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Jim Kirkwood › Foxhalt Edge

3 titres - 61:46 min

  • In the Court of the Stag Head God (28:00)
  • Blood on the Pough (27:00)
  • The Other Village (8:46)

line up

Jim Kirkwood : Keyboards, synthétiseurs, percussions électroniques & FX

remarques

chronique

Styles
electro
Styles personnels
musique Électronique gothique séquencée

Amateurs de gothique, amateurs de MÉ séquencé à outrance, Satanic Jim vous offre un autre rendez-vous avec la rythme des ténèbres sur des séquences démentielles. Amateurs de musique de salon; s’abstenir.
Dans les sombres marécages de Foxhalt Edge, des soupirs intrigants avoisinent nos oreilles. Des ténèbres, une orgue lourde se fait entendre, parmi des chœurs esseulés qui cherchent de la fraîche à humer. Annonçant sa lourde menace, In the Court of the Stag Head God s’abat sur nos têtes avec une orgue fougueuse qui tourbillonne un refrain zombiesque sur des effusions synthétiques aléatoires et des chants grégoriens. Une intro échevelée qui nous propulse entre des mouvements frénétiques et atmosphériques, aussi courts que dense. Le titre prend plus de stabilité vers la 8ième minute avec une séquence ascendante, qui dessine une ligne pulsative animée. Un synthé virevolte dans une atmosphère lourde qui est inondé de mouvements séquentiels tant synthétiques que rythmiques. Vers la 14ième le tempo se détache avec des percussions frivoles et des notes pulsatives qui tracent un sillon musical dans une ambiance statique. Le même refrain séquentiel d’orgue ténébreux revient sur une séquence basse ondulante et un synthé stylé acuité. Quoique plus flottant le mouvement est toujours lourd, menaçant et explosif qui remonte, inlassablement, à ses ritournelles séquentielles délirantes, qui ponctuent ce titre génial de long en large.
C’est tout en douceur que débute Blood on the Pough. Sur une intro ambiant où un violon fait la cour à des choeurs virtuels, des percussions flottent en boucle sur une atmosphère coite. Un tempo langoureusement orchestral, traîne sur un discret synthé spectral, jusqu’à le ton devienne plus mordant. Une séquence vindicative se révèle derrière un refrain synthétique suave et combien captivant. Et c’est la bizarrerie des éléments qui tracent un rythme étrange, incongru qui alterne entre la raison et l’étrange beauté synthétique qui se profilait. Sieur Kikwood manipule ses atouts avec toute la sagesse d’un magicien médiéval. Les chœurs angéliques façonnent une aura de mystère sur des rythmes sautillants et des percussions séquentielles diaboliques. Les synthés sont sulfureux et poussent des solos caustiques sur un rythme qui côtoie l’atonique avec douceur et intimidation. Du grand Kirkwood. Doucereuse, The Other Village détonne dans cet univers démoniaque. Un beau souffle de paix circule dans une sphère silencieuse où un synthé arracherait une larme à n’importe quel Goblin, tellement il est doux et mélancolique. Une soie synthétique si sensible qu’elle vient conquérir nos âmes…jusqu’au prochain voyage du prince des princes.
Foxhald Edge est tout simplement sublime. Un opus nerveux qui à le rythme à fleur de peau et qui déverse un fiel diabolique d’une rare intensité. Du gothique extrême dans un univers séquencé sur des rythmes variés, mais qui étonne par leurs agressivités renouvelées. Un des bons titres en 2005.

note       Publiée le samedi 7 octobre 2006

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