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Moonspell › The antidote

cd • 10 titres • 54:30 min

  • 1In and above men4:11
  • 2From lowering skies5:25
  • 3Everything invaded6:16
  • 4The southern deathstyle4:07
  • 5Antidote4:45
  • 6Capricorn at her Feet6:04
  • 7Lunar still6:55
  • 8A walk on the darkside4:44
  • 9Crystal Gazing4:52
  • 10As we eternally sleep on it7:11

extraits vidéo

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line up

Fernando Ribeiro (chant), Mike Gaspar (batterie), Pedro Paixão (Clavier, guitare, sample), Ricardo Amorim (guitare), Niclas Etelävuori (basse)

remarques

chronique

Styles
metal extrême
dark metal
Styles personnels
dark patchwork

Les personnes qui savent comment marchent l’enregistrement d’un album n’ignorent pas que pour 10-12 morceaux présents sur un cd, le groupe en a composé bien plus (souvent le double je crois), les rejets servant le plus souvent - lorsqu’ils servent - à une compilation d’inédits, à faire des bonus tracks pour les éditions collectors, ou encore - hélas - à faire des albums posthumes. Mais il faudrait expliquer à Moonspell que les chutes d’enregistrement ne servent pas à faire un album ! sinon, c’est la cata, les chutes ne sont pas des chutes pour rien ! En l’occurrence, pour faire cet antidote, Fernando et consort ont pris les chutes de "Butterfly effect" et le résultat n’est simplement pas bon. Les morceaux de "The antidote" font un genre de grand écart entre ceux de "Wolfheart" et ceux de "Butterfly effect", je dis un grand écart et non un mélange ou un moyen terme car on a le sentiment, au fil de l’album, d’entendre des bouts de morceaux mis bout à bout (NDLA : ça va, on suit ?), sans grande réflexion. Souvent, ils démarrent sur un passage ambiant puis donnent dans un style plus puissant, sans transition aucune. Le summum est atteint avec "antidote" et "lunar still", le premier pour lequel on se demande si le groupe n’aurait pas invité… Georges Brassens, le second avec son petit carillon de boite à musique, tant et si bien qu’au bout d’un moment on a envie de la balancer contre le mur, la boiboite à zizique ! Tout ce qui monte doit descendre un jour et il n’est nul besoin de s’appeler Sheldon Cooper pour comprendre ce principe élémentaire de physique. Pour Moonspell, la descente - bien regrettable - s’appelle "The antidote".

note       Publiée le dimanche 10 juillet 2011

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notes

Note moyenne        7 votes

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Darkstar Seven › lundi 11 juillet 2011 - 22:33 Envoyez un message privé àDarkstar Seven
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Une opposition cordiale et respectueuse ? bigre, je croyais que l'espèce était éteinte. En fait, si je parle de "Butterfly", c'est pour le coté un poil expérimental que je trouve dans cet album. Bien plus que dans les autres, hors BE.

Katatonia › lundi 11 juillet 2011 - 21:58 Envoyez un message privé àKatatonia

Je m'oppose totalement à cette chronique puisque les cinq premières pistes figurent parmi les meilleures pistes produites par Moonspell. L'allusion à Butterfly effect est même hors sujet je trouve; Memorial et le dernier sont, en revanche, des pales copie de cet album. Et puis un "From lowering skies" c'est quand même excellent bordel!

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Eliphas › lundi 11 juillet 2011 - 18:34 Envoyez un message privé àEliphas

C'est bien foutu, mais très jetable, une sorte de macdo musical. On aime bien l'écouter de temps en temps, mais on a encore fin après et on trouve ça trop cher pour ce que c'est.

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torquemada › lundi 11 juillet 2011 - 17:35 Envoyez un message privé àtorquemada

Plus quelconque que réellement mauvais. Par contre, j'ai du mal à comprendre la comparaison avec "Butterfly Effect".

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Moonloop › dimanche 10 juillet 2011 - 23:06 Envoyez un message privé àMoonloop

Je l'avais trouvé plutôt sympa celui-là à l'époque (aujourd'hui... mouaif, bonf... c'est du passé), le morceau "As we eternally sleep on it" que je me passais en boucle notamment... le son de batterie claque bien en tout cas... :)