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Lydia Lunch Retrovirus › Live in Zürich

cd • 11 titres

  • 1Snakepit Breakdown
  • 23X3
  • 3Mechanical Flattery
  • 4Love Split With Blood
  • 5Some Boys
  • 6Fields Of Fire
  • 7Tied And Twist
  • 8Afraid Of Your Company
  • 9Dead Me You Beside
  • 10Black Juju
  • 11The Gospel Singer

enregistrement

Enregistré live au El Lokal, Zurich, Suisse, 14 juin 2015

line up

Bob Bert (batterie), Lydia Lunch (chant), Weasel Walter (guitare), Tim Dahl (basse)

remarques

chronique

J'ai vu Retrovirus, nananère ! Seconde performance en Suisse, excusez du peu (ok, j’arrête mais je suis très midinette, c’est pour ça). La première a fait l’objet d’une sortie live carrément et pour prolonger la magie du concert de ce vendredi 8 décembre 2017 au Locle, j’ai décidé de vous en parler un peu. Servi par un son de fort bonne qualité, ce disque permet non seulement de se faire une idée des possibilités du groupe sur scène au travers d’une bonne sélection des deux albums mais également de profiter de la gouaille de Lydia Lunch qui ne dédaigne jamais placer une bonne réplique pas piquée des hannetons (‘who doesn’t love a bit of punk jazz, except for me ?’, ‘It’s from ‘Honeymoon in red, some may have heard it, some may not, it doesn’t matter…’). Elle a un coeur gros comme ça mais elle n’aime pas trop le montrer et puis il ne faut pas trop la faire chier alors elle se montre volontiers un brin revêche tout en donnant le maximum pour ses fans. C’est noir, brut, mais moins grinçant que sur disque. Ca n’en est pas moins bon; cette idée de revisiter son répertoire en compagnie de musiciens géniaux ne se contente pas de redonner un second souffle aux anciennes pièces, elle en sublime l’essence sombre. C’est une successions de tubes/tueries relookées deathrock/no wave qui nous est proposée sous la houlette, outre Lydia, de Weasel Walter, Tim Dahl et Bob Bert, c’est dire ! Cet opus, vu sa qualité sonore, servira aussi bien de carte de visite que de compagnon aux deux autres de Retrovirus, ce d’autant que les enregistrements studio fonctionnent sur ce même principe de la prise directe témoignant de manière admirable de la complicité entre les zicos (je peux confirmer de visu qu’entre Lydia et Weasel, c’est la symbiose totale). To cut a long story short, si vous en avez l’opportunité, ne ratez surtout pas Retrovirus en concert !

note       Publiée le lundi 11 décembre 2017

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