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The Mars Volta › De-loused in the comatorium

10 titres - 60:45 min

  • 1/ Son et Lumiere (1:35)
  • 2/ Inertiatic ESP (4:23)
  • 3/ Roulette Dares [The Haunt Of] (7:30)
  • 4/ Tira Me a las Arañas (1:28)
  • 5/ Drunkship of Lanterns (7:05)
  • 6/ Eriatarka (6:20)
  • 7/ Cicatriz ESP (12:28)
  • 8/ This Apparatus Must Be Unearthed (4:57)
  • 9/ Televators (6:18)
  • 10/ Take the Veil Cerpin Taxt (8:41)

enregistrement

The Mansion, Laurel Canyon, Los Angeles, Californie, USA, 2002

line up

Lenny Castro (percussions), Flea (basse), John Frusciante (guitare), Jon Theodore (batterie), Cedrix Blixer Zavala (chant), Omar Rodriguez-Lopez (guitare, chant, percussions), Jeremy Michael Ward (claviers), Ikey Isaiah Owens (claviers), Justin Meldel Johnson (contrebasse)

chronique

Styles
progressif
rock
Styles personnels
alternatif

Je vous le disais, j'ai eu la chance infinie de tomber sous le charme d'un groupe déjà mort né (The Dismemberment Plan) dont le troisième album, "Emergency & I", je le dis et le répète, est tout simplement prodigieux, au moment où l'on me vantait à tire-larigot les mérites de ce Mars Volta qui m'était complètement inconnu et qu'il me fallait donc absolument découvrir. "De-loused in the Comatorium", il faut être sourd pour ne pas l'entendre, est un album ambitieux. Et dans la monotonie ambiante, c'est déjà un (très) bon point. Seulement, comme le suggèrent les premières lignes de ma chronique, ce premier disque de Mars Volta va souffrir, hormis de ma mauvaise foi crasse, d'un fâcheux concours de circonstance qui fait que, disons, j'ai eu la malchance de les découvrir au mauvais moment. Mené par Omar Rodriguez-Lopez et Cedric Blixer Zavala qui viennent incontestablement de quitter pour un mieux At the Drive-In, l'album est outrageusement complexe, fouillé, très technique et virtuose. Mais, et c'est l'impression qu'il me donne, il demeure avant tout un album de musiciens qui aiment s'entendre (se la) jouer. Par contre, je ne suis pas parvenu à percevoir les multiples influences qu'on leur attribue généralement, excepté de persistants pastiche de Santana, ou alors elles ne sont pas aussi prépondérantes qu'on me l'avait promis. Et à part la mise en exergue de leur savoir-faire, je n'ai pas trouvé grand chose à me mettre sous la dent. C'est qu'il leur manque surtout un manque flagrant de nuances. On assiste en effet à un déferlement continu, parfois vite éreintant, de notes et de rythmes qui s'emballent, à quoi il faut ajouter un chanteur charismatique, ce diable de Cedric Blixer, qui se donne à fond dans ses meilleures émulations possibles de Jeff Buckley/Matthew Bellamy/Björk ! Irritant ou plaisant selon les sensibilités de chacun. Bref, je vais arrêter de tourner en rond et de punir injustement ce disque : sa densité est telle qu'elle justifie parfaitement de multiples écoutes. Mais peut-être m'en faudra-t-il encore une demi-douzaine avant de pouvoir m'avouer subjugé par cette heure de musique qui, en dépit des apparences et pour l'heure, me paraît somme toute assez linéaire et prévisible.

note       Publiée le dimanche 21 septembre 2003

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saïmone › mercredi 14 janvier 2009 - 01:01  message privé !
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En fait c'est le seul qui s'écoute, celui là. Pas jusqu'au bout, mais ça reste agréable, les 3 premiers titres sont cool à la ATDI

Note donnée au disque :       
the_guts_of_darkness › dimanche 20 janvier 2008 - 17:30  message privé !
depuis le temps que ça me taraude, j'ai enfin pretté une oreille sur the mars volta et donc sur ce "de-loused...". et ce fut une agréable surprise. c'est tout simplement vachement bien foutu. même si l'album est fouillé et assez complexe dans l'ensemble, je trouve que ça reste terriblement accrocheur. peut-être que cette adhérence presque immédiate que j'ai eu avec cet album jouera en sa défaveur sur la durée, laissant un disque avec lequel je me lasserai assez vite. on verra bien...
dorsia21h › samedi 20 octobre 2007 - 19:39  message privé !
haha
Note donnée au disque :       
empreznor › samedi 20 octobre 2007 - 11:58  message privé !
Moi j'ai oublié tout ce qui se passe entre Inertiatic ESP et la fin d'Amputechture.
Aiwass › samedi 20 octobre 2007 - 11:11  message privé !
...tout est dans le "presque", justement. C'est con, j'y aurais presque cru !