro bien pompeuse et les synthés, les choeurs naïfs, achèvent de ruiner le potentiel d'un morceau qui ne vaut que par les passages dépouillés du couplet où la voix est bien mise en valeur, ainsi que, une fois encore, par les soli de Stevens. On remarque que, vocalement, Billy a bien progressé depuis Generation X; son timbre dégage plus d'assurance et de sensualité. Franchement indigeste et brouillon, 'Love calling' tente de chasser sur les terres de Adam and the Ants avec un jeu de percussions roulant mais les maladroits effets 'africains' des choeurs, la mélodie faible, les saxos inutiles, neutralisent vite la tentative. Sur le pressage d'origine, la chanson était reprise en final sous le titre de 'Congo man' mais bien vite, elle sera remplacée par 'Dancing with myself' et on comprend pourquoi. La fin de cette galette se profile sous la bannière hard FM avec un aspect pop plus prononcé et quelques tentatives d'expérimentation new wave ('Shooting stars'). Faute de goût ultime, la ballade kitsch et moche de 'It's so cruel', écoeurante de cliché et de guimauve à tous les niveaux; celle-ci sera zapée sans pitié ! On sent dans ce disque une volonté de ratisser large mais on ne peut en exclure de vrais bon moments. Billy Idol vient du rock, il ne s'en cache pas mais il n'est pas manchot en terme de mélodie non plus. L'association avec un musicien de la trempe de Steve Stevens permet de renforcer l'aspect électrique qui équilibre les ravages d'une production trop calibrée sur les critères de son époque (paradoxalement plus discrète que par la suite mais franchement bancale quant au résultat). Le succès d'ailleurs ne sera pas immédiat mais éclatera un an après à l'aune d'un 'Rebel yell' nettement plus réussi. Pas si mal cependant pour un départ, Billy Idol y affirme un début d'identité musical plus franc qu'on eût pu le penser de prime abord. Cette galette est une bonne façon de se faire les griffes. 3,5/6

note       Publiée le vendredi 12 avril 2013

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zugal21 › vendredi 12 avril 2013 - 19:09  message privé !

oui pour les 5 boules de white wedding. Le reste faut l'oublier

(N°6) › vendredi 12 avril 2013 - 19:04  message privé !
avatar

White Wedding mérite 5 bouboules facile. Le reste, aucune idée...

Seijitsu › vendredi 12 avril 2013 - 18:51  message privé !

Je retiens pas grand chose de ce Billy... Mise à part les deux singles, véritablement excellents notamment "White wedding" et sa gratte démente. Sinon "Hot in the city" passe bien si on est d'humeur mais bon... J'ai l'impression que Billy Idol c'est surtout un chanteur à singles, son Cyberpunk étant l'exception qui confirme la règle.

Note donnée au disque :