Les objets chroniqués

Vous êtes ici › Les groupes / artistesIBilly Idol › Greatest hits

Billy Idol › Greatest hits

cd • 16 titres

  • 1Dancing with myself
  • 2Mony mony
  • 3Hot in the city
  • 4White wedding (part 1)
  • 5Rebel yell
  • 6Eyes without a face
  • 7Flesh for fantasy
  • 8Catch my fall
  • 9To be a lover
  • 10Don't need a gun
  • 11Sweet sixteen
  • 12Cradle of love
  • 13L.A. woman
  • 14Shock to the system
  • 15Rebel yell (live and acoustic)
  • 16Don't you (forget about me)

line up

Billy Idol (chant), Steve Stevens (guitares)

remarques

chronique

Oui, je sais, j’en vois déjà qui rigolent…Billy Idol ? C’est pas sérieux ?…Ben si. L’homme à la lippe grimaçante fait partie des artistes dont il me semble essentiel de posséder au moins un best of. Pourquoi ? Parce que ce gars-là écrit de foutues bonnes chansons, tout simplement. On peut lui reprocher son côté un peu caricatural, il n’empêche que je reste persuadé que ce type à un réel talent, celui de combiner un aspect rock pour bad boys avec une efficacité d’écriture quasi pop, ce qui l’a conduit à expérimenter divers styles, avec des résultats pas toujours heureux, mais aussi une belle poignée de hits diablement efficaces. ‘Greatest hits’ en contient justement les plus beaux exemples, du goth’n’roll de ‘White wedding’ et ‘Rebel yell’ (deux chansons splendides) à la ballade aux guitares heavy (‘Flesh for fantasy’), en passant par le punk rock (‘Dancing with myself’) et la mélancolie (‘Eyes without a face’). Pourvu d’un bel organe (vocal, voyons !), tantôt rageur, tantôt bluesy (‘L.A woman’, ‘Sweet sixteen’), voir sensuel (‘Don’t need a gun’), Billy sait en moduler les effets et en tirer un plein potentiel. Un peu à l’image des Lords of the New Church, l’ancien Generation X a également su combiner une image sombre gothique avec les clichés du rockeur clouté, le tout emballé dans une louche de new wave grand public tout en titillant les fans de hard rock. Il y a bien quelques ratages dans la démarche, la new wave funk de ‘To be a lover’ avec ses horribles chœurs, le rock ennuyeux de ‘Cradle of love’ ou la guimauve country de ‘Sweet sixteen’, mais pour le reste de ce best of , rien à redire (si ce n’est que la reprise des Simple Minds n’était pas forcément indispensable), la plupart de ces chansons m’accompagnent depuis près de 17 ans et pour ma part, je ne m’en lasse jamais. Et puis, Billy Idol a vécu suffisamment d’excès dans sa vie pour prouver que son image de bad boy n’est pas feinte, ce qui le rend plus crédible, non ?

note       Publiée le jeudi 25 septembre 2003

réseaux sociaux

tags

Vous devez être connecté pour ajouter un tag sur "Greatest hits".

notes

Note moyenne        6 votes

Vous devez être membre pour ajouter une note sur "Greatest hits".

commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire sur "Greatest hits".

mangetout › dimanche 5 septembre 2010 - 16:27  message privé !

Tiens c'est marrant ça l'autre jour j'ai relu la préface, cultissime chez moi, que Bruce Sterling avait écrit pour l'anthologie "Mozart en verres miroirs" (recueil de nouvelles d'écrivains cyberpunk, traduction chez Présence du Futur) et il citait cet album de Billy Idol comme symptôme de la dissolution dans la société, du mouvement et des idées cyberpunk.

Seijitsu › dimanche 5 septembre 2010 - 12:53  message privé !

De ce que je connais de lui, ça doit être le seul disque que j'adore. Les deux premiers albums ont des morceaux imparables dessus mais dans l'ensemble, ça m'ennuie assez. Alors que Cyberpunk, nom de Dieu...

bloodyhours › mercredi 18 août 2010 - 01:25  message privé !

J'aime pas "Cyberpunk" !

Note donnée au disque :       
bloodyhours › dimanche 28 mars 2010 - 22:52  message privé !

Ok! cool alors! J'ai pas encore écouté "cyberpunk" mais tu viens de me donner l'idée (direction megadownload ;) alors). Ce "rebel yell" est différent de "eyes without a face" (quoi que "the dead next door" est bien mélancholique aussi).

Note donnée au disque :       
Seijitsu › dimanche 28 mars 2010 - 19:33  message privé !

Même pas ! J'adore "eyes without face" et puis comme je trouve Cyberpunk bien kiffant, pourquoi ne pas continuer sur une si bonne lancée avec Rebel Yell ?