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King Woman › Celestial Blues

cd • 9 titres • 40:49 min

  • 1Celestial Blues04:36
  • 2Morning Star03:53
  • 3Boghz05:23
  • 4Golgotha06:04
  • 5Coil03:01
  • 6Entwined06:04
  • 7Psychic Wound03:20
  • 8Ruse04:18
  • 9Paradise Lost04:10

extraits vidéo

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enregistrement

Enregistré, mixé, masterisé par Jack Shirley à Atomic Garden.

line up

Kristina Esfandiari (voix), Peter Arensdorf (guitare, basse), Joey Raygoza (batterie)

Musiciens additionnels : Jackie Gratz ([Jackie Perez Gratz] violoncelle)

remarques

Sorti en CD, vinyle, en ligne. Photographie par Nedda Afsari.

chronique

Quand j'ai vu cet album, je n'ai pas aimé l'illustration, les anges sans ailes, la chute chrétienne tout ça c'est un peu du réchauffé pour Bibi, avec ou sans gants noirs et maquillage tout zarb ; mais après j'ai écouté la musique et j'ai fini de faire la fine bouche parce que je retrouve le groupe où je l'avais oublié, posé à jouer ses arpèges avec un son maintenant daté, celui des groupes Neurot des années 2000, un peu post-rock, un peu post-hardcore, un peu planant, un peu expérimental, un peu spoken-word, tristoune à souhait, pré-suicide, pas content mais pas énergique non plus, juste lent et machouillant et cafardeux, parfois un peu metal poilu, le plus souvent chanson lente pas jouasse... La voix d'Esfandiari est toujours aussi trainante, donnant une ambiance de club de fins du monde, me donnant des flashbacks de concerts passés, il fait trop chaud, les musiciens s'appliquent dans une salle trop petite et tout le monde fait la gueule, le public a mal aux jambes, on ne sait pas s'il faut headbanguer ou un peu serrer les poings, on rentre avec l'avant-dernier métro et on s'ennuie de retour à la maison, pas sommeil, pas heureux... voilà ce qui se dégage encore une fois de ce deuxième album de King Woman : un spleen mou et gluant qui finalement colle bien à cette photographie toute suintante, malade et moche... c'est ce sentiment de lenteur, d'être empêché, d'être doucement mais sûrement bloqué, sensation bien humaine qui s'exprime ici, et bien, bien mieux qu'une nouvelle allégorie sur Lucifer qui se prend le chou tout ça. Belle initiative de King Woman que de nous flinguer le moral, sans ça on aurait pu se dire qu'il était possible que ça aille mieux. Ben non !

note       Publiée le dimanche 24 juillet 2022

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saïmone Envoyez un message privé àsaïmone
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Un essai clairement non transformé. La moitié de l'album est vraiment bancale, entre deux tubes. ça sent la flemme mais sans la neurasthénie, juste la paresse mais sans poids.

Note donnée au disque :