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Systral › Fever... The Maximum Carnage

cd • 18 titres

  • 1Soul
  • 2Narrow-Minded Criteria
  • 3Fuel
  • 4Doubt
  • 5I Witness
  • 6Confide in Me [Kylie Minogue cover]
  • 7Insignificance
  • 8Eight
  • 9Disillusioned Once More
  • 10Irrationality
  • 11Circus-Life
  • 12Green
  • 13That Recent Moment
  • 14For What / Decide for Yourself / Desaster Chronicles / Your Words to Be Adored / Environment Burns / Do You Still Like It
  • 15Past Mistakes / Maximum Entertainment / Vision04:22
  • 16Strangled
  • 17retending Judiciousness
  • 18We Are the Roadcrew [Motörhead cover]

line up

Dirk (basse), Sonne (batterie), Andy (guitare), Denny (voix [13 Hz]), Bjorn (voix [6,66 Khz])

remarques

1 to 13 are taken from Fever 10". 14 & 15 are taken from Maximum Entertainment 7". 16 is taken from No Desire To Continue Living Various 10". 17 is taken from Plot Various LP. 18 is previously unreleased.

chronique

Styles
hardcore
screamo
metal extrême
grindcore
Styles personnels
bremen hardcore

Dans les années 90 en Allemagne il n'y avait pas que les films pornos hardcores et sales : il y avait aussi Systral, issus de cette scène tout aussi hardcore et sale de Brême (qui ressemble étrangement à la ville de... Rouen), celle d'Acme, de Carol et de bien d'autres. S'il ne devait en rester qu'un ce serait celui-là. Acme avait lancé la machine, mais son existence trop brève (comme celle de Carol), prématurée presque, l'empêche à mon sens de devenir l'étalon de cette chose sans nom qui mélange le nouveau screamo nord américain (Uranus, One Eyed God Prophecy, Portraits of Past) et le gros metal de l'époque – pensez à Napalm Death de Fear, Emptiness, Despair – voir avec du grindcore pour Systral. L'art des changements de rythmes est assez typique de l'époque, avec ses ralentissements double-growl-riff urbain, et les accélérations de blasts instinctifs sur hurlement possédé. Ce qui distingue Systral des autres, c'est la menace constante, que quelque chose va se passer, une bagarre en un contre un, un truc avec le trottoir et les dents, des tessons de bouteille pas chère, des journées au chômage à errer ou à mater des VHS, n'importe quoi qui puisse changer l'ennui en spectacle, le temps en hématome, la détresse en douleur dans les phalanges. Pas besoin d'épiloguer des heures non plus, Fever... the maximum carnage regroupe la quasi totalité de la période la plus vilaine du groupe (il manquera l'excellent split avec Acheborn, autre très bon groupe) avant le grand départ pour Mörser (dont les deux premiers LP sont terrible aussi tiens), tout ce qu'il vous faut pour vos soirées katas entre amis et déambulation après la fermeture, et plus si affinité. En un mot : branlée.

note       Publiée le dimanche 15 février 2015

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