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Abominor › Opus: Decay

cd • 2 titres • 21:29 min

  • 147412:35
  • 2Opus Decay08:54

extraits vidéo

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enregistrement

Enregistré, mixé, masterisé par Wann au studio Emissary, 2012-2014.

line up

Alfreð Þór (basse, voix), Þórir Hólm (batterie), Kristinn Rafn (guitare), Óskar Þór (voix, guitare).

remarques

Sorti en cd par Invictus, en cassette par Vánagandr. Disponible également sur bandcamp.

chronique

Je ne suis pas à cheval sur les étiquettes, les origines, les appellations, mais faut quand même réaliser que l’Islande compte une densité folle de musiciens en tous genres et souvent de talent au-dessus de la moyenne. Imaginez, une population d’un peu plus de 300 000 habitants, et vous croisez ça juste avec ce qui est chroniqué ici - et on n’a pas tout chroniqué, ça vous le savez bien ! Après lecture et écoute, on peut donc croiser les bras en hochant la tête, en faisant la moue... 300000 habitants, c’est à peu près la population de Nice. Et je ne pense pas que la scène niçoise soit aussi vivace que celle de ce caillou paumé dans l’Atlantique ! Mais comparaison, n’est pas raison, et donc voici un autre groupe de black metal venu du Nord, Abominor, rime riche, et groupe ayant sorti à peine ceci depuis sa création à la fin des années 2000. Mais quand je dis black metal... là, pour le coup, ce n’est vraiment pas orthodoxe, leur style empruntant beaucoup aux méditations ou explosions post-hardcore, tout en essayant de dégager cette angoisse liée à une dissonance au long cours, du type de ce qu’on écoute chez nos Français de chez nous comme DsO ou BaN - d’ailleurs on ne dit pas FBM pour le black metal français, étonnant. Mais revenons à nos moutons noir et blanc ! Deux morceaux sur cet Opus: Decay. Un long, qui sait varier la violence et le calme, et fait tanguer l’auditeur un peu comme sur une barque de Viking, quitte parfois à donner un peu le mal de mer, et pas seulement ce soupçon d’inquiétude qui fait bien mouche chez les grands. Un temps qui s’étire un peu trop, qui fait presque impatienter d’écouter la suite sauf que là, c’est bien 12 minutes qu’il faut se fader avant de se faire une idée générale. Everest d’entrée. Ah ben non, c’est fini ! En fait, les deux morceaux se suivent dans un même mouvement, et laissent donc une empreinte qui se brouille dans mon esprit, vu le nombre de breaks, de silences, d'accélérations, de décélérations... et tous ces virages me laissent une impression pas très forte de reviens-y pour voir si ça vaut vraiment le coup mais aussi un peu d’ennui quand on sait qu’on va se retaper une histoire un peu tortueuse, avec des deus ex machina un peu tirés par les cheveux et une narration un petit peu hasardeuse. Je reste donc un peu comme ci comme ça, genre 3 boulettes et demi vous voyez ? Devant cette pioche cette fois ci un peu plus mauvaise que les autres dans le paquet bien fourni des disques récents d’IBM... enfin, devrais-je dire... des disques durs d’IBM ! Ah ah ! Hem...

note       Publiée le samedi 7 janvier 2017

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born to gulo › samedi 7 janvier 2017 - 13:56 Envoyez un message privé àborn to gulo

Je l'aime bien, moi, même si je m'amuse pas à le ressortir tous les quatre matins... Un côté plus animal que DsO, à qui je pense certes beaucoup.

Note donnée au disque :