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Michael Nyman › A zed and two noughts

  • 2004 • Virgin 7243 5 98445 2 7 • 1 CD digipack

12 titres - 41:18 min

  • 1/ Angelfish Decay (2:51)
  • 2/ Car Wash (3:46)
  • 3/ Time Lapse (3:59)
  • 4/ Prawn Watching (2:56)
  • 5/ Biscosis Populi (2:24)
  • 6/ Swan Rot (2:46)
  • 7/ Delft Waltz (4:09)
  • 8/ Up for Crabs (2:50)
  • 9/ Vermeer's Wife (3:14)
  • 10/ Venus De Milo (2:26)
  • 11/ Lady in the Red Hat (4:16)
  • 12/ L'Escargot (5:41)

enregistrement

Vara Studio, berry Street Studio, Olympic Studio, Angleterre, 1990

line up

Alexander Balanescu (violon), Elisabeth Perry (violon), The Zoo Orchestra, Sarah Leonard (soprano), Michael Nyman (clavecin)

remarques

chronique

Ce nettement moins célèbre "A Zed and Two Noughts" - et pour cause - est le dernier chapitre de la seconde phase d'activité intense qui liait Peter Greenaway à Michael Nyman, et inversément, durant les fastes années quatre-vingt. Pour cet ultime rendez-vous, Nyman ne garde à ses côtés que les fidèles Elisabeth Perry et Alexander Balanescu (tous deux au violon) qu'il ne manque pas de mettre en valeur, comme à son habitude, face à un Zoo Orchestra très étendu. De toutes les musiques de film réalisées par Nyman pour le compte de Greenaway, "A Zed and Two Noughts" est celle qui partage le plus de ressemblance avec les travaux d'un autre célèbre compositeur, j'ai nommé Philip Glass. Je pourrais à titre d'exemple vous citer un titre plutôt qu'un autre. Pourtant, presqu'aucun n'échappe à cette comparaison. A commencer par cette pulsation organique qui heureusement ne quitte pas les chemins anguleux de notre oreille interne pendant les rutilances criardes et simili baroques de "Angelfish Decay" et les différents thèmes qui le rappele ("Swan Rot" et "L'Escargot", ce dernier à souligner particulièrement en raison de l'intervention proprement stupéfiante de Sarah Leonard). C'est aussi et surtout ce travail particulier sur les gammes et les harmonies, sans en arriver pour autant aux répétitions laminantes de "Einstein on the Beach". En fait, c'est bien la première fois que nous sommes amenés à nous rendre compte que Michael Nyman fait lui aussi partie de cette école minimaliste anglo-saxonne, un mode de composition dont il s'est finalement mis à l'écart pendant de nombreuses années, s'abandonnant certes avec curiosité mais aussi peut-être avec un peu de complaisance dans le remodelage d'un répertoire d'ordre plutôt classique. Il avait été convenu que Nyman et Greenaway se retrouveraient pour entamer une troisième phase de leur collaboration unique, qu'ils comptaient d'ailleurs pompeusement bâtir cette fois autour de l'oeuvre de Beethoven ! Mais à part "Prospero's Books" en 1991, depuis, plus rien...

note       Publiée le jeudi 2 juin 2005

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Wotzenknecht Envoyez un message privé àWotzenknecht
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la musique de Nyman rend fou... d'ailleurs les films de Greenaway aussi...
Note donnée au disque :