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Fear Factory › Soul of a new machine

17 titres - 55:05 min

  • 1/ Martyr - 2/ Leechmaster - 3/ Scapegoat - 4/ Crisis - 5/ Crash test - 6/ Flesh hold - 7/ Lifeblind - 8/ Scumgrief - 9/ Natividad - 10/ Big god/Raped souls - 11/ Arise above oppression - 12/ Self immolation - 13/ Suffer age - 14/ WOE - 15/ Desecrate - 16/ Excape confusion - 17/ Manipulation

line up

Burton C. Bell (chant, samples), Dino Cazares (guitares, samples, programmations), Raymond Herrera (batterie), Andrew Shives (basse)

chronique

Fear Factory... Voilà un groupe qui suscite bien des réactions ! Soit on les adore, soit on leur crache dessus ! Il est vrai que leur mixture musicale est assez spéciale. Sur ce "Soul of a new machine", qui constitue leur premier album longue durée, les Fear Factory nous joue une sorte de death brutal, joué comme de l'indus, avec même quelques pointes grind ! Voilà qui pourrait tatiller la curiosité de beaucoup, mais voilà, le résultat est loin d'être aussi original que ce qu'il pourrait être. Retenons parmi les excellentes idées l'opposition entre cette voix death gargantuesque et la voix claire, quasi aérienne, complètement maîtrisée par Burton C. Bell, l'excellente cohésion rythmique qui rend cet album très martial, carré et violent, ainsi que le son, très synthétique et moderne, à des dizaines de lieues des productions death habituelles. Seulement voilà, l'album est long, trop long, certains titres sont inutiles, voire carrément chiants ("Lifeblind", "Natividad", "Leechmaster"), et tous se ressemblent terriblement ! Cependant d'autres se démarquent en revanche pour devenir de véritables hits : "Scapegoat", "Suffer age", le final "Desecrate"/"Escape confusion" ou bien "Flesh hold". Il est clair que le disque aurait considérablement gagné à être écourté de quelques titres, et être un peu plus complexe. Mais ne nous méprenons pas, c'est aussi et surtout le 1er album d'un style nouveau (si nous exceptons Godflesh), qui insuffle un peu d'oxygène dans un death metal qui commençait à suffoquer et c'est pourquoi j'arrive à comprendre que certains le considèrent comme culte. Mais pour ma part, je ne toruve pas tout rose au pays de l'industrie de la peur...

note       Publiée le samedi 6 avril 2002

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toxine › mercredi 16 janvier 2008 - 21:33  message privé !
Pour la video live : ok il est faux et tout, mais en même temps, va te repérer, au changement de registre vocal, avec 2 000 000 de watts derrière toi!
gab › mercredi 16 janvier 2008 - 20:48  message privé !
Je me demande un peu comment certains vocalistes arrivent à passer directement du guttural au clair... Le guttural ça blaste quand même pas mal la tronche du chat qui se cache dans la gorge! Héhé
Geoo_ › mercredi 16 janvier 2008 - 20:36  message privé !
Ah ouais, ok... Parceque bon quand j'entends ça: http://fr.youtube.com/watch?v=WAfnHoJ3Zhw ( écoutez le passage en chant clair, c'est assez violent ) je me pose des questions. A croire qu'il ne sait pas chanter en clair.. pourtant, la voix pas-claire assure...
Potters field › mercredi 16 janvier 2008 - 14:04  message privé !
exact, d'autant que la tentation est grande de rechercher la perfection. mais il ya pas que la justesse: les nappes de chant gavées d'effets, ultra harmonisées, ça sonne super sur disque mais c'est completement artificiel.
toxine › mercredi 16 janvier 2008 - 13:53  message privé !
Oui, et puis en studio, 'cent fois sur le métier remets ton ouvrage'...