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Ahab › The call of the wretched sea

cd | 7 titres

  • 1 Below the Sun
  • 2 The Pacific
  • 3 Old Thunder
  • 4 Of the monstrous Pictures of Whales
  • 5 The Sermon
  • 6 The Hunt
  • 7 Ahab's Oath

line up

Stephan Adolph (Basse, Guitares, Chant), Daniel Droste (Chant, Guitares, Claviers), Chris R. Hector (Guitares)

chronique

Styles
metal extrême
doom metal
Styles personnels
funeral doom

Faire un bon disque de Doom, ça tient quand même à pas grand-chose. Dans le cas des allemands d’Ahab par exemple, tout tient dans un seul et unique élément : le concept « Nautic Funeral Doom », comme ils l’appellent. A savoir un Funeral Doom moderne fortement inspiré de groupes comme Tyranny ou Evoken, qui s’escrimerait à capturer l’ambiance cétacéenne et torturée du fameux roman de Melville « Moby Dick » (Ahab étant le nom du capitaine lancé à la poursuite de la baleine dans la version originale du roman, et également un des rois païens d’Israël). Le pari était osé, d’autant que d’autres se sont déjà essayé à la même émarche auparavant – on se souvient notamment de Mastodon et son Leviathan, en demi teinte -, le résultat dépasse de loin toutes les espérances. S’ouvrant une mélodie inquiétante, «The call of the wretched sea» frappe tout d’abord par sa production, d’une profondeur et d’une clarté rare dans ce style. Les amateurs de sons vomitifs à la Skepticism en seront pour leur frais cette fois ci, le groupe a mis les moyens en œuvre pour doter sa musique d’une production abyssale d’autant plus impressionnante que le disque a été enregistré et produit par les musiciens eux-mêmes. Musicalement, Ahab se place dans la lignée des groupes précités, son Funeral Doom alternant les atmosphères suffocantes et malsaines du genre avec des parties plus mélancoliques incluant des parties de guitares et de claviers plus éthérées, sans jamais se départir du coté oppressant qui caractérise ce disque, où chaque morceau rivalise avec le précédent pour le titre de moment de bravoure - mention spéciale à « Old thunder » pour son coté épique et son final apocalyptique, particulièrement marquant, ainsi qu’au très pesant « The sermon ». Au final, ce premier effort longue durée se place facilement au somment des meilleures productions Funeral Doom de l’année passée, au coté du Wormphlegm et du Asunder. Autant dire que le groupe est repéré…

note       Publiée le lundi 9 avril 2007

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ericbaisons › vendredi 23 juillet 2010 - 23:18  message privé !

Pour plagier Wotch sur Tyranny, c'est de la pop, comme Nile dans son domaine. Du doom-bubblegub. Tres bon par ailleurs mais pas effrayant pour 2 sous. N'importe lequel de mes voisins fait plus flipper.

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ericbaisons › vendredi 23 juillet 2010 - 23:10  message privé !

C'est marrant le coté nautique, comme From Mars to Sirius de Gojira

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michel rocard › dimanche 18 juillet 2010 - 02:09  message privé !

Moi je surplusse cet idiot de poky. Cet album c'est de la merguez avec des bouteilles de plongée. Groove et silence de la mer. ULTIME.

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vargounet › mercredi 14 juillet 2010 - 13:41  message privé !

Faudrait (encore) que je le réecoute mais bon ...

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born to gulo › mercredi 14 juillet 2010 - 12:02  message privé !

ah tiens, moi je trouve que le second a beaucoup plus de personnalité et de salinité, contrairement au premier qui dans mon souvenir sonnait un peu trop parfaitement appliqué et papier glacé