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Dead Born Babies › A call to cult

cd • 12 titres

  • 1Witches prelude
  • 2Black party with witches
  • 3El incienso del infierno
  • 4Kissing death
  • 5Dead music for the living
  • 6Declaration of 1883
  • 7Skeletal dancing
  • 8La hora marcada
  • 9The offering of honey
  • 10In caged
  • 11Kiss of wine
  • 12La hora marcada (decay remix)

extraits vidéo

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enregistrement

Nite Recording Studio, Montreal, Canada, janvier-juin 2014

line up

Baby Bastard (chant, guitare, clavier, programmation), Mummy Baby (basse, chant féminin)

remarques

chronique

Tombes en carton-pâte, toiles d’araignées en spray, crânes en plastique, sous une pleine lune cathodique…Ce genre de sabbat bien batcave m’avait manqué. Les officiants sont originaires du Pays à la Feuille d’Erable, un duo plus précisément, composé de Baby Bastard et Mummy Baby. Après une intro bien rigolote avec des dialogues dignes d’un film d’horreur de série B des années 50, on entre dans le vif du sujet avec ‘Black Party with witches’. C’est évident, les Dead Born Babies ont le sens des mélodies qui tuent: programmation qui claque, basse d’enfer, quelques petits synthés chauve-souris et des riffs tueurs. Il fallait ça, parce que presque sept minutes, c’est pas rien tout de même ! ‘El incensio del infernio’ attaque plus fort encore avec ses guitares deathrock jouissives mais là encore, le groupe est si fier de son morceau qu’il va nous le balancer sur plus de huit minutes, sans variation suffisante pour justifier un tel exploit. Je suis le premier à me plaindre de certains titres trop courts mais là, on bascule dans l’excès inverse, même si c’est goûteux. Heureusement le syndrome de l’horloger fou se dilue par la suite; le duo applique la même formule, plutôt efficace d’ailleurs, sur la majorité des compositions, soit les percussions souvent binaires bien claquantes (bon son de batterie, loin de certaines boîtes cheap), la basse sépulcrale, les synthés Ed Wood, des accords de gratte deathrock à souhait et le chant déjanté de Baby Bastard, complété par les choeurs de sa collègue par moments. Ca remue les os, c’est catchy à mort et j’aime assez l’idée de chanter en espagnol de temps à autre (les origines de Baby Bastard). Le groupe varie même son propos avec ‘Skeletal dancing’ en y mêlant une légère influence rockabilly dans le tempo (couplée avec le theremin spatial, miam). Si la suite est du même tonneau, avec toutes les qualités requises (le plus lent ‘Offering of honey’ est redoutable dans ses atmosphères, de même que 'In caged' avec ses attaques de guitare mortelles), j’avoue, qu’à mon grand regret, il manque un petit quelque chose pour m’exciter à 100%. La durée excessive des deux premières pièces prolonge-t-elle un brin trop la longueur du cd ? C’est possible, d'autant que le remix final est des plus dispensables. Je chipote. ‘A call to cult’ demeure un solide opus batcave tenant largement ses promesses, non exempt cependant de faiblesses souvent inhérentes à un premier essai. C'est vraiment pas grave.

note       Publiée le mardi 28 juillet 2015

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