Les objets chroniqués

Vous êtes ici › Les groupes / artistesNNunFuckRitual › In Bondage to the Serpent

NunFuckRitual › In Bondage to the Serpent

cd | 6 titres | 44:48 min

  • 1 Theotokos [07:21]
  • 2 Komodo Dragon, Mother Queen [06:55]
  • 3 Christotokos [08:47]
  • 4 Cursed Virgin, Pregnant Whore [07:55]
  • 5 Parthenogen [07:35]
  • 6 In Bondage to the Serpent [06:15]

enregistrement

Produit par Teloch. Batterie et guitare enregistrées par Teloch dans la salle de répétition de Nidingr, Horten, Norvège. Basse enregistrée par Jon Gallo au Smoke, Grind and Sleep studio, Rochester, New York. Voix et claviers enregistrés par Espen T. Hangård au Dogskool, Oslo, Norvège. Voix d'Attila enregistrée par László Szabó au Tonitrus Studio, Budapest, Hongrie. Voix de Ravn enregistrée par Markus Klyve au Mok Musiclab, Oslo, Norvège. Mixé et masterisé par Tom Kvålsvoll en 2011 au Strype Audio, Oslo, Norvège.

line up

Dan Lilker (basse), Andreas Jonsson (batterie), Teloch (guitare), Espen T. Hangård (voix, claviers, effets)

Musiciens additionnels : Attila Csihar (voix [2]), Ravn (voix [2])

remarques

Illustration par Christian Sloan Hall.

chronique

Nunfuckritual, au-delà de l’aspect si ridicule de leur nom que ça en frise le treizième degré à la Seth Putnam est un « super groupe » comme on dit dans les colonnes des journaux, vous voyez ces trucs en papiers qu’on dépliait dans le bus dans les années 1980 ? C’était le bon vieux temps. NunFuckRitual réunit donc quatre super mecs (c’est un super groupe), un suédois, batteur de Vinterland, deux norvégiens, soit le dernier guitariste en date de Mayhem, fondateur de Nidingr et un autre que je ne connais point, et enfin un bassiste, grindeux thrasheux deatheux culteux, mais lui américain. Reliez les points avec « line-up » ci-dessus ! Ce qui veut dire que les gens aux manettes ne devaient pas pouvoir se voir tous les quatre matins, ce qui j’imagine n’améliore pas la communication ni les plannings répète. Enfin, qu’est-ce que ça donne ? Du black ? Du death ? Ben non, une espèce de doom, lent bien sûr et un peu bruitiste tout en restant assez rythmé, avec une quantité de breaks, de grognements, grincements et autres trucs qui sont censés faire peur. Evidemment, le groupe a des capuches de moine, sinon ils n’ont pas la certification ! La musique elle révèle un bon potentiel ambient pour se gratouiller le nombril en pensant à tous les interdits possibles pendant que la lumière d’une bougie vacille ; elle crée aussi un bonne sensation de pestilence qui ravira les amateurs de charogne, notamment quand Attila Csihar ramènera sa fraise en compagnie de Ravn, nous donnant là en deux voix ce qui se fait de pas mal du tout en black metal qui fait rire les oiseaux et danser les écureuils. Allez, « doom black » comme genre ! Si ça existe, ça pourrait convenir, si c'est bien un descripteur liant la pesanteur et la désespérance à la puanteur et la décomposition. Ce qui nous donne donc un résultat assez intéressant, pas transcendant mais qui ne me donne pas non plus envie de me détourner de ce groupe. Malheureusement, ils n’ont rien sorti d’autre. Faut dire, au vu des plannings des super mecs aux manettes, ça aurait été compliqué à mettre en oeuvre… une musique de chambre à conseiller donc aux super gens qui n’ont pas peur de passer de bons moments simples et un petit peu super lugubres - ou qui aiment bien faire une bonne sieste en écoutant du métal horrifique un tantinet lent.

note       Publiée le vendredi 10 mars 2017

partagez 'In Bondage to the Serpent' sur les réseaux sociaux

ajoutez des tags sur : "In Bondage to the Serpent"

Vous devez être membre pour ajouter un tag sur "In Bondage to the Serpent".

ajoutez une note sur : "In Bondage to the Serpent"

Note moyenne :        6 votes

Vous devez être membre pour ajouter une note sur "In Bondage to the Serpent".

ajoutez un commentaire sur : "In Bondage to the Serpent"

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire sur "In Bondage to the Serpent".

Klarinetthor › vendredi 5 juillet 2019 - 02:07  message privé !

carrément doom oui. la BO parfaite

Note donnée au disque :       
Demonaz Vikernes › dimanche 12 mars 2017 - 21:32  message privé !

Franchement moyen, et vite revendu.

Note donnée au disque :       
Rastignac › samedi 11 mars 2017 - 02:19  message privé !
avatar

Je découvre ainsi que le Dan a quand même bien trainé dans le black metal avé les trucs noirs qui coulent sur les yeux sur fond blanchâtre.

Note donnée au disque :       
born to gulo › vendredi 10 mars 2017 - 10:05  message privé !

A ranger avec le Crucifist : dans les à-côtés précieux (rien que les noms, d'ailleurs...). Je me rappelle pas avoir pensé doom, en l'écoutant, en revanche je le range (aussi, oui) dans le club restreint du "black gluant".

Note donnée au disque :       
Rastignac › vendredi 10 mars 2017 - 09:56  message privé !
avatar

Oui, c'est celui-là.

Note donnée au disque :