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Pig Destroyer › 38 counts of battery

38 titres - 39:43 min

  • 1/ Deflower - 2/ Tentacle - 3/ Yellow line transfers - 4/ Under the fingernails - 5/ Elfin - 6/ Unwitting valentine - 7/ Oven (Melvins cover) - 8/ Three second apocalypse - 9/ Treblinka - 10/ Fingers in the throat - 11/ My fellow vermin - 12/ Endgame - 13/ One funeral too many - 14/ Higher forms of pornography - 15/ Honeymoon - 16/ Alcatraz metaphors - 17/ Flesh upon gears - 18/ Pixie - 19/ Genital grinder/Regurgitation of giblets (Carcass cover) - 20/ Exhume to consume (Carcass cover) - 21/ Burning of sodom (Dark angel cover) - 22/ Delusional supremacy - 23/ Alcatraz metaphors - 24/ Treblinka - 25/ Seven and thirteen - 26/ Scouring the wreckage - 27/ Torquemada - 28/ Frailty in numbers - 29/ Suicide through decay - 30/ Dark satellites - 31/ Seven and thirteen - 32/ Flag burner - 33/ Delusional supremacy - 34/ Martyr to the plague - 35/ Ruination - 36/ Synthetic utopia - 37/ Monolith - 38/ Frailty in numbers

enregistrement

divers...

line up

Scott Hull (guitare), Brian Harvey (batterie), JR Hayes (chant)

remarques

chronique

Styles
metal extrême
hardcore
Styles personnels
grind

Cela faisait quelques années que le grind semblait se complaire dans un constant plagiat des albums fondateurs du mouvement. Heureusement (enfin façon de parler...) pour nous, Pig Destroyer est arrivé. Rayon nouveauté, pas grand chose finalement, si ce n'est l'étrange sensation d'écouter un groupe plein d' idées, qui arrive au miracle de créer 38 chansons toutes reconnaissables malgré leur durée comptable en secondes ! Mais en plus de cela, Pig Destroyer s'affirme également comme l'un des plus violents combos du style grind/hardcore. Batterie qui ne tient jamais en place, à toujours changer de rythme, blastant à tout va, enchaînant breaks "cassant", accélérations, assurément l'une des plus grandes forces du groupe. Les riffs quant à eux, sont tous plus saignants les uns que les autres, parfois complètement thrash, d'autres moments typiques grind, les types s'en donnent à coeur joie et c'est bien l'auditeur qui s'en prend plein la gueule pour son plus grand bonheur ! Enfin, histoire de ne donner aucun répit à l'auditeur, le chant se révèle être hyper efficace, alternant classiquement hurlement caractéristique hardcore/grind et grunt carrément gore d'une efficacité vraiment troublante. Enregistrée en divers endroits, ce "38 counts of battery" montre l'ensemble des première oeuvres du groupe, et ce avec une production toujours excellente, bien que le son varie entre chaque morceau. Bref, ça hurle , ça blaste, ça défoule, ça sue, c'est du très très bon. Pig Destroyer fait littéralement du neuf avec du vieux (il n'y a qu'à écouter ces monstrueuses reprises de Carcass et Sodom !) et arrive une nouvelle fois à dégager une furie et une violence vraiment rare de nos jours... Avec Nasum, certainement l'un des tout meilleurs groupes de grind émergés récemment...

note       Publiée le mardi 5 août 2003

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notes

Note moyenne        9 votes

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Aas › mardi 18 avril 2006 - 22:31  message privé !
Un boing 747 passe....
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vargounet › dimanche 20 novembre 2005 - 10:15  message privé !
Ouille , encore un qui n'a surement pas ecouté le dernier mini de LDOH "In Advanced Haemorrhaging Conditions " ...
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Kieron › samedi 19 novembre 2005 - 23:26  message privé !
"niveau violence ces gars la ont fait leur preuve meme si on est loin de last days of humanity".PD est bien plus violent que Last Days,ils n'officient pas vraiment dans le même genre non plus...Sinon oui un très bon album
vargounet › dimanche 25 septembre 2005 - 19:03  message privé !
Je ne connais que cet album de Pig Destroyer et il est vraiment excellent ! Ceci dit niveau violence ces gars la ont fait leur preuve meme si on est loin de last days of humanity. euhhhh sinon Scott hull a baissé dans mo, estime apres le trés étrange album de total fucking destruction.
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saïmone › jeudi 14 juillet 2005 - 23:36  message privé !
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Scott Hull est aussi un monstrueux producteur