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Vince The Ripper And The Rodent Show › It's fun to be a monster

cd • 13 titres

  • 1It lives
  • 2Sunglasses after dark
  • 3Spider baby
  • 4Zombie dance
  • 5Jukebox baby
  • 6Fly in the ointment
  • 7New christian music
  • 8Ghostrider
  • 9Attack !!!
  • 10The crusher
  • 11New kind of kick
  • 12Rippersville
  • 13Smells like...

extraits vidéo

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line up

The Rodent (chant, guitare, batterie), Vince Ripper (theremin, mixage)

remarques

Existe en version vinyle vert pomme

chronique

Les groupes de reprises, on connaît, mais ce n’est pas si courant dans le milieu gothique (les plus persifleurs ajouteront qu’il y a déjà bien assez de clones, notamment d’un combo avec le mot 'Sisters’ dedans). Voici pourtant Vince Ripper and the Rodent Show, un duo atypique, incluant un ex-Alien Sex Fiend au chant (toute ressemblance entre Nik Fiend et Ratfink n’est donc pas fortuite) fasciné par l’oeuvre et la vie de Lux Interior. Deux reprises des Cramps donc, des reprises de reprises par ces derniers (qui ont eux-même pas mal joué les coucous dans le nid du garage rock le plus barré, contribuant largement à la mise en lumière d’un patrimoine auparavant réservé aux aficionados les plus hardcore) mais aussi de Alien Sex Fiend et Alan Vega, une composition propre étant même au programme. L’histoire pourrait s’arrêter là mais non, plutôt que de simplement s’approprier les morceaux, nos lascars, tels des parasites trublions s’amusent à les customiser. Ainsi, ‘Fly in the ointment’ traversé de bribes de ‘Hee haw’, ‘Ghostrider’ par des touche de ‘I’m feeling zombified’…Le tout présenté comme un show ou une émission télé du type ‘Twilight Zone’ avec pas mal de petits samples pour l’ambiance. La démarche permet au duo de surfer allègrement entre un punk batcave à la Alien Sex Fiend (impossible d’y couper, le timbre du chanteur ressemblant quand même à celui de Nik), des touches plus gothabilly, sans omettre une dose de garage décadent. Et franchement, ça marche plutôt pas mal, avec des passages bien électriques, d’autres plus groovy (version diabolique). Vince The Ripper and the Rodent Show parviennent à flirter avec le style des groupes repris sans trop piller en y injectant leur griffe personnelle. Ceux qui regrettent que Alien Sex Fiend ne sortent plus assez de disques pourraient y trouver leur compte avec une dose de l’esprit des Cramps en prime, décor horreur en carton pâte et hémoglobine de synthèse en cadeau gratuit. Quand l’esprit du garage 60’s rencontre le batave punk des 80’s, entre Elvis, Alice Cooper et Lord Sutch, c'est aussi goûteux qu'une cervelle de zombie à la sauce barbecue. 4,5/6

note       Publiée le jeudi 12 mai 2016

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