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The Wake (USA) › Nine ways

cd • 10 titres

  • 1Lightning
  • 2Control
  • 3Procession
  • 4Satellite (new moon)
  • 5Christine
  • 6First
  • 7Deep seventeen
  • 8Curtain
  • 9Reverend mother
  • 1016 days

extraits vidéo

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enregistrement

Chicago Trax Recording Studios, Chicago, USA.

line up

Troy Payne, Richard Witherspoon, Daniel C, Robert Brothers, Steven Creighton

remarques

chronique

La musique de The Wake est comme le générique de ‘New York Section Criminelle’, un truc massif, compact, qui en impose dans sa silhouette, ne change pas de trottoir mais te bouscule sans un regard. Batterie lourde avec chaque éléments mis en valeur, basse qui fusille à balles de plomb, guitares aux cordes de rasoir et le chant caverneux légué par le totem grand Rhinolophe. Tous ces éléments ont été balayées par un grand coup de sirocco qui a légèrement freiné la course de l’étalon fou pour lui permettre de piaffer avec davantage de frénésie. ‘Nine ways’ sonne moins monolithe même si l’éclat obsidienne n’a pas terni d’un iota. Des morceaux moins rapides nappés d’un halo fantomatique aux parfums orientaux (les claviers de ‘Satellite (new moon)’, de ‘Lightning’, les percussions d’intro et le thème de ‘Christine’, ‘Deep seventeen’), le monde arabe et l’Asie semblant avoir influencé de manière profonde l’écriture mélodique. Très bien, le groupe y gagne de l’identité et parfume son oeuvre de ce halo de mystères lointains qui faisait rêver les romantiques. On en parle moins pourtant, de ce second essai, même pas réédité…C’est injuste, ce disque plus nuancé peut-être n’en demeure pas moins franchement excitant, serpentin dans ses atmosphères, noire dans son amertume. Éventuellement mériterait-il un mastering un poil plus punchy mais pour le reste si ses hits sonnent moins massifs que sur ‘Masked’, ils dégagent un goût d’épices de nature à affoler les papilles auditives. Pas de cavalcade de djins, plutôt une nuit sans lune dans un sérail hanté, dont on se réveille le corps en sueur d’heures de sexe pour déguster un café turc en attendant que l’aube ne dissipe cette ténèbres décidément très épaisse…

note       Publiée le mardi 6 avril 2021

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