Les objets chroniqués

Vous êtes ici › Les groupes / artistesUUriah Heep › Spellbinder live

Uriah Heep › Spellbinder live

cd • 12 titres • 62:05 min

  • 1Devils daughter04:38
  • 2Stealin'05:32
  • 3Bad bad man03:58
  • 4Rainbow demon04:13
  • 5Words in a distance04:42
  • 6Wizard03:44
  • 7Circle of hands07:24
  • 8Gypsy07:08
  • 9Look at yourself04:56
  • 10Lady in black05:48
  • 11Easy livin'03:02
  • 12Sail the rivers06:52 [Bonus track studio - issu des sessions de l'album "Sea Of Light"]

enregistrement

Enregistré live le 23 juin 1994 au Live Music Hall de Cologne en Allemagne

line up

Trevor Bolder (basse, chant), Bernie Shaw (chant), Mick Box (guitare, chant), Lee Kerslake (batterie, chant), Phil Lanzon (claviers, chant)

remarques

chronique

Styles
rock
hard rock
Styles personnels
70's

Uriah Heep poursuit son chemin et sort progressivement de cette période FM qui a laissé des traces. Le passage aux années 90 s'est passé avec plus ou moins de réussite. Il leur a fallu du temps pour abandonner ces sonorités kitchs et vieilles et ce n'est véritablement qu'avec "Sea of light" que le groupe s'est remis sur les bons rails. En 1996, les Anglais décident de sortir un nouvel album live, le cinquième, enregistré durant l'été 1994, soit un an avant la sortie de "Sea of light". Déjà, à l'écoute de l'album, une chose est sûre, le groupe allait dans la bonne direction. En 1994, cela fait trois ans que "Different world" est sorti et le groupe est à quelques mois d'enregistrer le suivant. Le son et le style sont bien plus modernes et ancrés dans les années 90. Le résultat ne sonne pas du tout kitch, même sur un morceau de "Raging silence" de 1989 comme "Bad bad man". Deuxièmement, on voit le groupe tourné vers ses années 70, annonçant ce retour aux sources du prochain album et de son évolution future. Et cela ne fait pas de mal ! C'est bien simple, à part "Bad bad man" et "Words in a distance" (ce dernier étant inédit au moment du concert et sortira sur "Sea of light"), tous les morceaux sont issus des années 70 et même de la période dorée 1970-1975 ! Et faut bien avouer que ça fait toute la différence. Le groupe est à l'aise, totalement en phase. Enfin, on peut voir le plein potentiel de cette formation. Bernie Shaw fait étalage de son talent. Parce qu'il ne faut pas oublier que tous ces morceaux des années 70 ont tous été chantés à l'origine par David Byron. Là, le Canadien s'en sort admirablement bien. De plus, la performance du groupe est puissante et le résultat est là, ce live est bon. Phil Lanzon, pour la première fois, a laissé les sonorités kitchs des années 80 pour un bon son bien vintage qui sert à la perfection ces compos. A partir de "Circle of hands", qui marque vraiment de son empreinte ce live, on a droit à un best of live bien énergique ("Look at yourself" !) qui fait super plaisir avec un "Gypsy" enchainant les solos de guitares et de claviers. En rappel, on a droit au "Lady in black" acoustique vraiment cool avant le final énergique attendu "Easy living" pour une fin de concert nickel. En fait, on ne peut que regretter que ce live ne dure pas plus longtemps, 55 minutes pour un groupe de la trempe d'Uriah Heep, surtout avec sa discographie pléthorique, cela n'aurait pas fait de mal d'en faire un double-live, surtout avec autant de superbes vieilleries des années 70. En guise de bonus track, on a droit à une chute de studio du dernier album "Sea of light", écrit par le bassiste Trevor Bolder, qui n'apporte finalement pas grand chose et qui est vraiment décalée par rapport à la partie live. Anecdotique. Mais cela ne gâche en rien ce live vraiment super sympa d'Uriah Heep. Enfin, on peut dire que le groupe est de retour dans le droit chemin !

note       Publiée le dimanche 3 mai 2020

réseaux sociaux

tags

Vous devez être connecté pour ajouter un tag sur "Spellbinder live".

notes

Note moyenne        1 vote

Vous devez être membre pour ajouter une note sur "Spellbinder live".

commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire sur "Spellbinder live".