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Rudimentary Peni › The underclass

cd | 12 titres

  • 1 Captive of atrophy
  • 2 No other truth
  • 3 Essence
  • 4 Bequest
  • 5 The mirror
  • 6 The underclass
  • 7 Unchanged
  • 8 As nothing
  • 9 Choice of evil
  • 10 The internal censor
  • 11 The ocean of misery
  • 12 Clandestine harem

line up

Nick Blinko (chant, guitare), Grant Brand (basse), Jon Greville (batterie)

chronique

Trois ans après 'Echoes of anguish', les Rudimentary Peni reviennent avec un nouveau mini toujours aussi sombre et obscur, une sorte de punk rampant et lourd où la basse plombée a quelque chose d'organique tandis que les guitares sales et râpeuses semblent laminer le morceau pour que le chant rocailleux de Nick Blinko puisse se poser l'espace d'un instant...Car nul changement dans la durée, les titres sont condamnés à ne jamais voir la lumière des deux minutes; beaucoup d'efficacité concentrée en un minimum de temps, presque un peu trop d'ailleurs mais bon, c'est le style du combo, il faudra bien s'y faire. Niveau qualité, pas de souci, c'est plus direct, moins audacieux qu'au début mais ça tient la route, tant au niveau des mélodies que des atmosphères. Les Rudimentary Peni auraient-ils inventé le doom punk ?

note       Publiée le mercredi 16 avril 2008

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cyberghost › vendredi 5 novembre 2010 - 13:13  message privé !

Doom punk, y a de ça, c'est joué assez bizarrement lentement pour du punk, ça renforce le côté cadavérique du truc ; ça m'a bizarrement plus marqué sur celui-là d'ailleurs...

Note donnée au disque :       
Jacques Capelovici › lundi 15 septembre 2008 - 09:24  message privé !

Tout à fait d’accord avec la chronique. Je viens de le réécouter après une longue période d’oubli. C’est efficace, tranchant et, bien sur, dépressif… par contre ça se renouvelle pas trop. Il manque aussi "je ne sais quoi" pour être à la hauteur de Death Church ou Cacophony. L’audace effectivement. Entre autre. On reste en terrain balisé et qu’on sent que le groupe s’enlise et peine à évoluer musicalement. Je suis peut-être un peu sévère avec cet album, mais c’est ce que je ressens…