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Septic Flesh › Sumerian daemons

13 titres - 56:01 min

  • 1/ behold… the land of promise 2.10
  • 2/ Unbeliever 4.52
  • 3/ Vitues of the beast 5.17
  • 4/ Faust 5.09
  • 5/ When all is none 4.38
  • 6/ Red code cult 4.08
  • 7/ Dark river 3.56
  • 8/ Magic loves infinity 3.58
  • 9/ Sumerian daemons 4.04
  • 10/ Mechanical babylon 4.55
  • 11/ Infernal sun 3.26
  • 12/ The watchers 4.14
  • 13/ Shapeshifter 5.14

enregistrement

Enregistré et mixé au studio Fredman, Suède, Mai-Jui 2002. Ingénieurs : Patrick J. et Fredrik Nordström. Produit par Fredrik Nordström et Septic Flesh.

line up

Set’h (Basse et voix) ; Sotiris V. ( guitares) ; Chris A. (guitares, samplers) ; Akis K (batterie) ; Georges Z (claviers) – voix féminine par Natalie Rassoulis.

remarques

chronique

Styles
metal extrême
dark metal
death metal
Styles personnels
... septic flesh metal...

Je l’attendais… et pas seulement depuis ces plus de trois années qui le séparent de son prédécesseur, le brillant «Revolution DNA ». En fait, maintenant que je le tiens, que je le vois et l’écoute, maintenant qu’il peut enfin m’exploser à la figure et avec ma bénédiction, je me rend compte que j’attendais ce «Sumerian Daemons» depuis 1995, et le sublime «Esoptron». Après deux albums purement exceptionnels, Septic Flesh décidait alors de ne pas s’endormir sur ses lauriers et de partir à la recherche de nouveaux enseignements, toujours sous la haute autorité de leur fameux Dreamlord. «Ophidian wheel », puis «A fallen temple» virent le groupe accroître son vocabulaire mélodique et rythmique, ainsi que sa science réellement admirable des arrangements, entre le savoir classique et symphonique de Chris et le talent apparemment inépuisable de Sotiris le gratteux. Deux disques fascinants et qui augmentèrent le rang des «followers… », amenant le groupe aux portes du gothic mystic metal, révélant la voix inégalable de Natalie Rassoulis, et la suprématie de la gorge ancestrale de Spiros. Pour ceux qui comme moi restaient illuminés par le souvenir des «Mystic… » et «Esoptron», Septic Flesh restaient bien des maîtres, approfondissant sans cesse un univers multiple et unique, metal et synthétique, antique, gothique et futuriste… mais ils perdaient leur son, et la maîtrise de leurs structures. Il fallut la scission Septic-Chaostar, la révolution génétique pour que Septic Flesh retrouve la puissance, la force qui semblait l’avoir un peu quitté… mettant de côté le temps de ces retrouvailles l’immense richesse acquise, au profit de l’efficacité. «Sumerian Daemons» récolte aujourd’hui les fruits, tous les fruits, de ces dix années d’une carrière d’exception. Le plus sombre, le plus puissant album du groupe, le plus violent et de très très loin : le plus riche. Le death y est déployé avec une force primaire, la fureur retrouvée du premier album prend ici les atours du black metal, le sens merveilleux des leads Heavy-gothique qui emplissaient le temple déchu a désormais le son comme allié : les rythmiques sont d’une lourdeur épuisante, son énorme, et Akis K. assume pleinement son rôle de batteur de metal extrême : dévastateur. Et puis il n’est plus question de tenir à nouveau Natalie et Chris le néo-classique à l’écart, de même qu’il n’est plus question que Sotiris nous gratifie de sa voix claire nasillarde qui ne parvint jamais à convaincre. Tout est mélodies, harmonies, profondeurs, sons divers, chœurs divins, mélancolie intense, rêves… noirceur et violence. Il n’y a plus de potentiel chez Septic Flesh, ni de promesses : «Sumerian Daemons» est totalement accompli. Qu’il s’agisse des chœurs puissants et grandiloquents, des accès marqués de vitesse et de noirceur, des mélodies gothiques, des innombrables traitements électroniques qui n’entament jamais la force atmosphérique et onirique du tout, des structures à la richesse maîtrisée retrouvée, des différentes visions qui habitent l’ensemble de cet album superbement varié et complet : tout est un plus, un délice, une dimension supplémentaire… une offrande. Septic Flesh, on le sait, est à classer parmi les immenses du metal, aux cotés d’Opeth ou de Satyricon. Un petit bémol : la voix de Spiros (dites Set’h, désormais), est peut-être un peu trop trafiquée, elle n’a pas besoin de cela. Néanmoins, il n’empêche que ce qui promettait d’arriver depuis 8 ans est arrivé : Septic Flesh, maître pionnier parmi les maîtres, a sorti un immense morceau de musique metal.

note       Publiée le dimanche 2 février 2003

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Note moyenne        58 votes

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R_ONE Envoyez un message privé àR_ONE

Aurons nous un jour le droit au chroniques de ce qui a suivi ce chef d'œuvre ? Bientôt 20 ans et il arrache toujours autant, voir même plus qu'à l'époque où il pouvait avoir l'air trop lisse et surproduit. Il n'a pas pris une ride, sonne toujours aussi bien et tabasse toujours autant, preuve que rien n'était superflu ni superficiel dedans.

Le dernier du groupe, Modern Primitive vient de sortir d'ailleurs.

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cyprine Envoyez un message privé àcyprine

Meilleur que le dernier en tout cas.

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romano666 Envoyez un message privé àromano666

wouah quel album !! découverte de ce groupe il y peu , ça fait plaisir d'écouter quelque chose de nouveau aussi bon cash.. le titre trois est pas mal c'est vrai !! une ambiance générale bien foutue !! Bref du très bon...

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empreznor Envoyez un message privé àempreznor
couci couça le nouveau; ça nécessite moultes ecoutes; un peu trop bourrin par moments.
Arno Envoyez un message privé àArno
J'aime bien ce nouveau titre... assez proche du récent Dimmu Borgir...
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