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Wally Heider Recording Studios, San Francisco, Californie, USA, 1973
Herbie Hancock (synthétiseur, piano, piano électrique, flûte, voix, clavinet), Bennie Maupin (flûte, clarinette, saxophone alto, soprano et ténor, percussions), Paul Jackson (basse, marimba), Bill Summers (batterie, percussions, congas, tambourin, balafon, bouteille, surdo, agogo, shekere, gankogui, cabasa, hinedewho), Harvey Mason (batterie)
Il s'agit du pressage cartonné japonais à tirage limité.
"Eh... Mais il est où le Head Hunters ?" "Pourquoi y a pas le Head Hunters sur Guts ?" "Non, mais qu'est-ce que c'est que ce bordel ? Y a même pas le Head Hunters ???"... Le voilà votre "Head Hunters". Il aura fallu attendre un jour de janvier 2007 pour qu'il apparaisse dans nos colonnes. Alors ? Heureux ? Maintenant, allez-y ; vous croyez que je n'ai pas compris votre petit jeux, désireux que vous êtes de voir apparaître ce disque dans l'unique but d'être parmi les premiers à y laisser un commentaire et montrer derechef à la face de notre large commité que, vous aussi, vous avez écouté le "Head Hunters" de Herbie Hancock ? Que puis-je ajouter de plus pour que cette chronique ne paraisse pas comme redondante face à ce que vous allez bientôt pouvoir écrire ci-dessous ? Voyons voir... Avec ce disque, Herbie Hancock entame un virage commercial appuyé qui ne fera que se confirmer au fil des ans. Une manière élégante de refermer la boucle qu'il avait ouverte seulement trois ans plus tôt avec "Fat Albert Rotunda" dont il retrouve ici les gimmicks les plus funky. L'épisode délirant sera hélas définitivement relégué aux oubliettes, d'autant qu'avec ce douzième album studio, le claviériste réalise un coup de poker jusque là inimaginable en propulsant son disque en tête de liste des albums les plus vendus, et ça, c'est pas TF1 qui vous l'aurait appris ! Tout le succès de "Head Hunters" repose sur ses deux premiers titres, le célèbre "Chameleon" d'une part, mais surtout la première relecture on ne peut plus surprenante de "Watermelon Man" par son auteur. C'est une synthèse certes réussie mais peut-être trop carrée que pour vraiment passionner les amateurs de musique qui aiment se perdre dans quelque chose de plus dense, de plus élaboré, histoire de satisfaire leur besoin de revenir sans cesse écouter l'oeuvre dans le détail dans l'espoir un peu fou d'y dénicher le détail de plus qui les avait échappé lors de leur précédente écoute. Et si vous aimez tant "Head Hunters", s'il vous plaît, ne vous arrêtez pas en si bon chemin et lisez aussi la suite... (jeudi 18 janvier 2007)
note
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disque référence de « fusion jazz rock » meilleur que la plupart des Weather Report que je connais, péchu, imaginatif, avec une certaine recherche dans les couleurs sonores, cependant ne m’a pas donné envie de découvrir la suite, et il semblerait globalement que j’ai bien fait.
Mon premier Hancock. Tourne et tournera beaucoup.
Essaie donc "Sextant", c'est autre chose !
Moi c'est un gros 5, rien à redire (ou presque).
J'hésite entre le 3 et le 4. C'est bien foutu mais c'est pas très excitant non plus. Sly m'en touche une sans toucher l'autre et pour ce qui se veut un hommage à Sly Stone, c'est quand même dommage!