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King Kooba › Indian summer

12 titres - 72:40 min

  • 1/ Honey Locust (7:24)
  • 2/ Losing You (4:50)
  • 3/ A Man Like Andre (4:26)
  • 4/ Indian Summer (12:08)
  • 5/ Blue Mosque (3:11)
  • 6/ Barefoot (3:39)
  • 7/ If I Could (5:27)
  • 8/ Salutation (6:27)
  • 9/ Public Service (7:23)
  • 10/ Want Your Love (6:31)
  • 11/ You Don't Know (4:28)
  • 12/ Dreaming of You (6:46)

enregistrement

Angleterre, 2002

line up

DJ Stix (platines), Matt Harris (programmation), Easy Access Orchestra (cuivres), Melissa Heathcote (chant), Nomvula Malinga (chant), Nigel Wallace Price (guitare), Gina Rene (chant), Roots Manuva (mc), Andy Ross (saxophone baryton), Charlie Tate (chant)

chronique

Styles
trip hop
Styles personnels
downtempo

Avec King Kooba, on flirte avec l'extrême extrême limite des musiques dérivées du trip hop. Si les fondements sont conservés, à savoir une programmation musicale générée majoritairement par le biais de machines, et un ballet de voix féminines sensuelles de préférence, nous sommes désormais bien loin des intentions de départ. L'aube a définitivement chassé le crépuscule. Ce duo britannique s'avère être plus proche de la house made in Chicago que des vibes made in Bristol... A l'heure où le downtempo est parvenu à s'installer durablement dans le paysage musical moderne, de toute évidence, un disque comme "Indian Summer" n'a pas l'intention de faire des vagues. Si ce n'est celles des plages de sable fin dont il semble être le compagnon idéal ; rythmes chaloupés tendance Copacabana, notes de piano électrique moelleux histoire de bien arrondir les angles, beat deephouse bien profond pour éviter qu'on ne s'assoupisse trop vite, on se dit qu'on a presque manqué de voir cet album de King Kooba promotionné comme disque de l'été sur la première chaîne du service public... Alors, c'est vrai que par bien des aspects "Indian Summer" paraît trop léger, trop superficiel, que pour susciter le moindre intérêt. King Kooba n'évite pas les longueurs, même si à travers celles-ci ils assurent leurs arrières auprès des clubbers et autres amateurs de lounge attitude. Pour nos pauvres dents cariées, on sauvera des meubles un feeling jazzy imparable qui se manifeste dans la grande majorité de leurs titres, avec ce petit côté George Benson période "White Rabbit" quand ils pensent à utiliser le guitariste dont ils ont loué les services pour cette session ("Honey Locust", "Public Service"). Si vous avez apprécié à leur juste valeur des disques comme "Tourist" de StGermain ou "Top Secret" de Marc Moulin, "Indian Summer" ne devrait pas vous dépayser outre mesure. Et comme pour ces derniers, le moment est agréable, mais peut-être plus que tout anecdotique.

note       Publiée le mercredi 20 juillet 2005

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Les.Mondes.Gothiques › lundi 17 octobre 2005 - 09:21  message privé !
ha HA HA hA hA HA Ha !
Slugbait › dimanche 16 octobre 2005 - 23:47  message privé !
Merde, je croyais que c'était un Tribute to Joe Dassin...