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Autumn Tears › Winter and the broken angel

cd • 14 titres

  • 1The grand celebration
  • 2The mirror stone
  • 3The never
  • 4The broken doll
  • 5Winter's warning: - Prologue
  • 6- Spring requiem
  • 7- Summer requiem
  • 8- Autumn requiem
  • 9- Winter requiem
  • 10- Epilogue
  • 11The passion and the fury
  • 12The widow tree
  • 13The bird without wings
  • 14The eyes of deception

enregistrement

West Sound and Video, Londonderry, NH, USA, avril 1999-avril 2000

line up

Erika (chant, musique, la voix de Autumn), Ted (musique, claviers, arrangements, vocaux), Jennifer LeeAnna (chant, la voix de Winter), Jim West (percussions)

remarques

Il s'agit de la dernière partie de la triolgie 'Love poems for dying children'

chronique

Styles
gothique
Styles personnels
néoclassique

Je le confesse, c'est bien tardivement que je rédige (enfin!) la chronique de ce troisième volet de la triolgie 'Love poems for dying children' entamée par Autumn Tears. La raison se trouve dans ce chiffre trois; le format de la trilogie semble en effet assez populaire chez les groupes mais il est risqué...peut-on garder la foi et l'efficacité sur le même thème tout au long de trois albums ? Sans que je puisse expliquer pourquoi, si les deux premiers cds m'avaient assez vite convaincus (de même que le single intermédiaire), 'Winter and the broken angel' ne m'avait pas aussi vite séduit, je le trouvais trop dans l'ombre de ses prédécesseurs. Qui plus est, 'Absolution' avait fait montre d'une belle inspiration en incluant une batterie, une approche plus directe...Or 'Winter and the broken angel' marque un retour aux structures néoclassiques et rompt du coup l'évolution entamée pour revenir dans le giron d'arrangements connus. Fort bien, après tout, est-ce si grave ? Bien sûr que non, c'est un bon album, moins gothique (sauf 'The eyes of deception') et plus apaisé dans ses atmosphères. Une grande part est en effet accordée au piano et aux vocaux féminins, les respons masculins graves ayant pratiquement disparus (ils n'interviennent que sur le fin, portant l'intensité à son comble). On sent moins de tension, plus de tristesse et d'aspiration à la beauté dans les lignes, point de grandiloquence mais des ambiances dépouillées. Par moment pourtant, quelques roulements de batterie sont ajoutés ('Autumn requiem') mais ils sont rares et toujours à propos. C'est au moment où l'on s'y attend le moins que la noirceur refait surface, en l'occurence sur la pièce ultime, plus tendue et glauque où le chant masculin guttural laisse l'auditeur sur une impression étrange quant à la conclusion de cette trilogie...Hé oui, pas tant d'apaisement au final, c'est une impression de mort qui semble avoir le dernier mot...Est-ce pour celà qu'il m'a fallu du temps pour apprivoiser ce disque, cet intimité fascinante balayée d'un coup, comme un goût d'inachevé ? Toujours est-il que le temps que je me suis accordé me permet aujourd'hui d'apprécier à leur juste valeur les richesses de 'Winter and the broken angel', comme album et non pas seulement comme final d'une trilogie.

note       Publiée le dimanche 19 février 2006

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Richter › samedi 20 novembre 2010 - 13:54  message privé !

C'est plus proche de Dark Sanctuary que d'Elend mais sans le côté chiant des premiers...ça ne tombe jamais trop dans le pathos (il y a juste ce qu'il faut). Je viens de chopper ce troisième volet en original après avoir pris il y a de longues années le premier volet. Sympa mais je crois que j'aime toujours plus le premier.

Note donnée au disque :       
trolldenuit › mercredi 20 juin 2007 - 00:57  message privé !
J'ai personnellement du mal avec autumn tears, je trouve vraiment de mauvais gout comparé à Elend par exemple : des voix guturales incongrues, des synthés kitchissismes, une voix peu originale. Mais les ambiances sont tout de même bonnes, mélancoliques et sereines ce qui sauve l'album selon moi