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Eyeless › When shadows seduce

5 titres - 29:35 min

  • 1/ King of serpents (5:43)
  • 2/ Skinless pride (5:50)
  • 3/ Force fed (6:09)
  • 4/ My own fate (5:12)
  • 5/ Missing sky (6:41)

enregistrement

Tymix studios, par Joel Cebe et Eyeless.

line up

Seb (batterie), Saïd (guitare), Fred (chant), Djé (basse)

remarques

contact : Eyelesscrew@yahoo.fr

chronique

En matière de hardcore, la France n'est pas spécialement réputée. Heureusement, quatre gars du sud (et montpelliérain en plus !) ont décidé de réparer l'erreur, et produisent alors ce qui risque bien d'être Le disque de hardcore de l'année. Rien de moins. Honnêtement, j'étais particulièrement perplexe quant à l'avenir du style, qui manquait tout de même sérieusement d'innovations. Et bien sans marquer d'avancée particulièrement poussée, Eyeless arrive à nous balancer pas moins d' une vingtaine de riffs par titre sans que l'on ait une seule fois l'impression d'écouter des bouts de riffs par ci par là. La performance reste notable car le style commençait à avoir la sérieuse habitude de nous rebalancer toujours les mêmes riffs deux fois par morceau. Ici ce n'est pas le cas : que des riffs géniaux, ultra violents, rythmiques comme il faut, accrocheur comme c'est pas permis, allant puiser aussi bien dans le hardcore bien sûr, que dans le death, voire même le grind par moment. Ainsi, on se retrouve avec 5 morceaux d'une violence rare, ultra maîtrisées et variés, bien destinés à tourner sans cesse dans les platines... Cependant, après une bonne quinzaine d'écoutes, je parviens enfin à discerner le principal défaut du disque (si on peut parler de défauts) : il y en a presque trop ! Honnêtement, il y a bien assez de riffs pour faire environ 3 albums ! Et j'ose à peine imaginer ces disques ! Passages émos, voix en grunts, hurlements, solos de basse, il y a vraiment de quoi donner une durée de vie. Et peut-être cela sera-t-il trop pour certains.. A voir... Et j'oubliais ! Généralement "autoproduction" rime avec "son pourrave" (sisi je vous assure). Bon ici, à entendre la production de "When shadows seduce", je pense que beaucoup de groupes ont du arrêter purement et simplement d'enregistrer leurs compos. Dégoutés qu'ils étaient par la force et la puissance qu'est arrivé à avoir le son d'Eyeless : un son digne des plus grands studios américains ! rien de moins une fois encore ! Il faut vraiment l'écouter pour le croire. En tout cas le genre de groupe qui donne un sacré coup de vieux aux formations actuelles, et qui j'en suis certain, possède peut-être bien le potentiel pour être plus qu'un espoir national, une future référence internationale si cela continue sur cette lancée...

note       Publiée le mercredi 27 novembre 2002

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Note moyenne        1 vote

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juj › jeudi 2 août 2007 - 22:33  message privé !
elle sent quand même la jeunesse, cette chro ; le commentaire aussi
Aiwass › jeudi 2 août 2007 - 22:07  message privé !
Merde, regardez ces vieux commentaires du membre qui allait devenir chroniqueur mais ne le savait pas encore... Saïmone avait préparé le terrain à Shades of God Icon avec cinq ans d'avance. Avant-gardiste, le bro.
Powaviolenza › jeudi 2 août 2007 - 21:45  message privé !
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huhu
Note donnée au disque :       
saïmone › jeudi 28 novembre 2002 - 21:26  message privé !
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Pour le commentaire faut aller dans le forum j'ai fais un topic pour pouvoir coller cette foutue merde provenant de mon putain de Bloc Note de mes deux...
saïmone › jeudi 28 novembre 2002 - 21:22  message privé !
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AAAAHHHHH Salaud !!! I am the little scarabé of the B.N