Les objets chroniqués

Vous êtes ici › Les groupes / artistesMMad At The World › Flowers in the rain

Mad At The World › Flowers in the rain

cd • 12 titres

  • 1Fearfully and wonderfully
  • 2Flowers in the rain
  • 3Why
  • 4Puppet strings
  • 5No mistakes
  • 6Wait
  • 7I don't wanna go there
  • 8Faith is a perfect road
  • 9In my dream
  • 10Lovelight in the midnight
  • 11This lie
  • 12Dancing on your grave

extraits vidéo

  • Il y a des extraits vidéo pour ce disque. Vous devez être membre pour les télécharger : devenez membre.

enregistrement

MATW Studios, Californie, USA.

line up

Roger Rose (chant, guitare, claviers, programmation), Randy Rose (programmation, basse, choeurs), Mike Pendleton (clavier, guitare)

remarques

chronique

C’était trop beau pour durer, le terrain de jeu synthie wave sonne déjà trop étroit pour les frangins Rose. Bien sûr, tout l’équipement électronique n’a pas fini d’un coup aux ordures mais le goût de la guitare et des structures rock commence à méchamment leur faire de l’oeil. Ils recrutent du coup un pote d’enfance et c’est sous forme de trio que le groupe présente son second album. Presque un beau foirage. Presque. Déjà la première chanson, pas si mauvaise, avec cette touche new wave grise mais déjà diluée, on flaire le doute... ‘Flowers in the rain’, ‘Puppet strings’ davantage inspirées par Billy Idol que Depeche Mode confirment, Mad at the World veulent écrire quelque chose de plus électrique et violent. Pas de problème pour moi, bien au contraire, le souci est que les mecs n’ont pas complètement renoncé à leurs premières amours sauf que les résidus new wave louchent plutôt du côté de ABC pour des titres bateau, convenus musicalement, moralisateurs, franchement pénibles (‘Why’, ‘I don’t wanna go there’ piqué aux Smiths que c’en est indécent le charisme de Morrissey en moins), exception faite de ‘No mistakes’ pompée sur ‘Somebody’ en mode pompier avec un chant clair niais proprement agaçant. Nos Américains vont nous gonfler avec ce petit jeu du chat et de la souris en alternant pop de merde et titres électriques à la Idol (pas toujours entièrement maîtrisés d’ailleurs) sur la première moitié de disque. On reprend espoir avec le bon ‘Faith is a perfect road’ plus proche de l’esprit de l’opus précédent en plus sombre et ‘In my dream’ (preuve qu'aimer Depeche Mode n’est pas une maladie dont on guérit si aisément). De fait, la fin d’album soit la face B de la K7 originale est nettement plus réussie, plus glauque aussi et se conclut même avec un excellent morceau, le plus noir du lot, ‘Dancing on your gave’ que n’aurait clairement pas renié le blond peroxydé (Billy, pas Randy). L’ennui est que le groupe a encore le cul entre deux chaises scotché dans son goût de la new wave mais louchant déjà vers des climats plus rock et électriques. ‘Fowers in the rain’ sonne du coup comme mal équilibré, les compositions les plus merdiques étaient difficilement supportables. Heureusement, le combo aura le cran d’abandonner définitivement ses machines pour accoucher d’une vraie réussite lorgnant vers The Cult époque ‘Electric’ deux ans plus tard…

note       Publiée le vendredi 15 mai 2020

Dans le même esprit, Twilight vous recommande...

réseaux sociaux

tags

Vous devez être connecté pour ajouter un tag sur "Flowers in the rain".

notes

Note moyenne        1 vote

Vous devez être membre pour ajouter une note sur "Flowers in the rain".

commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire sur "Flowers in the rain".