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K-Branding › Das ding

cd • 6 titres

  • 1Krankenschwester4:38
  • 2Machism System3:36
  • 3Instinct, You Call Me7:15
  • 4Der Kakerlak5:09
  • 5Muzak Pattern5:50
  • 6Taylor5:36

extraits audio

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enregistrement

Magasin 4, Bruxelles, Belgique, décembre 2005

line up

Grégory Duby (guitare), Sébastien Schmit (batterie), Vincent Stefanutti (saxophone, voix, percussions)

remarques

chronique

Styles
jazz
ovni inclassable
Styles personnels
noise

C'était il n'y a pas si longtemps pourtant. K-Branding s'appelait encore K. Et c'était là un nom bien utile pour tout chroniqueur en manque d'inspiration, jamais à cours de jeux de mots pourris pour combler la vacuité de ses propos. Je vais donc devoir être plus formel cette fois-ci, même si le groupe fraîchement rebaptisé semble s'être amusé à son tour avec les rimes. "Das Ding" n'est pas l'album tant attendu de notre trio noise ; entre autres belles surprises que peut réserver la vie, ils furent aussi, pour ainsi dire et avant tout peut-être, victime du succès instantané qui les ont propulsé, en quelques mois à peine, du Magasin 4 au festival de Dour. Avec un agenda surchargé de dates, la scène - cet endroit magique sans lequel, aujourd'hui plus que jamais, aucun groupe, aucun projet artistique quel qu'il soit, ne peut prétendre à une existence sur le long terme - la scène, disais-je, a été leur terrain de jeu et c'est donc vite fait, en retournant à l'endroit même où K-Branding fit ses premiers pas, qu'ils décident d'enregistrer dans l'urgence ce six titres, avant que l'année se termine. S'il comporte deux variations improvisées sur base des "Krankenschwester" et "Muzak Pattern", déjà présents sur leur précédent EP, "Das Ding" nous propose aussi quatre nouveaux titres qui ont pour effet d'élargir davantage le spectre musical déjà grand dans lequel le groupe évolue comme un poisson dans l'eau. Si Vincent s'arrache les poumons en quelques endroits, cette petite demi-heure se caractérise surtout par l'entretien quasi permanent d'une tension pas nécessairement désireuse de faire exploser le vumètre à tout prix (le menaçant "Instinct, You Call Me") mais qui laissera l'auditeur perdu dans cette expérience de proto-funk noise particulièrement à cran. En écoutant "Der Kakerlak", on serait presque tenté de croire qu'il s'agit là d'une jam inédite entre Shellac, ESG et, disons, Albert Ayler. Moins direct dans ta gueule par faute d'une production peut-être en deça des espérances, "Das Ding" maintient quoi qu'il en soit intact et à un niveau plutôt élevé les capacités de nuisance de la machine K-Branding, qui n'a pas son pareil pour matérialiser sous forme de sons vos pires cauchemars.

note       Publiée le vendredi 18 août 2006

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Note moyenne        2 votes

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Klarinetthor › lundi 2 février 2015 - 18:57 Envoyez un message privé àKlarinetthor

je te donne mon 07 au cas ou tu trouves des copies physiques.

Note donnée au disque :       
Wotzenknecht › lundi 2 février 2015 - 17:09 Envoyez un message privé àWotzenknecht
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Klarinetthor › lundi 2 février 2015 - 16:59 Envoyez un message privé àKlarinetthor

Completement dingue ce qu'ils faisait a leurs debuts avec deux bouts de ficelles, ces types. Ca sent le truc instinctif, minimal, ca fonctionne tout le temps, et pui c'est deja bien afriquement percussif. "Instinct, you call me", avec son vieux bruit de cables debranchés entrelacé avec le klaxon bloqué, ca prend tout son sens en marchant dans la rue tu as l'impression que les voitures veulent t'agresser.

Note donnée au disque :       
born to gulo › mercredi 18 mars 2009 - 19:36 Envoyez un message privé àborn to gulo

tiens, on dirait qu'ils étaient déjà sociopathes avant d'arriver en afrique