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LowFat › Dive! Survive!!

k7/cd • 10 titres • 12:25 min

  • 1Dive1:01
  • 2Butsuyoku Paradise/物欲パラダイス1:05
  • 3Hakahore Wan Wan/墓掘れワンワン0:39
  • 4Irairairaira/苛苛苛苛0:53
  • 5Kabutomushi/カブトムシ1:00
  • 6Dives1:11
  • 7Hikarabillow/ヒカラビLOW0:51
  • 8Hibi So-Kai/日々爽快1:41
  • 9Eraikotcha Oi !!/えらいこっちゃ Oi!!1:46
  • 10Survive (Sanzu River Cruise)3:28

extraits vidéo

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enregistrement

Enregistré en avril et septembre 2017 à l'E'Dit Room (Ladphrao87), Bangkok.

line up

Sano Shuichi (voix), Toppy (batterie), Namikawa Yusuke (guitare, chœurs), Takaya (basse)

remarques

Artwork : thesecondbus.
L'album figure en entier sur chaque face de la cassette.

chronique

Intro jazzy – basse qui fait du walking comme si elle était une contre', accords de guitare doucement syncopés... Puis BLAM ! Une mandale punk-hardcore express, qui trouve le temps – dans sa minute à peine passée – de caler des breaks et autres tourniquettes. Sur la piste suivante – ou est-ce encore celle d'après, pas la même que le machin tout juste déboulé, avec ses espèces de cocottes ska-funk mais couleur crête crade, une fois de plus bien keupon – les quatre gars crachent une sorte de thème-de-Batman pris à vitesse grand-crash, machin pour super-héros ahuri – ou version sumo mutant vs lucarnes géants, comme sur la jaquette ? – issu d'une dimension oblique plutôt que simplement parallèle, où les squats anar des villes toutes-mondiales, les « shopping mall » des mêmes mégalopoles et banlieues et zones, les tours d'affaires de Bangkok et les friches indus de n'importe où, les Maisons-Blanches et les Repaires du Vilain échangeraient, mêleraient, permuteraient, auraient permutées leurs énergies, couleurs, odeurs, heures d'ouvertures/fermetures/bienvenues/coupes-gorges. Et puis tiens, dans la bédé, à l'intérieur, outre le lutteur et les insectoïdes plus haut cités, il y a encore ce garçon avec un poulpe (ou autre céphalo) à la place de la tête, comme quatre ans plus tôt sur la fourre de leur Hello My Slaves! Tout un monde, encore une fois... Une cohérence dans l'apparent n'importe quoi !

Le truc jazzy du début revient – un coup de plus, pas le dernier jusqu'à la fin de la bande. Les versions se tordent de plus en plus, se chargent, font des variations en chicanes sonores. La dernière, celle qui conclut, porte une voix grotesque, instable, comme attrapée à pleines mains par un des monstres, essorée à la rude comme une serpillière. D'une teinte et d'un fumet verdâtres bizarres – drôle, dans tous les sens du terme, et travaillée par un machin pas net. Entre temps, j'ai à peine le temps de vous raconter. J'air retourné la cassette pour continuer d'en causer. Ça dure en tout douze minutes, à peine plus. « Dives » (je crois), la deuxième version de la déclinée à basse-qui-marche (je ne sais pas si vous suivez encore... sinon merci d'adresser vos plaintes à ces gars-là, ce sont eux qui ont commencé...) vient de passer, embellie cette fois d'une sorte de solo bop de guitare tout du long. Et reBLAM ! Derrière : du ponk tout cabossé mais joué impec, frappé net et direct. Ce deuxième passage – par la face B donc (ou A, je ne sais plus combien de fois j'ai retourné l'objet depuis que je l'ai, ni comment il était calé... ON S'EN FOUT C'EST DEUX FOIS LE MÊME DISQUE DES DEUX CÔTÉ OH !!) – m'y fait entendre d'autres... Subtilités. Eh oui : sans guillemets. Car ces agités là sont au fait d'habiles compositeurs, leur univers criard et grimaçant, speedé/saturé/suturé/déferlé fourmille d'idées dingues et directes, tarabiscotées mais articulées comme des évidences, en décharges brèves qui ne disent, ne balancent qu'une fois chaque trait !

Ça fait un bien fou de se manger ça, orage ou pas qui gronde au loin dehors et pièce qui sent l'insecticide à travers la lourde moiteur. C'est un shoot de plaisir en encres fluo et graisse de garage, cambouis sur le béton en toile de fond pour les affiches arrache-rétine. Rien de plus à en dire ? Eh non. Peut-être bien, allez, si, seulement : que je me tâte à lui faire encore « play-donc, Bestiole », à ce bout de plastoc et bobines magnétiques envoyé je ne sais plus trop quand (quelque part entre temps, de 2018 à ce jour même) jusque chez moi par ces joviaux cintrés-ci, depuis leur Thaïlande distordue, où l'on braille – je crois bien, il me semble – en japonais. Les paroles y sont imprimées, d'ailleurs, sur le papier cartonné dans la boîte. Je n'ai toujours pas idée de ce que ça pourrait bien dire. Eh... Oui, voilà : c'est de la musique, j'insiste et réitère, qui fait dire « eh », et pour ça y revenir.

note       Publiée le mercredi 22 juin 2022

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