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Cavalera Conspiracy › Blunt force trauma

cd • 11 titres • 34:05 min

  • 1Warlord03:05
  • 2Torture01:51
  • 3Lynch Mob02:31
  • 4Killing Inside03:28
  • 5Thrasher02:49
  • 6I Speak Hate03:10
  • 7Target02:36
  • 8Genghis Khan04:23
  • 9Burn Waco02:52
  • 10Rasputin03:22
  • 11Blunt Force Trauma03:58

titres bonus de l'édition limitée • 3 titres

  • 1Psychosomatic03:07
  • 2Jihad Joe03:28
  • 3Electric Funeral05:39

dvd de l'édition limitée live aux eurockéenne 2008 • 16 titres

  • 1Sanctuary
  • 2Territory
  • 3Terrorize
  • 4The Doom Of All Fires
  • 5Inner Self/Nevertrust
  • 6Arise/Dead Embryonic Cells
  • 7Desperate Cry/Propaganda
  • 8Wasting Away
  • 9Black Ark
  • 10Holiday In Cambodia/Biotech Is Godzilla
  • 11Hearts Of Darkness
  • 12Refuse/Resist
  • 13Troops Of Doom
  • 14Must Kill
  • 15Roots Bloody Roots
  • 16Sanctuary (clip)

enregistrement

Enregistré par Logan Mader entre janvier et mai 2010 au studio Undercity à Hollywood, Californie.

line up

Igor Cavalera (batterie, percussions), Max Cavalera (chant, guitare), Marc Rizzo (guitare), Johnny Chow (basse)

Musiciens additionnels : Roger Miret (chant sur "Lynch Mob")

remarques

chronique

Après un "Inflikted" mi figue, mir raisin, j'attendais beaucoup de "Blunt, Force, Trauma", le nouvel album des frères Cavalera. Le moins qu'on puisse dire, c'est que ce dernier a une approche beaucoup plus thrash que son prédécesseur. Les parties "jumpies" sont bien entendu toujours de la partie, mais dans une mesure bien moindre. C'est surtout la première partie de l'opus qui peine à me convaincre. Jusqu'à "I speak hate", où un mieux se fait sentir, on frise la catastrophe. "Blunt, force, trauma" s'ouvre sur un "Warlord" peu accrocheur, ni vraiment inspiré, suivi du thrashy "Torture" à qui il manque un gros refrain pour nous prendre aux tripes. Et que dire de "Lynch mob" totalement catastrophique avec un chant de Roger Miret (Agnostic Front) insupportable et ce refrain hardcore qui sonne sacrément vide avant de se voir sauver par un solo plus consistant. Et c'est alors que le salut arrive avec "I speak hate" titre le plus heavy de l'album, même si son refrain est lui aussi assez limite. A partir de là, on a de bons titres thrash qu'un Sepultura entre "Arise" et "Chaos AD" n'aurait pas renié. "Target" est la première bonne claque bien rentre dedans et très "straight to the point". Basique et efficace à la fois. Mais c'est bien sur "Burn Waco" que le groupe nous régale le plus. Du début à la fin ça nous pète à la gueule sans faiblir, le refrain envoie le paté d'une manière vraiment très compacte. Les titres "Blunt, force trauma" et "Psychosomatic" (présent uniquement sur la version limitée) finissent de me convaincre. Globalement, je regrette ce déséquilibre entre le début et la fin de l'opus, beaucoup plus solide. Néanmoins, de bout en bout, Marc Rizzo balance de bons leads qui sauvent les morceaux qui doivent l'être. Le chant de Cavalera m'agace parfois par son côté rapide qu'il ne maîtrise pas du tout ("blunt force trauma") mais heureusement il se concentre surtout sur ce qu'il sait faire de mieux. Notons, également sur la version limitée de l'album, la bonne reprise de "Electric Funeral" de qui vous savez, ainsi qu'un DVD assez complet avec le live intégral aux Eurockéennes de 2008 (16 titres, dont une dizaine de Sepultura) ainsi qu'un très bon clip de Sanctuary issu du premier album. Au final, l'impression mitigée ressentie à l'écoute du premier opus reste de mise ici, et les Cavalera restent à un niveau moyen en se contentant de faire le strict minimum.

note       Publiée le lundi 26 décembre 2011

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