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 - aux groupes / artistes Marilyn Manson, Disturbed

MARILYN MANSON - Zénith, Paris, 25.janv.2001

par Nicko › lundi 19 septembre 2005

Tournée

Guns, god and government world tour

Première partie

Disturbed + Godhead

Set list approximative

1/ Intro : Count to six and die - 2/ Irresponsible hate anthem - 3/ The death song - 4/ Disposable teens - 5/ Great big white world - 6/ The fight song - 7/ Tourniquet - 8/ The nobodies - 9/ My monkey - 10/ Lunchbox - 11/ Cruci-fiction in space - 12/ Cake and sodomy - 13/ The love song - 14/ Rock is dead - 15/ The dope show - 16/ Sweet dreams - 17/ Burning flag - 18/ Valentine's day - 19/ The beautiful people

Rappels

20/ 1996

Line up

Marilyn Manson (chant), John 5 (guitare), Twiggy Ramirez (basse), Ginger Fish (batterie), Madonna Wayne Gacy (claviers, percussions)

Chronique

Je passerai sur la prestation des deux premiers groupes tellement elles étaient anecdotiques. L'arrivée sur scène de Marilyn Manson est magistrale. Un grand drap blanc masque toute la scène et on devine Marilyn en ombre chinoise dessus, sur fond sonore du dernier titre du dernier album "Count to six and die". Dès que le drap est enlevé, c'est le déchainement total avec "Irresponsible hate anthem". La suite ne sera qu'un enchainement des titres les plus simples et courts du groupe, pas de fioritures, rien que de l'efficacité. Mais le son n'est pas très bon et la prestation est un peu trop mécanique. Tout s'emballe quand le groupe interprète des vieux morceaux du premier album, Marilyn fait participer le public et se lache carrément. Côté décors, les changements de styles sont assez fréquents mais pas aussi nombreux que sur la tournée précédente. Lorsque "Sweet dreams" est interprété, Marilyn invite un fan à venir sur scène et simule une sodomie ! Un des moments forts du concert se trouve lors de "Valentine's day" avec sur scène un autel où reposent des crânes représentant la tête de Manson, et sur les côtés de la scène des portraits du Christ, de Monroe, Lenine, Elvis, Charles Manson et Kennedy. Effet garanti ! Pour finir, le rappel, très court, mais aussi très intense, se résumera au seul "1996" expédié dans une furie rare. Le groupe s'enfuiera par la suite aussi rapidement qu'il a interprété ce dernier morceau. On peut dire après ce concert que le groupe a finalement appris à jouer en concert et le chant de Manson est beaucoup moins criard que par le passé, mais il manque un côté spontané et énergique qui existait auparavant.

Mots clés : Marilyn Manson, Etats-Unis, indus, metal, glam, Paris, concert et Paris

Dernière mise à jour du document : lundi 19 septembre 2005

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