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S Y Z Y G Y X › The graveyard compilation

cd • 16 titres

  • 1Empty station
  • 2Blurred vision
  • 3In pieces
  • 4Avoid the void
  • 5Burning graveyard
  • 6You can't kill me
  • 7Lovely, deadly
  • 8Eye of the beholder
  • 9Velvet lips
  • 10Kill the pain
  • 11Shadowscape
  • 12Grimoire
  • 13Fantasm
  • 14Heart frequencies
  • 15Gimme chaos
  • 16Runaways

extraits vidéo

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line up

Luna Blanc (chant), Josh Clark (chant, musique)

remarques

Compilation de morceaux des EPs 'Broken mirrors', 'Encounters', 'Is that all there is', certains morceaux ayant été remaniés en exclusivité. https://syzygy-x.bandcamp.com/

chronique

C’est un peu con, j’ai l’impression qu’il vont prendre pour d’autres alors que je n’ai rien contre eux personnellement, je suis juste un peu gavé, les mots ‘cold’, ‘synthé’ me sortent par les yeux (alors que j’adore les synthés). J’aurais pu résumer cette chronique en disant que chez S Y Z Y G Y X, il n’y a que le nom de mystérieux car nous tenons-là un parfait clone de Boy Harsher (déjà pas champions de l’originalité) avec certes une production béton, Josh Clark étant doté d’une solide expérience d’ingénieur studio. Pour le reste, pffff…Ce même trip synthés nocturnes évoquant la traversée de L.A. (ou autre mégapole ricaine) la nuit à la lueur de néons aux teintes 80’s, sauf que quand on s’est tapé cinq allez-retours sur Sunset Boulevard, la lassitude se met elle-même à bailler. Cette compilation groupe divers EPs épuisés et à son écoute, je me dis que ce format (comme chez Boy Harsher d’ailleurs) est le formant le plus adéquat pour l’écoute de ces groupes. Se coltiner seize fois pratiquement la même structure: vague synthétique nocturne en montée, accords nocturnes, lancement de la boîte (rarement rapide), puis apparition de la voix féminine, sensuelle, enveloppée de réverbération, de nuit, très peu expressive, break, au choix: effets de pitch sur le synthé, roulements de percussions, ça redémarre, etc. Peu de réelles mélodies, plutôt des déclinaisons du même genre d’atmosphères entre boîte de nuit interlopes ou virées en décapotables au travers des lueurs de la nuit. Force est d’admettre qu’en matière de tissage de climats, le duo est très efficace, sauf qu’à décliner éternellement les nuances nocturnes, il se piège dans un sentiment de linéarité assez confondant. Les seules variations consistent en ajouts de vocaux masculins (assez lambda mais ils amènent de la variation) et en roulements de percussions qui n’altèrent en rien l’avancée inexorable de cette traversée de l’ombre. Sur quelques morceaux, la formule, maîtrisée, tient la route mais rapidement, elle se mue en toile de fond dans laquelle on peine à distinguer réellement un titre plutôt qu’un autre tellement ils se ressemblent, tant en matière de construction que de sonorités; surtout qu’ils sont nombreux à avoir ouvert la piste bien avant. L’objectif n’est pas de descendre gratuitement mais, de mon point de vue, la moitié de ces chansons sont inutiles et le mimétisme avec Boy Harsher agaçant (même les rares pointes ‘aiguës’ du chant se dissolvant dans le noir paraissent copiées). C’est composé avec soin, les orchestrations sont relativement riches pour le genre mais qu’est-ce que c’est linéaire, plat et ennuyeux ! Bien sûr, les clips sont superbes... 2,5/6

note       Publiée le mercredi 10 mars 2021

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