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Editors › The Back room

cd • 11 titres

  • 1Lights
  • 2Munich
  • 3Blood
  • 4Fall
  • 5All sparks
  • 6Camera
  • 7Fingers in the factory
  • 8Bullets
  • 9Someone says
  • 10Open your arms
  • 11Distance

cd bonus • 6 titres

  • 1Let your good heart lead you home
  • 2You are fading
  • 3Crawl down the wall
  • 4Colours
  • 5Release
  • 6Forest fire

informations

The Chapel, Lincolnshire, Angleterre, Mayfair, Londres, Angleterre et Magic Garden, Wolverhampton, Angleterre.

Il s'agit ici de l'édition limitée proposant un cd bonus 'Cuttings' incluant les faces B des maxis

line up

Smith, Urbanowicz, Leetch, Lay

chronique

Kitchenware Records mise beaucoup sur Editors et Kitchenware a raison...Certes, il y a bien là dedans une sorte de syndrome du 'Il nous faut un pendant anglais à Interpol' mais une chose est sûre, ils ne se sont pas trompés de groupe. OK, le fait qu'ils sonnent comme Interpol après Interpol pourrait leur nuire; ce serait faire fi de leur extraordinaire potentiel musical. Comme Interpol (difficile de ne pas les citer sans arrêt), Editors ont un don pour les mélodies fortes et efficaces, une pop sombre et écorchée, fille spirituelle de Joy Division, The Smiths ou That Petrol Emotion. Le chant grave (dans une lignée Interpol...oui, je sais...ou vaguement Ian Curtis), un brin désenchanté se fait le chantre de ces lignes imparables (écoutez donc 'Munich','Blood' ou 'All sparkles', leur potentiel tubesque est si énorme qu'il sauterait aux oreilles d'un sourd), qu'elles soient rythmées ou parfois plus mélancoliques ('Fall'). Cédant à une mode qui a ses bons côtés, le groupe nous livre 'The Back room' en une édtion limitée proposant un second cd avec pas moins de six titres bonus (les faces B des maxis) qui, croyez-moi, n'ont rien de nourriture pour poubelle (mmmm...'Crawling down the wall'). Le revival 80's qui hante la pop actuelle est donc dorénavant mené par une entité bicéphale avec du côté américain, Interpol (vous avez compris, c'est sûr ?) et du britannique, Editors; un sacré coup de coeur !

note       Publiée le samedi 13 août 2005

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Note moyenne        16 votes

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Richard Envoyez un message privé àRichard

Interpol, Editors, Editors, Interpol…Lorsque j’ai entendu « Munich » pour la première fois chez Bernard Lenoir, je me suis dit que c’était un inédit des Américains puisque « Antics » était sorti il y a à peine quelques mois. C’est certain, la voix de Smith a comme un air de….mais...Pour le reste, dans ce feeling 80’s, je retrouve plus les ombres de The Chameleons, Simple Minds (« All Sparks ») que le fantôme de Ian Curtis ou de son compère new-yorkais. La comparaison était par trop réductrice, mais c’était le jeu en 2000-2005 et elle était sans doute facile et paresseuse.Ce n’était peut-être pas franchement excitant à l’époque, mais les titres s’enchainent parfaitement, puis ce mélange post-punk, new-wave possède encore une évidente attractivité. A ce jour,cependant, « In This Light » reste pour moi l’album le plus intéressant d’Editors.

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Seijitsu Envoyez un message privé àSeijitsu

Effectivement, c'est moins bon que le surestimé Turn on the Bright Lights. Sympathique album toutefois, grâce à quelques brillantes réussites ("Blood" et "Open your arms" notamment).

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innersilence Envoyez un message privé àinnersilence

Bon, c'est pas "Turn on the Bright Lights", mais je l'aime bien ce petit album. Y'a pas des masses de réalisations aussi réussies dans le genre post-punk revival alors je vais pas faire le difficile. Faudrait que je refasse leurs albums suivants par contre, dans mes souvenirs c'était pas folichon (et assez différent).

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No background Envoyez un message privé àNo background

Je ne différenciais pas non plus Editors et Interpol, mais au fil des écoutes, je trouve ces deux groupes relativement éloignés dans leur feeling, Interpol sonne plus mélancolique, Editors plus "pop", moins "profond" (ressenti confirmé par leur opus de 2009...). Mais les deux restent clairement très loin de Joy Div, le son c'est une chose, l'intensité une autre... Bref, ça reste très sympa à écouter, mais il faut prendre ces groupes pour ce qu'ils sont, des groupes actuels officiant dans la pop triste, plutôt que les dignes successeurs de Joy Div.

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E. Jumbo Envoyez un message privé àE. Jumbo

Jamais trop compris comment on pouvait trouver qu'Interpol ou Editors sonnaient comme Joy Division (plus que n'importe quel groupe de post-punk quoi), mais alors Editors, c'est EXACTEMENT le même son qu'Interpol, vraiment. Le chanteur a quasiment la même voix... Après, Editors joue un post-punk moins varié, moins ambiancé, plus rapide et urgent. Ça le fait parfois très bien, j'adore notamment "Fingers in the Factory" avec son refrain frénétique.

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