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Coph Nia › That which remains

cd • 8 titres

  • 1The scapegoat
  • 2Opus 77
  • 3Doppelgänger (oliphotic phantasmagoria)
  • 4Sanctus
  • 5Holy war (part 2 - silence)
  • 6Our lady of the stars
  • 7The veil
  • 8That which remains

extraits audio

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line up

Aldenon Satorial (musique et composition), Bill Brissette (gutare), Clara Pahlen (chant)

remarques

chronique

Styles
ambient
dark ambient
Styles personnels
mystique

Il n’ y a pas à dire, Roger Karmanik a vraiment du génie ; il ne cesse de dénicher de nouveaux projets fascinants qui redonnent régulièrement du souffle à son label. C’est le cas des ésotériques Coph Nia qui nous proposent un album très sombre et très varié dans ses atmosphères. On pourrait décrire leur musique comme un mélange entre Raison d’être, Lustmord et Dead can dance. Le premier titre est très ambient, tout en noirceur, avec des infra basses grondantes, ‘adoucies’ de plages de synthé mélancoliques. Le deuxième garde ce côté ambient mais avec une approche plus rituelle. Une voix récite des textes d’ Aleister Crowley sur fond de plages lourdes ponctuées de quelques percussions ; avec,de temps à autre, un chœur féminin qui donne au morceau un côté très Dead can dance. Le troisième est tout simplement terrifiant avec une plage très sombre interrompue par des hurlements et une voix samplée rugissante qui revient sans cesse. Le titre suivant semble amener un peu de lumière céleste dans ces profondeurs abyssales avec un chœur déformé sur lequel se pose une voix aux intonations de prêcheur qui récite des textes en latin, ‘illuminé’ par deux fois d’une belle voix féminine mélancolique qui entonne un ‘sanctus’ accompagnée de quelques notes de guitare sèche. J’avoue que ce titre reste mon favori. Après ce bref répit, la musique replonge dans les ténèbres avec de lentes vagues de basses qui évoquent certains travaux de Lustmord. Changement radical d’ambiance avec la chanson suivante, très influencée par la musique mystique celte, accompagnée de percussions martiales et interprétée par une voix féminine qui n’est pas sans rappeler Lorenna McKennit. L’ultime morceau nous replonge, quant à lui, dans les ténèbres. Un disque riche donc, très intense et magnifiquement travaillé. Les atmosphères sont soigneusement développées dans des morceaux très longs et lents mais jamais ennuyeux.

note       Publiée le dimanche 22 septembre 2002

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notes

Note moyenne        13 votes

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vigilante › vendredi 22 mai 2020 - 22:59  message privé !

Un disque précieux, un dark ambient avec un pouvoir de l'image. Cérémonial et immersif. Une proposition élegante au questionnement de l'homme seul sur le peuplement de l'astral, comme une vérité qu'il appelle de tout son être. Je pense que je ne m'en lasserai jamais. C'est ma crise de foi, ou alors peut être que le confinement rend barge. Un disque qu'on ne ressort pas à la légère en tout cas. Ambiance Hellraiser. Chef d'œuvre.

Dead26 › samedi 21 mars 2015 - 18:58  message privé !

J'adore trop cet album, beau et effrayant à la fois mais d'une telle émotion.....

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stankey › mercredi 12 septembre 2012 - 07:26  message privé !

Vous déconnez les gars, j'ai franchement plus un flèche ^^

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Wotzenknecht › mercredi 13 août 2008 - 21:44  message privé !
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Un des disques les plus ésotériques sorti de l'abattoir CMI.
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Wotzenknecht › dimanche 28 octobre 2007 - 23:28  message privé !
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Etrange disque d'une grande noirceur mais paradoxalement très serein, qui semble entièrement voué à entourer le magnifique "Our Lady of the Stars", qui tend effectivement à toucher le ciel, avant de replonger aussitôt au plus profond des ténèbres...
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