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Stereolab › Cobra and phases group play voltage in the milky night

  • 1999 • Elektra G2409-2 • 1 CD

15 titres - 75:45 min

  • 1/ Fuses (3:40)
  • 2/ People Do It All The Time (3:42)
  • 3/ The Free Design (3:47)
  • 4/ Blips Drips and Strips (4:28)
  • 5/ Italian Shoes Continuum (4:36)
  • 6/ Infinity Girl (3:56)
  • 7/ The Spiracles (3:40)
  • 8/ Op Hop Detonation (3:32)
  • 9/ Puncture In The Radax Permutation (5:48)
  • 10/ Velvet Water (4:24)
  • 11/ Blue Milk (11:29)
  • 12/ Caleidoscopic Gaze (8:09)
  • 13/ Strobo Acceleration (3:55)
  • 14/ The Emergency Kisses (5:53)
  • 15/ Come And Play In The Milky Night (4:42)

enregistrement

Enregistrements Enregistré dans l'hiver 98/99 aux studios Wolf à Brixton, Londres Enregistré, produit et mixé par John McEntire (1,2,4,6,8,10,13,15) Enregistré, produit et mixé par Jim O'Rourke (3,5,7,9,11,12,14) Masterisé à Abbey Road par Steve Brooke

line up

Tim Gane, Mary Hansen, Morgane Lhote, John McEntire (vibraphone, batterie, claviers), Sean O'Hagan (orgue, clavecin, clavinet, basse, guitare acoustique, piano), Jim O'Rourke (basse, guitare, claviers, percussions, arrangements de cordes), Andy Ramsay, Lætitia Sadier, ("All vocals, supercussion, bass, guitars, vox organs, farfisa organs, analogue synthesisers & other electronics , electric pianos, tambourines, vibes etc played by :...")

Musiciens additionnels : Simon Johns (Basse), Dominic Murcott (Vibes et marimbas sur les pistes 7,9,12,14), Kev Hopper (Scie musicale sur la 9 et la 12), Sean O'Hagan (Arrangements de cuivres) + une fanfare et un quatuor à cordes, Dominic Murcott (Vibes et marimbas sur les pistes 7,9,12,14), Kev Hopper (Scie musicale sur la 9 et la 12)

remarques

chronique

Styles
pop
Styles personnels
indie > motorik beat

Ce groupe discret et hors normes, souvent catalogué arty-fartsy voire même bobo (les pauvres...), est probablement le groupe le plus européen de la décennie passée. Loin du classicisme barbant de la britpop, il va puiser son inspiration dans le krautrock et l'électronique. Surtout le krautrock, en fait. Difficile de ne pas penser à Neu! à l'écoute de cette batterie sèche et au son minuscule, cette basse râpeuse et ces claviers garantis 100% d'époque... De toutes façons même quand les Stereolab vont chercher des effets modernes, c'est pour sonner encore plus 70's. Mais attention, pas le moindre solo, ici. Fidèles à une approche qui reste do-it-yourself - malgré le nombre d'instruments utilisés - inspirée des groupes indés des années 90, et bien plus proches de la scène electro anglaise stylistiquement que du rock "mainstream" ou de la chanson française, les Stereolab continuent encore à ce jour à pratiquer leur mixture pop art douce-amère, le genre de recette toute bête qui ne vieillit pas. "Cobra and phases play voltage in the milky night", que pour plus de commodité nous appellerons "Cobra" si vous me permettez cette familiarité (rien à voir avec John Zorn hein, pour les deux qui viennent de se réveiller au fond) est un album un poil trop long, typique d'une certaine tendance de la fin des nineties qui voulait que les cd's soient remplis à ras bord. En effet, si les mélodies légères comme des plumes sont au rendez-vous - comme toujours avec le groupe - accompagnées de leur fidèle cortège de sonorités de clavinet, wurlitzer et autres, dignes d'un épisode de Star Trek, on peut regretter le ralentissement notable des tempos depuis "Emperor Tomato Ketchup". C'est la facette la plus pop/easy listening du groupe qui est ici montrée, tout en mettant paradoxalement l'accent sur les longueurs instrumentales et les passages "expérimentaux" ("Blue Milk", inutilement long). Je mets des guillemets car d'évidence le confort sonore pourvu à l'auditeur fait partie intégrante de l'identité du groupe, influences lounge/musiques de film 60’s oblige. Disons que c'est leur album le plus "concept bubulle" pour reprendre le terme d'une amie... C'est un peu ça au final : sur ce disque, Stereolab fait des bulles. C'est déjà pas mal, surtout au vu de la richesse qui s'en dégage... Naviguant entre superbes entrelacs de voix ("Op Hop Detonation"), ambiances sci-fi ("Puncture In The Radar Permutation"), hard bop (« Fuses »), et sucreries dignes de génériques de vieux cartoons ("Blips Drips and Strips"), ce "Cobra" reste globalement une réussite... Les textes continuent d'être intelligents, bien qu'ils échouent dans leurs tentative d'être poétique sur les morceaux en français. Pas de quoi bouder son plaisir, néanmoins. A noter la présence tout sauf anodine de Jim O'Rourke à la production, ce qui nous rappelle que l'étiquette "post-rock" a été employée pour Stereolab bien avant que le genre ne devienne populaire...

note       Publiée le jeudi 14 décembre 2006

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Aladdin_Sane Envoyez un message privé àAladdin_Sane

Ressortie de la compilation "Switched On" (faces b, singles), les 3 volumes dans un petit coffret bien sympathique...